Forum RPG dans l'univers de Saint Seiya (Les chevaliers du Zodiaque)
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Hadès
Dieu des morts et Empereur du monde souterrain
avatar

Messages : 44
Date d'inscription : 03/11/2014

Feuille de personnage
Hp:
427/427  (427/427)
CS:
800/800  (800/800)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Lun 8 Juin - 17:17

Athéna et moi venons d'ici

HRP:
 

« Hahahahahahaha ! Aaaaaaaaaaaah, je ne sais pas où tu trouves ton assurance… Mais au moins cela en toi me manquera. Des victoires ? Tu appelles cela des victoires ? Ce ne sont pas des victoires Athéna, des pauses, tout au plus. Tu n’as jamais fait que leur gagner du temps. Et maintenant, tu oses encore imaginer pouvoir me vaincre seule alors que par le passé, d’innombrables fois, je t’ai terrassé, si facilement. Pathétique créature. Combien de fois vais-je devoir t’enseigner l’ultime leçon ? Sans tes chevaliers, non, sans Pégase, tu n’es RIEN ! »

Avançant d’un pas tranquille vers une déesse dont le calme apparent ne pouvait cependant masquer à mes yeux sa colère et sa peur devant un pouvoir qu’elle savait pertinemment ne pouvoir contenir, chaque nouveau pas en sa direction me rapprochait de sa fin, et elle le savait.

« Quand à tes misérables animaux de compagnie, n’essai pas de me les faire paraitre pour leur prédécesseur, eux qui à présent croupissent dans mes geôles pour l’éternité. Ils ne sont pas les chevaliers d’or de la précédente génération, ils ne sont rien, deux femmes-enfant en armure d’or que la mort va faucher en ce jour, rien de plus.

Tu vois Athéna, au final, je n’ai nul besoin d’armée, je n’en ai même jamais eut besoin. Les spectres ? Les dieux-jumeaux ? Pathétique chair à canon, vermines insignifiantes, ou serviteurs dévoués tous au plus. A moi seul, je les vaux tous, et tellement plus encore. L’ensemble de la force infernale n’est que broutille en comparaison de mon pouvoir. Voilà encore une énorme différence entre nous. Jamais aucun de mes esclaves n’aura jamais la force d’être une menace pour moi. Alors que toi…
»


M’arrêtant enfin à quelques mètres seulement d’Athéna, déjà morte sans le savoir, un regard à la fois intense et flamboyant fixé sur elle, je ne remarquais déjà même plus les vermines humaines nous entourant, perdue dans la noirceur de l’arcane que j’avais déchaîné plus tôt et les rendant totalement inoffensives.

« Enorgueillie toi autant que tu veux de la force de tes soldats, je n’y vois que l’apologie de ta propre faiblesse ! N’oublie jamais, s’ils peuvent me vaincre, moi, alors ils n’auraient qu’à cligner des yeux pour t’anéantir ! »

Une idiote, une pauvre idiote écervelée ayant donné aux humains bien trop de puissance. Elle ne comprenait pas, elle n’avait jamais compris. En tant que mortel ennemi de la race humaine, j’étais encore l’exutoire de leur vindicte, mais si je venais à disparaitre, la soif de pouvoir des Hommes ne les conduirait-elle pas à se révolter contre les dieux restant, Athéna comprise ?

« Et toi, que crois-tu que ton parvenu de père ait comme mérite, si ce n’est d’être né le dernier de notre fratrie, et d’avoir culbuté l’une de nos aïeules pour se voir confier une arme maudite dont même le créateur avait préféré scellé l’existence ? Tel père, telle fille ! »

Moi au moins, je n’étais paré que de mon seul mérite, mon seul pouvoir. Ce que j’avais obtenu, ce que j’avais défais, je l’avais acquis par ma seule force, et non pas par le biais d’une autre en la séduisant et lui promettant mont et merveilles pour finalement la faire croupir avec ses frères et sœurs dans l’endroit le plus sordide de la création.

« Mais aujourd’hui, nul ne viendra te sauver. Pégase est désormais entre les mains d’un autre, un autre qui l’a déjà paré de sa couleur. Comprends-tu Athéna ? Son âme ne trouvera jamais plus le chemin de la chevalerie, ni même celui de la réincarnation. Et par conséquent, toi et les tiens n’êtes plus rien ! »

Et dans les ténèbres impénétrables que j’avais invoqué, où seul Athéna et moi à présent étaient visible, une lueur quasi invisible se fit percevoir entre nous.

« Par tous les feux des enfers ! Combien d’importuns cette cité maudite contient-elle donc encore ?! »

Réalisant alors à sa voix aussi odieusement pompeuse que monocorde l’identité de ce pauvre fou, mon ichor ne fit qu’un tour en entendant ses dires.

« Comment ?! Toi ?! Un musicien, un saltimbanque prétend me stopper ? Moi, l’empereur du monde souterrain ? Vainqueur des titans ? Moi qui commande à toutes les forces de l’Enfer ?! Misérables vermines Olympiennes ! Quelle chance croyez-vous avoir ? Quelle chance crois-tu avoir, toi, dont le pouvoir vaut à peine celui d’Athéna ? Que peux-tu faire ? Que peux-tu faire ?! Hors de ma vue ! »

D’un geste de la main et d’une formidable rafale de cosmos, j’envoyais paître ce rouquin au visage inexpressif loin de ma colère, au travers de cette cité aussi hideuse qu’apostat.

« Ne te met plus jamais sur ma route, troubadour, ou ta tête rejoindra sitôt celle de ta demi-sœur ! »

Rien ni personne ne m’arrêterait. Sparte brûlerait, la Terre entière brûlerait, et je tuerais de mes mains tous ceux qui oseraient se mettre sur ma route. Apollon, Athéna, Artémis, Héra, je les tuerais tous !

« A présent Athéna, finissons-en une bonne fois pour toute ! »

Sparte allait connaitre ma colère, et Athéna allait comprendre la futilité de ses actes qui depuis le début de nos guerres saintes, n’avaient été que singeries.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hadès
Dieu des morts et Empereur du monde souterrain
avatar

Messages : 44
Date d'inscription : 03/11/2014

Feuille de personnage
Hp:
427/427  (427/427)
CS:
800/800  (800/800)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Lun 8 Juin - 17:25

jet d'intiative !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sélène
Déesse Lune
Fondatrice
avatar

Messages : 344
Date d'inscription : 19/07/2013

Feuille de personnage
Hp:
300/300  (300/300)
CS:
300/300  (300/300)
Pa:
300/300  (300/300)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Lun 8 Juin - 17:25

Le membre 'Hadès' a effectué l'action suivante : Lancer des dés

'Initiative' : 5, 3, 4
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://knights-of-hope.forumactif.org
Athéna
Déesse de la Guerre et de la Sagesse
avatar

Messages : 119
Date d'inscription : 01/12/2013

Feuille de personnage
Hp:
435/435  (435/435)
CS:
612/612  (612/612)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Lun 8 Juin - 17:28

Et bien en route. Quoi ? tu me prends pour une lâche. C'est pas mon cas
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sélène
Déesse Lune
Fondatrice
avatar

Messages : 344
Date d'inscription : 19/07/2013

Feuille de personnage
Hp:
300/300  (300/300)
CS:
300/300  (300/300)
Pa:
300/300  (300/300)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Lun 8 Juin - 17:28

Le membre 'Athéna' a effectué l'action suivante : Lancer des dés

'Initiative' : 1, 4, 1
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://knights-of-hope.forumactif.org
Athéna
Déesse de la Guerre et de la Sagesse
avatar

Messages : 119
Date d'inscription : 01/12/2013

Feuille de personnage
Hp:
435/435  (435/435)
CS:
612/612  (612/612)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Jeu 11 Juin - 16:34

Pour pas faire redite avec mon précédent post, je te laisse débuter Wink .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hadès
Dieu des morts et Empereur du monde souterrain
avatar

Messages : 44
Date d'inscription : 03/11/2014

Feuille de personnage
Hp:
427/427  (427/427)
CS:
800/800  (800/800)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Dim 14 Juin - 14:08

« Rien à dire pour ton épitaphe ? »

Petite, si petite Athéna était, sa propre lumière même semblant se faire peu à peu étouffer par l’infini cosmos que je dégageais alors qu’autour de nous déjà, Sparte la maudite tombait en ruines, consumé par les vagues de mon pouvoir réduisant ses pierres en poussière, et ses habitant en momies desséchées.

« Alors ta tombe demeurera vide d’inscription… »

Et d’un nouveau geste de mes mains, les astres au grand complet se réalignèrent. Planètes, satellites, l’univers tout entier ployait le genou face à mon impérieuse volonté, face à mon pouvoir supérieur.

« Maintenant vous saurez pourquoi vous avez peur du noir. Maintenant vous apprendrait pourquoi vous craignez la nuit. »

Peu à peu, toute source de lumière, toute chaleur sembla comme disparaitre des environs. Le froid du Cocyte ainsi que les ténèbres infernales tombèrent toutes deux telle la mort sur nos environs, changeant notre décor en un nouveau neuvième cercle alors que déjà affaibli par ma barrière divine, tout humain trop faible pour même pouvoir désormais tenir debout devenait à présent statue de glace, à jamais l’expression morte de l’horreur et de l’impuissance. Ainsi, le destin de Sparte fut scellé.

Aux myriades de cri et de lamentation, suivit bientôt un silence de mort, un silence que je me gardais bien de rompre ou de troubler.

Fermant alors simplement les yeux pour savourer ce néant paisible que j’avais créé, je me jurai intérieurement d’en recouvrir la Terre et les cieux. Toute la création même ! Car elle ne méritait pas mieux !

Mais avant tout cela, avant que l’utopie ne devienne enfin réalité, il me restait des vermines à exterminer, dont la première et la plus agaçante se trouvait encore devant moi.

Oh qu’elle était pathétique, celle qui de louveteau voulait paraitre ours en grognant tant bien que mal. Elle n’avait visiblement que trop de fois bénéficiée de l’aide des morts, sa propre folie devait déjà l’avoir rendu aveugle aux vérités les plus simples et les plus évidentes. J’étais un dieu comme jamais elle ne pourrait même rêver le devenir, et j’allais le lui démontrer, pas plus tard qu’immédiatement.

Rouvrant alors les yeux pour la fixer intensément d’un regard des plus impénétrables, je rangeai ma lame noire en sa gaine, avant de lentement, très lentement, lever mes deux bras.

La fixant toujours, je pouvais lire l’incompréhension dans ses yeux. Qu’étais-je en train de faire ? Pourquoi ne pouvait-elle sentir le moindre cosmos émaner de ma personne alors que mes bras montaient toujours avec une telle lenteur de part et d’autre de mon corps ?

Etais-je en train de désigner le champ de mort qui nous entourait ? Etait-je en train de savourer mon triomphe déjà plus qu’évident ? M’étais-je rendu à la raison ? La destruction quasi-totale de Sparte m’avait-elle suffit ?

Et pendant qu’elle s’interrogeait aussi vite que lui permettait ses pensées, mes bras continuaient de monter, encore et encore.

Les premiers signes de mon arcane ne durent même pas lui apparaitre. Un frémissement d’un corps par-ci, un clignement de paupière d’un autre cadavre par-là, et le vent glacial de notre décor se chargeant peu à peu d’un murmure infernal tandis que sous mes ordres, Sparte toute entière reprenait conscience.

Sans un mot, alors que mes mains atteignaient toutes deux leur position finale, l’ampleur du désastre fut révéler à Athéna, alors que les morts de Sparte se relevaient par centaines, les yeux vitreux, le corps parfois presque entièrement anéantie par ma puissance, mais leur cosmos intact.

Sans un bruit, sans un souffle, les morts revenaient sur Terre, et cette fois, c’était pour me servir.

Tel était le fossé nous séparant, tel était mon pouvoir, un pouvoir qu’Athéna ne pourrait même jamais concevoir. Et alors que dans un sourire, je déchainais mon armée de mort et d’âmes damnées sur elle dans une cacophonie de hurlement qu’elle n’oublierait pas de sitôt, je restais pour ma part simplement immobile, avide de voir comment la morale absolue d’Athéna allait bien pouvoir réagir en affrontant ceux qui avaient jurés tantôt de la servir et de mourir pour elle, à présent ses ennemis.

*Que dans tes derniers instants, tu puisses voir ta précieuse Sparte devenir mon jouet, petite parvenue, et sache que c’est de leur main que tu tomberas.*

récap de tour:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Athéna
Déesse de la Guerre et de la Sagesse
avatar

Messages : 119
Date d'inscription : 01/12/2013

Feuille de personnage
Hp:
435/435  (435/435)
CS:
612/612  (612/612)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Dim 14 Juin - 15:17

bon on lance, espèce d'obsédé de la chambre noire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sélène
Déesse Lune
Fondatrice
avatar

Messages : 344
Date d'inscription : 19/07/2013

Feuille de personnage
Hp:
300/300  (300/300)
CS:
300/300  (300/300)
Pa:
300/300  (300/300)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Dim 14 Juin - 15:17

Le membre 'Athéna' a effectué l'action suivante : Lancer des dés

#1 'Blocage' : 1

--------------------------------

#2 'Attaque simultanée' : 3
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://knights-of-hope.forumactif.org
Athéna
Déesse de la Guerre et de la Sagesse
avatar

Messages : 119
Date d'inscription : 01/12/2013

Feuille de personnage
Hp:
435/435  (435/435)
CS:
612/612  (612/612)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Ven 19 Juin - 17:43

[Que veux-tu, je suis ainsi Very Happy , enfin, bref, je joue aussi de trop de malchance, dés pourris Rolling Eyes . Pourquoi les pires salopards sont-ils aussi vernis ? scratch

PS : désolée pour la piètre qualité du post, j'ai fait en urgence Embarassed ]

Que lui répondre de plus sinon encore et encore la même chose. Hadès était immuable autant dans la folie que dans la cruauté. Rien n'avait d'importance pour lui, rien. La seule réponse qu'il avait donnée à Apollon montrait que j'avais raison sur toute la ligne. Il ne méritait plus qu'un seul sort, un sort qu'il serait difficile à faire accepter à père, du moins pour l'instant. Pourtant, toute remontée que j'étais, je ne pouvais me résoudre à cette extrémité sans savoir, savoir si sa folie était bien à la hauteur où je l'avais placée, inimaginable et sans retour. Aussi, une ultime question me traversa l'esprit avant que je ne la pose directement au premier concerné.

- A quoi bon gagner, Hadès, à quoi bon, devenir de le maître de choses qui ne te seront jamais rien ? Tu n'as nulle attirance pour quoi que ce soit, pas même tes possessions puisque tes spectres, tes sujets ne sont que cela. Des possessions que tu méprises et sacrifierais à jamais pour tes ambitions. Aucun d'eux n'existe à tes yeux, aucun d'eux n'a d'importance. Tu affirmes n'avoir nul besoin d'eux et pourtant, tu les réveilles encore et encore. Une simple habitude voire un réflexe ancien dont tu ne t'es pas encore débarrassé et qui, selon tes propres termes, n'a pas de raison à tes yeux d'exister. Enfin, tu as raison au moins sur un point, tes spectres n'inspireront jamais que dégoût, mépris et pitié. Entre grotesques, répugnants, obsédés et dégénérés de tous poils, il n'y en effet pas de quoi pavoiser. Une telle armée, même Dionysos la noierait.

Un sourire avait suivi ces quelques paroles. Une nouvelle fois, je mettais en avant la différence fondamentale entre nous. J'étais la déesse de la Guerre, la gardienne de la terre et lui un monstre sans nom, un charognard sans la moindre essence, la plus petite étincelle de vie, étrange pour une divinité qui n'était pourtant point la Mort Incarnée, seulement son suzerain mais non la mort. Et reprenant la parole une ultime fois.

- Autant te le demander au moins une fois, à quoi te servira la terre sinon à devenir ce Royaume que tu détestes plus que tout ? Tu ne peux désirer que ce que tu ne possèdes pas mais même cela tu ne l'auras jamais. Le sais-tu au moins, en es-tu simplement conscient ? Rien jamais ne te satisfera. Pas même celle que tu as pris pour femme, t'a-t-elle une seule fois comblée ou n'est-elle qu'une énième de tes possessions sans âme et sans substance autre que celle que tu veux bien lui donner. Un jouet, un objet au-dessus de tous les autres, soit, mais un objet quand même.

Je voulais voir s'il était encore capable de souffrir, de s'indigner pour autrui et non pour lui seul. Il fallait que je sache. Ce serait l'ultime tentative. La suite découlerait d'elle-même...

Et elle s'annonça pire que tout. N'écoutant que son envie de meurtre, Hadès déchaîna son cosmos, envoyant des ondes de morts sur la totalité de la ville. Le ciel se voila aussitôt de Ténèbres, cachant aux yeux de tous l'ardeur d'Hélios. Lentement, il leva les bras, si lentement que tous pouvaient apprécier son geste. Les Enfers sur terre, tel était donc son dessein mais il était encore trop absorbé, grisé par sa propre démonstration pour se rendre compte que seule sa Maison et les quartiers attenants venaient d'être balayés. Une lumière, une lumière brillait au coeur de la nuit. Tel le phare de l'espoir, elle irradiait droit du bouclier de la justice, préservant l'ensemble des êtres se trouvant dans mon sillage de l'emprise du seigneur sombre.

La Maison blanche est intacte, et ses habitants saufs, tout comme celle de l'Olympe a pu bénéficier de l'aide de ma chère tante et belle-mère et si tu ne l'as pas encore vu, c'est parce que ton propre pouvoir t'aveugle et te rend plus que pathétique.

Un autre sourire se dessina sur mes lèvres malgré l'ampleur de l'attaque qui me frappa. Tous ces défunts de son propre camp qu'il venait d'exécuter. C'était une attaque qui avait la force d'un lâche et rien d'autre. Aussi, d'un coup aussi rapide que bref, je me dégageais de la masse grouillante avant de la repousser d'une explosion à nulle autre pareille.

- Je suis une maîtresse de guerre, Hadès, et non un pleutre de ta trempe se cachant derrière les morts. Regarde donc, le soleil existe toujours et l'instant où il percera les ténèbres viendra.

Un soleil tel que moi !!!


Et sans lui laisser le temps de réagir, je pris mon envol, d'un seul battement d'ailes d'or, faisant exploser mon cosmos qui tel un soleil illumina les ténèbres, changeant les glaces éternelles que le sombre monarque nous avait si gracieusement fait cadeau en autant de miroirs réfléchissants. Une immense pluie d'or submergea le tout, éblouissant la masse grouillante de défunts qui se coucha sur le sol, les yeux quasi aussi lumineux que l'aura qui les submergeait. Et j'étais encore loin d'en avoir fini car sans laisser le temps à mon pompeux d'oncle de bouger, je repliais mes ailes à la façon d'un faucon piquant droit sur sa proie avant d'atterrir droit devant lui, plongeant les yeux de ma précieuse gorgone dans ceux de ce monstrueux boucher.

- Regarde Hadès, elle est infiniment plus belle et courageuse que toi !!!

Aussitôt, les yeux de Méduse entrèrent en action tandis que mon cosmos explosait de nouveau, faisant se redresser toute la ville sur le fond de glace.

- Regarde-la donc, Hadès, et regarde la cité d'où tout peut repartir. La Vie n'attend qu'un simple rayon d'espoir pour ressurgir. Même privée de Pégase, la Vie n'attendra pas, elle reviendra encore et encore et un nouvel étalon ailé prendra son envol vers les cieux. Des cieux que mon éclat lui ouvrira !!!

Et enfin, je lançais ma propre attaque de toute la puissance du neuvième sens, frappant Hadès aussi fortement qu'il l'avait fait pour moi avant de lancer en prime une dernière surprise. Des chaînes, des chaînes d'énergies divines pures se dressèrent tels des serpents de lumière tout autour du sombre monarque, l'éblouissant encore plus cruellement que la flamme avant de l'enlacer totalement...
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hadès
Dieu des morts et Empereur du monde souterrain
avatar

Messages : 44
Date d'inscription : 03/11/2014

Feuille de personnage
Hp:
427/427  (427/427)
CS:
800/800  (800/800)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Ven 19 Juin - 18:10

tututut, quel language pour une déesse, vraiment Rolling Eyes
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sélène
Déesse Lune
Fondatrice
avatar

Messages : 344
Date d'inscription : 19/07/2013

Feuille de personnage
Hp:
300/300  (300/300)
CS:
300/300  (300/300)
Pa:
300/300  (300/300)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Ven 19 Juin - 18:10

Le membre 'Hadès' a effectué l'action suivante : Lancer des dés

#1 'Blocage' : 2

--------------------------------

#2 'Attaque simultanée' : 5
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://knights-of-hope.forumactif.org
Hadès
Dieu des morts et Empereur du monde souterrain
avatar

Messages : 44
Date d'inscription : 03/11/2014

Feuille de personnage
Hp:
427/427  (427/427)
CS:
800/800  (800/800)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Sam 20 Juin - 12:12

A ma très grande surprise, affronter et même détruire les enveloppes physiques de ceux qui étaient encore n’y a pas si longtemps des Spartiates laissa mon adversaire totalement de marbre.

Moi qui m’était attendu à au moins un minimum de ressentiment, d’hésitation, voir à quelques larmes, je m’éberluais presque devant la surprenante froideur de celle qui de tout temps s’était prétendu le plus proche des humains. Ne ressentait-elle donc rien pour ces malheureux ? Quelle excuse allait-elle invoquer pour annihiler ainsi leur corps, les désincarnant pour l’éternité et faisant d’eux des âmes mortes ?

« Je vois… Tu n'essais même pas de sauver ces malheureux. Tu aurais put tenter de les sceller, de les paralyser, même de les envoyer au loin mais non, tu les frappes et les détruits comme des nuisibles avec ton pouvoir de déesse, aussi ivre de ton pouvoir que je le suis moi même. Dis moi, maintenant que tu le sais, qu'est-ce que ça fait que d'écraser ces insectes sous ta botte ? Héhéhéhéhé... Tu t’éloignes Athéna. Au fond tu te fiches complètement de l’humanité. »

Etait-ce par dégoût ? Par mépris ? Par stupidité ou bien au contraire, parce qu’elle avait enfin ouvert les yeux ? Elle pourrait toujours feindre l’émotion maintenant que je lui avais révélé l’ampleur de son propre dédain pour ses anciens spartiates chéris, sa réaction ne serait qu’un masque de plus.

Voyait-elle seulement alors autour d’elle ce qui ne la concernait que de très loin ? J’avais anéantis la quasi-totalité de sa ville, d’un seul souffle de mon pouvoir, et alors qu’elle s’était retranchée derrière son brillant bouclier, elle se targuait pourtant d’en avoir sauvé l’essentiel, tandis que les morts que je n’avais pas lancé contre elle s’attaquaient déjà au rares survivants de ma précédente attaque.

Les morts engendreraient d’autres morts, qui eux même se relèveront pour venir grossir mes armées, car telle était la force de l’empereur des enfers. Telle était la puissance de mon armée.

« Au moins en cela tu ne me surprends guère. Tes pions et c’est tout… C’est pathétique. »

Oh ce qui se trouvait derrière elle était sauvé ? Et quid de ce qui se trouvait entre elle et moi ? De ce qui se trouvait derrière moi ? Et de tout ce que son écran de protection ridiculement petit en comparaison de la taille de la cité n’avait pu couvrir ?

« Tu t’avances un peu vite tu ne crois pas ? »

Elle croyait s’être ainsi défaite des morts... Dire que même après les siècles qui nous avaient vu nous opposer, elle n’avait toujours rien compris... Rien ne pouvait tuer ce qui était déjà mort. Elle ne pourrait pas les vaincre, ni les arracher à mon pouvoir. Rien de ce qui franchissait les portes de mon empire ne pouvait en revenir sans mon accord, ou sans s’être éveillé au 8eme sens, ce qui était loin d’etre le cas de ces âmes.

Sans un bruit, ceux qu’elle avait balayé d’un revers de la main et qui étaient encore en état se relevèrent, tandis que ceux désormais désincarnés prirent la forme de silhouette d’ombre et chargèrent à nouveau. Ainsi serait l’affrontement contre mes pantins. Interminable, implacable, comme la mort elle-même.

« Ne te fais pas idiote ou faussement naïve Athéna. Les spectres ne sont que ce que leur noms indiquent, et leur fonction, tu la connais parfaitement. Affronter et détruire le maximum de tes propres soldats. Une tâche ingrate, mais dans laquelle ils excellent je dois dire. Combien de fois tes chevaliers sont-ils passés au bord de l’extinction ? Combien de tes vermines n’ai-je pas eu à tuer de mes mains grâce à eux ? Héhé… Tu peux leur cracher au visage, mais au fond, ils ne sont que le reflet de cette humanité que tu défends avec… tant de vigueur. Grotesques, répugnants, obsédés et dégénérés de tous poils dis-tu ? En effet, ils le sont sans aucun doute, mais ce n’est ni la mort, ni leur service à ma cause qui en est responsable. Ils étaient déjà ainsi lorsqu’ils franchirent les portes de mon empire. Hahahahahaha ! »

J’ignorais où Athéna trouvait sa confiance, si tant l’on pouvait encore parler de confiance, et non de folie furieuse. Elle semblait intimement convaincue de pouvoir me vaincre, moi, qui par tant de fois dans le passé, l’avait déjà remise à sa place. Quelle était cette folie ? Qui cherchait-elle à tromper en hurlant ainsi comme une possédée ?

« Fait donc silence veux-tu ? Ta corruption n’est que trop apparente. Le seul moyen d’être plus grossier dans tes pathétiques tentatives pour changer de sujet serait de le dire à voix haute. Ne peux-tu donc même pas trouver de quoi t’enorgueillir au point de devoir cracher sur autrui pour te sentir plus grande ? N’as-tu donc aucune fierté personnelle ? Ta seule gloire est-elle donc réduite aux exploits de ceux t’ayant suivi dans leur folie ? C’est désespérant… Et tu insultes maintenant ma reine, trésor de tous mes trésors… Eris t’approuverait sans doute à deux mains, mais pour ma part, ta bave haineuse et insipide n’est rien, et pour utiliser un vocabulaire que tu pourras saisir, je dirais que pisser dans le vent ne salope que le pisseur, et là, tu viens de pisser dans une tornade... »

Je devais me contenir, du moins encore un instant. Si je déployais ici ma pleine puissance, le sceau divin entourant la cité disparaîtrait, ainsi que ma couverture aux yeux de Zeus, et je ne doutais pas de sa réaction s’il me voyait ainsi sur le point d’en finir avec sa favorite.

Non, je n’allais pas m’énerver plus que je ne l’étais déjà. Cet instant était le mien, j’avais déjà gagné. Sparte n’était plus, Athéna avait révélé un visage qui n’était en rien celui de l’ange de bonté qu’elle avait montré par le passé, et alors qu’elle tentait misérablement de garder la face en rebâtissant brique par brique une ville déjà en ruines, et prises dans les glaces, j’eus pour elle un sourire méprisant.

« Rebâtie donc tes bâtiments, tes façades, tes trompes l’œil. Ce qui faisait de Sparte une cité maudite n’est déjà plus. Ses gens ? Morts, et maintenant à mon service comme tous ceux t’ayant suivis. Ses dirigeants ? Tombés, par ma main. L’unité fantoche qui la caractérisait ? Envolée, balayée par ma volonté. Oui Athéna, tes plans tombent en poussière, je n’ai qu’à souffler. Et la Terre suivra bientôt. Cet immonde cloaque que tu appelles ton chez toi, je le purgerais par l’ombre et la flamme. Mais ce ne sera qu’un début. Une fois l’humanité remise à sa place, au fond des enfers. Je reprendrais l’ensemble de la création en main, je ferai tomber jusqu’à Zeus, et je serai le créateur d’une nouvelle genèse. Hélas pour toi, tu ne seras plus là pour voir tout cela, car aujourd’hui sera ton dernier jour sur Terre. Je vais t’envoyer rejoindre tes ancêtres, au fond du Tartare. »

Resterait-il encore la moindre personne qui me refuserait ma victoire ? Oui, Athéna avait déjà perdue, elle ne le savait juste pas encore.

« Fais silence. Garde donc ta langue fourchue derrière tes dents. Je ne suis pas passé par le Néant et le Foudre pour échanger des paroles malhonnêtes avec un incarnat de la Discorde. Viens donc, et bat-toi avec ce qui te reste de fierté. Donne ton meilleur coup, que je me fasse une joie de te remettre à ta place. »

Et tandis qu’Athéna s’échauffait devant moi par degré, comme une gamine trop désireuse d’épater la galerie par ses singeries, je ressentis non loin le pouvoir d’Héra l’orgueilleuse, et remarquai alors que la haute tour dorée à l’horizon semblait avoir été elle aussi préservée de ma vengeance.

Ainsi, sur les trois maisons de Sparte, seule la demeure outrageusement érigée en mon nom avait été détruite ? Décevant, mais ce n’était qu’un contretemps passager, il me suffirait d’en tuer les gardiennes, et leur tour viendrait. En attendant, c’était aussi bien ainsi. Qu’ils demeurent donc dans leur médiocrité à vouloir préserver des apparences qui ne trompait personne.

Je ne participerais pas à cela, ni moi, ni rien de ce qui était à moi.

Et alors que je lançais à cette tour d’or un regard plein de mépris, j’entendis encore une fois les paroles pleine d’insultes de la prétendue Sagesse, désormais plus misérable encore qu’Arès, qui lui très étrangement, avait gagné en belle lettre.

« Oh je me cache derrière les morts ? Mais toi ? Derrière quoi te caches-tu, sinon le cadavre d’une morte qu’un autre a tué pour toi et que tu exposes maintenant comme ton trophée ? Qui de nous-deux est le plus misérable en vérité Athéna ? Qui n’a même jamais sut mener ses propres batailles par elle-même ? Qui a besoin de chevalier pour vaincre ses ennemis ? Qui n’a pour mérite que celui des autres ? »

Je ne craignais pas le regard de la Gorgone, je n’étais pas le Kraken. Tout au plus, cela laisserai à Athéna l’illusion d’un coup décisif. Sa vitesse ne m’était rien, sa force ne m’était rien, seul Pégase avait de tous temps était une menace pour moi, et elle ne le portait pas sur son armure, du moins pas encore…

« Aller, épate-moi. Montre à tous ici même de quel bois tu es faite. »

Croisant alors simplement les bras pour recevoir de plein fouet son arcane ultime, je reçus son attaque comme elle avait reçu la mienne. L’écœurante lumière de son cosmos m’entoura alors, les ténèbres se firent lointaines, et une atroce clarté m’aveugla.

Athéna avait beau être ce qu’elle était, elle n’en demeurait pas moins une déesse, et donc, capable de manier le même type de pouvoir que moi. Cela devait suffire à la convaincre que nous étions égaux, voir même qu’elle me surpassait, mais la vérité était différente, tellement différente…

La douleur aurait pu être atroce, si j’avais eu la coquetterie de m’embarrasser d’une telle information. Ce corps n’était pas le mien, il n’était qu’un réceptacle parmi d’autre. Grace à Athéna, je n’avais plus de corps à moi, alors le moins que je pouvais faire, c’était de la remercier pour ceci.

J’allais alors répliquer, quand après la lumière, ce fut au tour de ses chaines de me couvrir, sans doute une nouvelle trouvaille de sa part.

Se sachant parfaitement incapable de me terrasser des suites de nos précédents affrontements où même avec l’aide du cheval ailé, elle n’avait jamais su que je repousser, elle devait maintenant tenter de m’emprisonner pour encore 200 ans, le temps d’un battement de cœur divin.

Cela aurait pu réussir, si elle n’était pas elle, si je n’étais pas moi, et si Pégase avait été présent, mais tel n’était pas le cas.

L’ombre grandie à nouveau. L’explosion éblouissante de son pouvoir passée, notre arène redevint nuit éternelle, et la glace ne réfléchie plus que ma seule puissance, une puissance qui était déjà présent à l'aube des temps, et qui serait encore quand l'univers tout entier serait devenue froid et gelé.

L'ultime carte d'Athéna maintenant jouée, il était temps maintenant pour moi d’en finir avec son corps, comme j’en avais déjà fini avec son égo.

Les unes après les autres, ses chaines se fissurèrent, s’effritèrent et finalement explosèrent à l’unisson, révélant mon corps durement frappé par son arcane, mais encore bien loin d’accuser un quelconque signe de faiblesse.

« C’est ça, l’étendue de tes pouvoirs ? »

Je ne pouvais même pas dire que c’était décevant, car je ne m’étais jamais attendue à grand-chose. Si cela représentait bien le meilleur coup d’Athéna, alors il n’en faudrait pas moins de quatre comme elle pour représenter une menace sérieuse pour moi.

« Bon… Assez perdu de temps. Il est temps de mourir Athéna. »

Décroisant les bras, je ne perdis pas mon énergie à aller la frapper moi-même. Elle n’était pas digne de ma lame, ni de mes efforts. D’autres se chargeraient de prendre sa tête pour moi, car dominer et contrôler toute chose, voilà ce qui était l’apanage d’un véritable dieu.

Et alors que la vague d’âmes mortes qu’elle avait privé de corps la frappait de nouveau, d’une main ouverte, je déchaînais contre elle ce que j’appelais moi, une attaque mortelle.

« Disparaît donc dans les ténèbres, avant de souiller ce qui reste de dignité à ton image par tout ce qu’il y a de vil et d’infâme en toi. »

récap de tour:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Héra
Déesse du Mariage et reine des dieux
avatar

Messages : 36
Date d'inscription : 29/04/2014

Feuille de personnage
Hp:
315/315  (315/315)
CS:
800/800  (800/800)
Pa:
500/500  (500/500)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Jeu 25 Juin - 19:43

=> Votre très gracieuse reine vient d'ici


Sans laisser le temps aux mortelles de me répondre ou de simplement me remercier d'avoir illuminé quelques instants leurs vies et sauvé bien plus de pauvres ères que ma petite dinde de nièce, je m'en étais allée vers le destin et ces deux mauvais sujets qui n'auraient jamais rien de mieux à faire que se taper dessus. Chose qui ne pouvait qu'être plaisante connaissant le potentiel hargneux des divinités en présence, le combat en résultant ne pouvant être que divertissant, seulement, ce n'était ni le lieu ni le moment.

Nous étions aux portes d'une nouvelle guerre dont l'ampleur surpasserait tout ce que cette terre avait pu connaître. Les temps n'étaient plus pour ces querelles indignes de nous et des nôtres. L'ichor circulant en nos chairs ne méritait que le meilleur et c'était bien cela que je comptais rappeler à ces deux têtes dures, quitte à les casser à coups de sceptre. Mais avant tout, je devais avertir mon cher époux qui ne mettrait quasi pas plus de deux secondes à venir calmer le jeu. Et cela ferait mal très mal...

Aussi, je pris le temps d'envoyer un messager à destination de l'Olympe avant de me lancer sur la piste des deux belligérants. Ce qui fut ridiculement facile tant la débauche d'énergie en pure perte ne faisait que détruire une cité nous vouant un culte réel et non celui des innombrables idoles factices qui avaient tant fait rager mon frère sans m'atteindre réellement. Qui pouvait se targuer de surpasser la reine des dieux.

Paraître, il nous suffirait à nouveau de paraître aux mortels pour la mémoire de leurs ancêtres ne leur reviennent. Mais auparavant, il me fallait calmer mes deux insupportables parents.

Un geste qui me coûterait mais qui était digne d'une reine...

Et tandis que les Ténèbres s'abattaient de nouveau sur la cité, prenant pour cible celle qui se faisait pompeusement appelée la Sagesse, je me prenais de l'altitude, avant de piquer droit devant elle. Le résultat fut à la hauteur de ce que mon frère pouvait espérer de ce genre d'attaque : sombre et sans la moindre élégance. Quant à l'émotion, autant ne pas parler de ce mot avec le seigneur des Enfers. Ce serait aussi insensé que de placer Arès en émissaire de paix, vêtu de rose et de fleurs printanières. Une vision qui eut le mérite de me faire songer à autre chose qu'à la douleur intense qui me vrilla un instant le corps. Et mon regard ne faiblit pas, mon regard ne baissa pas...

Serrant les dents sans rien laisser paraître de ce que j'endurais, je me dressais droit entre les deux combattants. Une vision qu'aucun d'eux, combien même ne le reconnaîtraient-ils jamais, ne pourrait oublier cela. Cette vision d'une reine se tenant droite et fière, sceptre en mains, entre eux.

Un immense flamboiement de mon cosmos et je faisais déjà disparaître les quelques marques que m'avait infligées mon frère dans sa folie.

" Hadès, il suffit. Ta haine pour Athéna en plus d'être irréfléchie est criminelle. Tu es déjà coupable de plus de crimes que les autres dieux réunis et sans ma puissance, tu n'aurais fait que précipiter ta fin. Maintenant, tu vas écouter la voix de ta sœur et reine, la seule voix de la raison...

Et te soumettre à la loi de ton roi dont je suis la grande épouse et fidèle entre les fidèles...

Met un terme à ce combat et épargne notre nièce... "


Puis me tournant vers la dite nièce.

" Et toi, Athéna, tu n'es qu'une écervelée. N'importe quelle déesse pourvue d'un semblant de bon sens aurait fait appel au Grand Zeus ou moi pour aborder le cas de ton oncle. Regarde-toi !!! Tes plaies sont autant de tâches que de marques de faiblesses. "

Et à ces mots, Argus fit la roue, mettant encore plus en valeur la beauté parfaite que je montrais à tous le monde en cet instant. Que j'avais pu être blessée n'était qu'un petit détail. J'avais pris l'attaque de plein fouet sans sourciller, ni gémir. J'avais fait ce qu'il fallait et je savais que Zeus viendrait. Mon cosmos avait explosé et puis, j'avais senti le départ d'Artémis et face à ce qu'il se passait, elle ne pouvait que faire une seule chose...

Celle que j'avais aussi faite avant d'aller me placer entre les deux belligérants, appeler Zeus à l'aide.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hypnos
Dieu du Sommeil et des Rêves
Staff KoH
avatar

Messages : 425
Date d'inscription : 21/07/2013
Localisation : Jamais loin de ma reine

Feuille de personnage
Hp:
250/250  (250/250)
CS:
720/720  (720/720)
Pa:
250/250  (250/250)

MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   Jeu 25 Juin - 19:52

Fin du combat entre Hadès et Athéna suite à l'intervention d'Héra.

Aux deux combattants, vous pouvez dès à présent aller faire vos demandes de points.

A Héra, bravo pour ton héroïsme spontané (et ta bienveillance pour ta nièce adorée ^^)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Au Crépuscule de Sparte (Combat Hadès-Athéna)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Athéna (Les chevaliers du zodiaque)
» Résultat de combat et prise de flan
» Le meilleur style de combat rapproché ?
» premier combat du tournois . 2 contre 2
» Coe David B. - Le combat des innocents - La couronne des sept royaumes T4

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Knights of Hope :: Sparte la Sacrée :: Porte d'entrée de la ville et bureau d'accueil des apprentis-
Sauter vers: