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 Le Retour... (PV avec Le Chauffeur)

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Apollon
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MessageSujet: Le Retour... (PV avec Le Chauffeur)   Jeu 16 Avr - 10:56

« Hé !  Comment cela se fait-il que tu sois sorti ? Tu vas rentrer et tout de suite ! » Ordonna ce misérable homme à la corpulence fort médiocre.


Ce corps s’avance avec une certaine fluidité onirique. Cette démarche paraît incompréhensible pour le commun des mortels et défie la logique établie par l’homme. Ces yeux observent la colère de l’Importun et constate aussi que les produits chimiques, encore présents dans le corps de sa Chose, sont un frein à sa volonté.  C’est à se demander jusqu’où ira la Stupidité de ces cafards qui entravent la Liberté des Dieux.  Car, ce n’est pas l’Être qui est fébrile mais cette enveloppe charnelle insignifiante qui fait défaut. Qui est ce misérable pantin qui ose sermonner un Dieu ? Qui sont ces vers de terre qui se hasardent à se regrouper devant Sa volonté ? Ce corps s’arrête devant ce troupeau de chèvres et les observent dédaigneusement. Cet homme ose pointer du doigt ce Corps sans savoir à qui il a véritablement affaire ? L’Humanité est une déchéance qu’il convient de traiter avec la plus grande des fermetés. C’est alors que le doigt de l’Inquisiteur, qui osa pointer du doigt l’Être, connut le véritable sens de sa destinée : il s’arracha inextricablement de la main du Blasphémateur qui exprima sa douleur en un pathétique hurlement de douleur. La consternante incompréhension de cet amas de pourriture renforcera la punition que prononcera l’Être à l’encontre de ces vermisseaux sans importance : un dessein ne saurait être éprouvé par la bêtise de ces arriérés. Le temps fera son office, cependant. C’est d’une voix impassible que s’adressera le Jugement de l’Être à l’égard de ces Tortionnaires qui ont contrarié l’Être. Il s’avance alors, pas après pas, avec une démarche assurée et déterminée.


«  Votre extinction sera le prix à payer pour avoir eu la désobligeante témérité de vous être opposé à ma Volonté. » Promit  l’Être par l’entremise d’une voix grave et assurée alors que, soudain, derrière lui, naquit toute une série d’explosion engendré par des colonnes de flammes en forme de tube.


« Ce corps est dans un état insatisfaisant par votre faute. » Ajouta l’Être alors que toute une série d’explosion de flamme, engendré par le Désir de Celui-ci, ravagea ce qui se trouvait derrière les Condamnés.


« Finalement, nul besoin d’être devin en ce monde pour proclamer avec une grande certitude que votre vie s’arrête ici. » Déclara, en une forme de conclusion inexorable, l’Être qui voit le corps de ces Immondices se liquéfier lentement mais sûrement alors qu’il poursuit son chemin, ne prenant point garde aux supplications  de ces Suppliciés qui agonisent dans la plus profonde indifférence de ce Corps qui avance  impassiblement. Poussières, ils étaient… Poussières, ils retourneront… Tel n’est rien de plus que le Destin de l’Humanité.


Une semaine s’était écoulée depuis la destruction de cette parcelle de terre où s’était regroupé, naguère, une infime quantité de petits moustiques aux actes banals et sans aucune importance. Il n’y prête guère attention : un de plus, un de moins… De toute façon, ces petits bouts de chair se reproduisent si vite que la disparition de quelques quartier de viandes ne pèsent pas lourd dans l’immensité de leur perturbante existence.  Tout d’abord, retrouver sa sœur jumelle. Puis, se réapproprier son splendide et merveilleux corps d’origine. Et, enfin, éradiquer définitivement les « Nuisances » qui menacent la Suprématie de l’Olympe.  Pour l’heure, Apollon marche sur cette terre qui demeure la Propriété Exclusive et Incontestable des Olympiens, dirigés par son Père, Zeus. Il n’y a rien à ajouter d’autres…


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Le chauffeur

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MessageSujet: Re: Le Retour... (PV avec Le Chauffeur)   Ven 17 Avr - 12:55

HRP:
 

Ce qu’il y avait de bien avec l’harassante tache que s’était vu confier l’émissaire de Sparte, c’était qu’il était sans doute l’un des êtres les plus mobiles de la création, en plus d’avoir la chance de rencontrer plus d’élus du cosmos que la plupart de ses semblables, quoi que le terme ne soit pas des plus approprié.

En effet, rien n’était semblable au Chauffeur, il n’y avait rien de comparable au paradoxe de son existence, rien, si ce n’est Lui, ou plutôt Eux.

*Alors, dieu, ou mortel ?*

Cette fois encore, l’émissaire de Sparte s’était vu confier la tâche du rapatriement d’un potentiel des plus particuliers. Un être qui visiblement ne s’encombrait ni de discrétion, ni d’empathie pour ceux qui auparavant été ses semblables.

Orgueil ? Haine ? Peut-être un peu des deux ? Ce n’était certes pas la première fois que le Chauffeur rencontrait un éveillé fauchant la vie d’autrui avec une telle indolence, les exemples ne manquaient pas.

Pas plus tard que la veille, l’incarnat du dieu de la Guerre avait bien faillit anéantir la Terre toute entière ainsi que Sparte lors de son combat contre la Chasse, et il s’en était fallu de presque rien pour qu’il y arrive.

*Quand je pense qu’il a remis ça il y a à peine quelques heures aux nations unies… Mais que fait Zeus enfin ? Il dort encore ?*

La race humaine avait décidément du souci à se faire, car avec la recrudescence de tant de fléaux, disposant chacun d’autant de pouvoir, il était fort à parier qu’elle ne survive pas à l’hiver à venir.

« Ça sent la chair brûlée… »

Rebroussant presque les narines devant l’odeur des cadavres carbonisés qui jonchaient le chemin le menant au point d’émission du puissant cosmos qu’il suivait depuis maintenant quelques minutes, l’émissaire de Sparte se demanda quel pouvait bien être celui ou celle dont la puissance et le tempérament pouvaient bien correspondre à de tels actes.

*Un titan ? Un Olympien ? Un Spectre peut être ?*

A sa connaissance, un seul titan maîtrisait une technique basée sur les flammes, rien de moins que leur reine, Rhéa, ou tout du moins, l’une de ses invocations... Pour les spectres, le Garuda faisait un choix tout indiqué, quant aux Olympiens…

*Arès étant déjà éveillé, il demeure Héphaïstos, et Apollon.*

Le tempérament du premier étant bien trop bon pour de tels actes, il restait le second. Ce qui selon le Chauffeur, réduisait l’identité probable de son prochain passager à trois possibilités.

*Homme ou femme ? Cosmos ou Dunamis ? Un simple regard suffira à savoir.*

Tirant une grande bouffée de son cigare, l’émissaire de Sparte arriva enfin en vue de sa nouvelle mission, un jeune homme au visage étrangement antipathique, le genre que l’on avait envie de gifler à tour de bras dès le premier regard…

*Fascinant… Un vrai aimant à baffe, les moires et leur sens de l’humour parfois trop audacieux j’imagine…*

L’envie de céder à la fonction première d’un tel visage était certes des plus tentantes, mais le Chauffeur était un professionnel, et au cours des 13 années de bons et loyaux services qu’il avait passées à parcourir le monde à la recherche des élus du cosmos, il en avait vu d’autre, aussi, n’en laissa-t-il rien paraître, et s’avança d’un pas lent et cérémonieux en direction de sa mission.

Après tout, il n’avait aucune raison de ne pas se montrer courtois.

« Bien le bonjour… »

S’arrêtant à une distance respectueuse de l’incarnat masculin auquel il faisait face, le chauffeur s’inclina devant le jeune homme dont la pose étrange et le regard inhumain trahissait déjà l’état de possession avancée dont il était victime.

« Me reconnaissez-vous ? Comment allez-vous depuis la dernière fois ? Je vois que vous avez réussi à sortir de votre cellule capitonnée tout confort, je n’en attendais pas moins d’un élu du cosmos. Même si alors je ne m’attendais pas à un tel zèle pour les travaux manuels. »

Si encore la soif de meurtre et de sang d’Arès se justifiaient d’elles même par l’essence même du dieu de la Guerre et de la Destruction, pour le dieu des arts et de la lumière, c’était une toute autre histoire.

« Etes-vous prêt ? Sparte vous attends. »

Le jeune homme avait déjà donné sa réponse il y a longtemps. Il savait qui était le Chauffeur, et ce qu’il voulait. Maintenant qu’il était sorti, et avait éliminé d’une manière pour le moins expéditive tous les témoins de son passage au sein de cet hôpital psychiatrique, il ne restait plus qu’à vider les lieux, ou tout du moins, ce qu’il en restait.
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Apollon
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MessageSujet: Re: Le Retour... (PV avec Le Chauffeur)   Dim 19 Avr - 19:38

HRP:

Spoiler:
 


Ce corps observe impassiblement le Châtiment Divin qui s’est imposé à cette race mécréante : l’humanité est une épidémie, les Dieux sont les antidotes. Imparfaite, incontrôlable, paradoxale, elle ne cesse de se reproduire comme des microbes non désirés, semblables à des animaux sauvages indomptables. Certains les apprécient et d’autres les détestent : pour Lui, ce ne sont que des « choses » insignifiantes dont on peut se servir à sa guise. Des héros sont nés puis ont vécu pour s’éteindre : telle est Sa conception de cette espèce inadéquate. Dans Sa main, chaque homme est un grain de poussière, condamnés à disparaître un jour ou l’autre. Les cadavres calcinés ne représentent rien de plus qu’une infime parcelle qui a disparu. Après tout, un de plus ou un de moins : quelle différence cela se fait-il ? Pour cette centaine de vie annulée par son bon vouloir, deux cents autres réapparaissent ailleurs. Pour cette raison, Son regard ne s’apitoie guère sur les décombres d’une bâtisse tombant en ruine, ensevelissant  les corps nauséabonds de ces impies qui ont eu l‘audace de Le défier.

Ce corps continue sa marche alors qu’il entend un bruit bien étrange : il semblerait qu’il y ait encore deux survivants. Cette race est tenace, sa révolte est une menace : qu’elle trépasse afin que l’Ordre des Choses se fasse. Une humaine appelle au secours : sous les décombres, elle protège un homme sur le point de mourir. Son Regard se pose sur le destin funeste de ce couple, voué à une extinction prochaine. Elle tend la main vers Lui : elle le supplie. Il cesse sa marche et se tourne vers eux.


«  Dans cinq minutes, l‘Humain mourra. Dans deux jours, tu disparaîtras à ton tour dans d’atroces souffrances. Alors, brûlez dans les Flammes de la Compassion… » Prophétisa l’Être d’une voix blanche.


Cette main s’empara d’un morceau de flamme qu’il appliqua imperturbablement sur la tête de l’Humaine. Elle s’enflamma instantanément dans un bref cri de douleur. Telle était la Générosité de l’Être qui pouvait, parfois, se montrait bienveillant envers cet amas de cafard, peuplant une terre qui est sous la Gouvernance de son Père. Puis, comme si rien n’était s’était déroulé, il poursuit sa route jusqu’à sortir de cet ensemble de pierre comme il y en a tant d’autres. Là, il aperçoit un Homme qu’il reconnaît sans peine. Ces Yeux se posent sur cet être qui semble n’être qu’un Serviteur parmi tant d’autres… Un grain de sable parmi tant d’autres, composant, avec ses congénères, une plage sur lequel l’Être pose ses pieds lorsqu’il marche. Un salut puis la demande de l’émergence d’un souvenir qui n’affecte pas Ce corps qui n’est rien de plus qu’une enveloppe. Sparte l’attendait ? L’Être n’a que faire d’une petite parcelle de terre insignifiante… Sauf si…


« Ma Sœur m’attend… Peu importe où… Conduis-moi à elle séance tenante… » Ordonna la Voix de ce Corps, avec cette vocalise que l’on pourrait qualifier de divine… D’Olympienne…  alors qu’Il autorisa l’Être à poser son infime regard sur sa Grandeur.  


« Quand tu t’es entretenu avec cet Humain, il était déjà trop tard car il m’appartenait déjà… » Ajouta l’Être, appuyant son regard inébranlable sur l’Invité.


«  Corps et Âme… » Acheva-t-Il, détournant ses illustres et glaciales pupilles et les posant vers ce moyen de locomotion qui l’amènerait vers l’Unique Existence, la Seule Divinité qui lui apportait bienfaisance et bienveillance.


Dernière édition par Apollon le Mer 22 Avr - 11:49, édité 1 fois
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Le chauffeur

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MessageSujet: Re: Le Retour... (PV avec Le Chauffeur)   Lun 20 Avr - 15:38



Avec une prestance et un aplomb en somme tout Olympien, le jeune homme, pourtant guère plus qu’un misérable pantin entre les doigts d’un être infiniment supérieur, se contenta de répondre à l’émissaire de Sparte par ce que faisaient de mieux ceux de son espèce, des ordres.

« Oui, j'avais remarqué. Je dois dire qu'avec l'expérience, j'ai appris à reconnaître un fou d'un hôte divin. »

*La différence est d'autant plus criante quand le dieu en question a une forte tendance à la pyromanie et l'envie impérieuse de voir les choses et les personnes qui l'entoure prendre feu. Voila sans doute de qui tenait Néron j'imagine...*

« Votre sœur ? La chasse si je ne m’abuse. Hum. Elle est passé hier matin à Sparte, et y a fait la rencontre de votre demi-frère Arès. Cela ne s’est pas très bien passé, du moins pour elle. Elle était repartie plutôt précipitamment pour l’Olympe, en sa belliqueuse compagnie, pour y retrouver votre père, mais les moires sont semblent-ils de votre côtés, car elle vient de revenir entre nos murs, il y a de cela quelques heures à peine, et cette fois accompagnée d’Athéna tandis que votre belle-mère s’y trouve également. C’est ce que l’on appellerait une petite réunion de famille n’est-ce pas ? »

Tout en devisant poliment avec l’immortel dieu des arts, le Chauffeur lui indiquait de le suivre jusqu’à son autobus garé tout prêt, lui expliquant que le voyage durerait ainsi bien moins longtemps.

« Comme je vous l’ai dit lors de notre précédente rencontre, Sparte n’est pas n’importe quelle cité. Elle concentre en son sein l’ensemble des élus du cosmos n’ayant pas encore accomplis leur destiné. En son sein se côtoient les forces du Sanctuaire sacré, du monde des morts, et même des représentant de l’Olympe. Tout un étage de la tour dorée vous ait dédiée vous savez ? Comme les onze autres sont dédiés aux onze autres Olympiens. Tel fut le décret du co-fondateur représentant la montagne des dieux lors de la création de la Cité du Cosmos, une déesse de votre connaissance si je ne m’abuse. La muse Thalie.
C’est aussi grâce à elle que Sparte a pu naître, et grâce à elle que les incarnats divins ont eu aussi à présent un endroit où se rendre dans l’attente de leur éveil complet.
»


Tout en ouvrant à distance les portes de son véhicule enchanté d’une simple pensée, l’émissaire de Sparte continuait à narrer le résumer de l’avènement de Sparte, d’avantage dans un souci de meubler le temps qu’allait passer l’incarnat du dieu de lumière à ses côtés que dans un réel souci de l’instruire.

*S’il m’écoute, je pourrais déjà m’estimer chanceux. Je me demande d’où peut lui venir son orgueil ? Surement pas de sa mère… Lui viendrait-il d’Héra ? Ou simplement de sa condition ?*

Suffisait-il de naître dieu pour en venir à mépriser ce que l’on jugeait inférieur à soi ? Certainement pas, car d’autre divinité pouvaient se targuer de compassion pour la race humaine, à l’instar d’Athéna, quand d’autre encore, aimaient sans doute un peu trop le genre humain, comme Arès et ses lubies sanguinaires.

« Après vous. »

Invitant son jeune compagnon de route à monter dans un autobus des plus anodins en apparence, le chauffeur ne s’attendait pas à ce que son glorieux passager soit impressionné par ce qui demeurait par ailleurs invisible au regard sauf les plus acérés, comme les dizaines d’enchantements parcourant le véhicule et comprenant entre autre, des champs de camouflage optique, de suppression de bruit et même d’isolement cosmique, sans parler de la réplique miniature du triple sceau divin qui avait été à la base de l’élaboration de Sparte.

Apollon verrait-il tout cela ? Dans son état encore imparfait, rien n’était plus improbable, d’autant plus que bien trop de méprit et de suffisance transpiraient de ce dieu. Observait-on avec attention un cafard répugnant ou ce qui lui servait de moyen de locomotion ? Certes non, quand à être considéré à tort comme un humain, ce n’était pas bien gênant pour l’émissaire de Sparte, car après tout, tout dans son déguisement était fait pour en donner l’illusion.

« Asseyez-vous, mettez-vous à l’aise, et ne vous en faites pas, cela ne sera pas long. Il nous faut voyager à bords de mon véhicule, sinon, nous ne pourrons tout simplement pas rentrer à Sparte, comprenez-vous ? Un triple sceau divin la protège, même le regard de votre père ne peut la pénétrer, et il lui faudrait recourir au Keraunos pour en percer l’enceinte protectrice. Le premier haut commandeur de Sparte, ainsi qu’un de ses co-fondateurs, est quelqu’un de très prudent. »

S’installant à son fauteuil en en refermant les doubles portes aussi simplement qu’il les avait ouvertes, ce fut de la même manière, sans bouger le petit doigt, qu’il mit le véhicule en marche, et le fit manœuvrer pour s’éloigner de ce qui n’était maintenant plus qu’un tas de ruines rongées par les flammes.

*Apollon et Artémis réunis dans notre décor, avec tout proche, Héra et Athéna… Par tous les dieux, voilà qui promet d’être intéressant.*

Intérieurement, le chauffeur était ravi que les titans aient quittés l’enceinte de la cité, surtout qu’avec le retour imprévu d’Hazama, les choses pouvaient très vite s’envenimer.

*Voilà qui ne serait pas pour lui déplaire à celui-là…*

Et accélérant l’allure de son véhicule dont il ne touchait ni le volant ni les pédales, le monde autour des deux élus du cosmos se para alors d’une myriade de couleurs chatoyantes, tandis qu’à travers espace et temps, l’autobus se frayait un chemin pour parvenir en une fraction de seconde aux abords de la Cité du Cosmos.

Arrow Direction Sparte !


Dernière édition par Le chauffeur le Ven 24 Avr - 14:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le Retour... (PV avec Le Chauffeur)   Mer 22 Avr - 11:55

HRP:

Spoiler:
 


Ce Corps est un mécanisme fait de chairs et de peau, possédé par une âme divine prenant ses distances, pour le moment, avec son environnement. L’être, qui se présente à lui, a une propension à parler mais il n’énonce pas de vaines paroles : son éloquence est une source d’information bien intéressante aux yeux de l’Être qui Sommeille dans ce corps voué à disparaître. Ainsi, sa Sœur, Artémis, avait donc rencontré le Chien de la Guerre et cette rencontre s’était avéré quelques peu difficile. Première information qui entraîna un léger retournement de la tête du Corps sans Vie en direction du Chauffeur. Le regard, qu’il posa à son interlocuteur, était inquiétant. Ce froncement de sourcil, mélangé avec un regard à la fois lucide et étonné, réservait son lot de promesse angoissant au Fou de Guerre si la situation ne devait point le convenir. Il coupa net l’énonciation des informations du Serviteur d’une main dressé devant le visage du Chauffeur afin qu’il se taise.


« Une rencontre avec Arès qui ne s’est pas bien passé dis-tu ? Décris-moi avec force et précision ce qui s’est déroulé entre eux. » Ordonna cette voix, affichant tout de suite son autorité divine, symbolisé par une colère naissante, masquant légèrement une pointe d’inquiétude.


« Avec la plus grande des exactitudes bien entendu… » »  Renchérit-il sur le même ton alors que ce même regard se posait sur le visage du Chauffeur.


Puis, il écouta d’une oreille attentive le reste des propos du Chauffeur. Une petite réunion de famille était en train de se dérouler et, cela est vrai, sa bonne étoile semblait trôner au-dessus de lui. Non seulement, Athéna l’Insoumise mais aussi la Reine de l’Olympe, Héra. Il était inutile de demander plus de renseignement sur ce sujet à cet étrange être : il obtiendrait les réponses par lui-même.  Le Chauffeur Particulier lui expliqua la naissance de Sparte : il savait déjà tout cela mais prit la peine d’écouter attentivement les paroles de son interlocuteur.


« Effectivement, je savais tout cela. Tu ne m‘apprends rien. Les Humains n’auraient jamais dû avoir l’infime possibilité de croiser le regard d’un Dieu ou de converser librement avec nous. Malheureusement, il existe des exceptions qu’il convient de remettre sur le droit chemin… »   Poursuivit-il d’une voix neutre alors qu’il se dirigea vers le taxi et qu’il y entra grâce au pouvoir du Chauffeur.


D’un coup d’œil, il observa les artifices qui l’environnaient avant de reprendre une de ses postures favorites qui lui était, autrefois, fort reconnaissable. Les jambes écartés, les bras croisés et la tête baissée, les yeux clos comme si rien ne semblait l’intéressaient.  Pour autant, c’était à ces moments précis qu’il était attentif à tout, que rien ne lui échappait.


« Mais ces incongruités serviront l’Œuvre Finale des Olympiens. Depuis des millénaires… Ou même le début de leur Création, ils n’ont qu’une seule et unique destinée: naître, vivre et mourir… Tout comme le reste de leurs espèces. Consommables, ils serviront donc mon dessein qui est aussi la volonté de leurs dieux… » Ajouta-t-il froidement alors que, soudain, il releva la tête et ouvrit les yeux.  


«  À moins que la stupidité de certains de mes congénères leur ait fait oublier quel était notre principal priorité. Et si tel devait être le cas, des réajustements seront donc nécessaires. » Conclut-il alors que ses yeux exprimèrent une détermination sans limite quant à sa volonté qui n’était un secret pour personne: l’extinction totale et définitive de ses ennemis ancestraux et la réhabilitation de l’Olympe aux yeux de ce monde.  


Cela n’avait duré qu’un bref instant avant qu’il ne ferme les yeux et qu’il baisse la tête pour ne devenir qu’une statue immobile.  Sparte serait l’introduction à sa renaissance et la conclusion à cette existence qui ne lui servait rien d’autre que d’enveloppe charnelle temporaire. Il se laissa conduire en direction de Sparte alors qu’un étrange sourire se dessina sur le visage de ce Corps : un rictus n’émettant aucune signification particulière, symbole d’un mur dont on ne pouvait rien deviner.


Arrow Sparte.
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