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 Le long retour chez soi.

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Le chauffeur

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MessageSujet: Le long retour chez soi.   Ven 13 Mar - 9:22

Arrow Ma divine petite troupe et moi venons d'ici

*Fichu contretemps… Enfin, c’est fini maintenant.*

L’émissaire de Sparte avait beau se répéter intérieurement le même discours depuis maintenant plusieurs minutes, rien n’y faisait. La frustration d’avoir ainsi été trompé, en plus des risques considérables qu’il avait pris pour défendre un secret qui au final n’avait jamais été menacé, ne passait pas.

*Comment les aider s’ils refusent de l’être ? S’ils se méfient de nous et se cachent ? Même moi j’ai mes limites… Je vais devoir redoubler d’effort, et faire plus attention pour les prochaines fois. Encore heureux qu’ils ne sont que douze, et que cinq sont déjà réapparut.*

Avançant d’un pas sur et rapide au sein des couloirs miroitant du labyrinthe situé dans les entrailles de Sparte, le chauffeur, suivant un chemin qui pour lui semblait des plus évidents, jeta une nouvelle fois un regard en arrière, s’assurant ainsi qu’il ne manquait personne.

« Ne me perdez pas de vue. Sans moi, vous ne sortiriez jamais de ce labyrinthe, du moins, pas sans devoir le réduire en poussière, lui, et tout ce qu’il contient. »

*Ce qui ne sera vraiment pas évident, étant donné le formidable pouvoir de régénération qu’il tire du triple sceau divins…*

La petite troupe de titans devait l’avoir remarqué maintenant, depuis qu’ils avaient suivi l’émissaire de Sparte dans l’entrée secrète située dans cette anodine petite demeure, jusqu’à cet instant précis où ils s’étaient enfoncés à des centaines de mètres sous la surface de la ville du cosmos, tout en cet extraordinaire construction avait été pensé pour perdre ceux qui tenterait d’en percer les mystères.

Que ce soit la nature même des murs, semblant se mouvoir entre deux battements de cils, aux nombreux enchantements qui parsemaient ce vaste dédale de pierre, tout n’était que désorientation, tromperie et illusion.

Traversant encore une fois un faux mur semblant plus vrai que nature, et attendant que les quatre titan aient fait de même, le chauffeur reprit sa route, comme guidé par une force que lui seul pouvait sentir, et qui le faisait marcher d’un pas serein là où tout autre se serait senti écrasé par des murs semblant toujours plus grands au fur et à mesure qu’on les regardait.

« C’est par là. Il nous faut encore descendre d’un niveau, l’Arche d’Onyx se trouve au cœur du labyrinthe, c’est son secret le mieux gardé. »

Faisant ainsi aux titans une révélation qui ne serait pas préjudiciable, ni pour Sparte, ni pour eux, l’émissaire de la cité du cosmos résolu en un tour de main l’énième énigme qui se présentait à lui, cette fois sous la forme d’un puzzle à reconstituer, avant de révéler ainsi un nouvel escalier descendant dans les profondeurs de la terre.

« Allons, courage, nous sommes à mi-chemin. »

**********

Et ainsi, tachant de laisser à ses hôtes le temps de savourer leur retrouvailles, le chauffeur de Sparte, luisant d’une lueur émeraude, brillait dans l’obscurité étouffante du labyrinthe à la manière d’un phare dans la nuit tandis qu’il menait sa petite troupe divine à l’unique entrée du Cronos Labyrinthos existante sur Terre.

« Nous y sommes presque. »

En effet à présent, s’ils y portaient attention, une aura des plus familières devait leur être accessible, car à cette distance, même les sorts de dissimulation qui entouraient les murs du labyrinthe ne parvenaient plus à masquer entièrement l’immense pouvoir de l’Arche d’Onyx à présent toute proche.

Après tout, il s’agissait d’une création du roi des titans, et par conséquent, c’était tout sauf un artefact de pacotille.

« Et la voilà. Votre porte de sortie… »

Au travers de l’imposante construction aussi noire que le cosmos de son créateur et de la faille dimensionnelle qu’elle générait, on pouvait déjà ressentir le formidable pouvoir qui émanait de la dimension de poche qu’elle abritait, le pouvoir souverain du roi des titans qui appelait à lui ses frères et sœurs.

« C’est ici que je vous dis au-revoir, je n’ai pas le droit de franchir cette arche sans mon maître. Franchissez là, et vous vous retrouverez chez vous, là où Kronos vous attends. »

Et tirant une dernière bouffée de son cigare, l’émissaire de Sparte s’évapora dans un nuage de fumée sombre, ne laissant derrière lui que l’étrange sensation qui n’avait cessé de poursuivre les titans durant toute leur progression dans ce labyrinthe, à savoir, celle d’être constamment observé par des dizaines d’yeux invisibles…
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Thémis
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MessageSujet: Re: Le long retour chez soi.   Dim 5 Avr - 15:23

=> Mon cher Japet et mes autres frères et soeurs avons suivi l'un des doubles du chauffeur depuis ici.

D'un sourire, j'avais répondu à mon frère-époux tout en l'encourageant à s'apaiser maintenant que le pire avait été évité, nous n'avions en effet plus rien à faire en cette cité qui n'avait pour réel intérêt que d'être une porte d'entrée camouflée aux yeux de tous.

~ Et même aux nôtres...

Un constat qui en disait infiniment long sur le génie de celui ou ceux qui l'avai(en)t fondée. Le temps de la crise étant passé, je savourais le calme de ces retrouvailles avant de prendre la main de celui qui était autant mon frère que mon amour. Et sans plus attendre, nous emboîtions le pas de cette énième représentation du chauffeur. Pas dont je profitais pour répondre enfin aux dernières paroles de Coeos à mon désir de vengeance. Mots dont l'écho trouvait une nouvelle signification en moi. Devais-je comprendre qu'il s'était laissé émouvoir par un seul être humain au point de changer du tout ou tout ? Ou bien n'était-ce qu'une sensation due au trouble que le danger planant sur la tête de notre soeur avait éveillé en moi ? Moi si dure en temps normal...

~ Aiolia ?

Un nom qui remontait à notre défaite à mon amour et moi. Nous qui avions été les premiers à tomber. Les gold saints de la déesse Athéna nous avaient tous vaincus. Il fallait le reconnaître. Cela étant la seule explication à notre retour à tous en cette infâme prison sans équivalent. Nul mot ne pouvait en effet décrire le Tartare et l'intensité des souffrances que nous y avions endurées. En quoi un de nos vainqueurs pouvait donc influer sur les pensées, les idéaux de vengeance de notre frère ? Un de ceux à qui nous devions notre retour en ces lieux maudits qui avaient vus notre supplice gagner encore en puissance. Chose que même maintenant, j'avais encore du mal à réaliser mais qui, pourtant, s'était bien passée. Après tout, nous étions tous, mes frères, sœurs et moi aux premières loges pour la savourer.

Et sans élever la voix ni même paraître ne serait-ce qu'affectée, je répondis à Coeos par la voie mentale, n'oubliant pas d'y faire participer mon cher amour.

* Ainsi, tu as tout oublié, Coeos ? La vengeance en toi serait morte autant qu'une part de toi-même sous les affres que nous a fait endurer le Tartare ? Pourtant, je ne puis le croire. Je ne puis croire que ta mémoire ait été affectée à ce point. J'admets ne pas avoir suivi l'ensemble des batailles, mon cher amour et moi avons été les premiers à tomber, ni même savoir ce que tu as pu ressentir au contact d'un seul chevalier de l'une des bâtardes de ce dieu constamment en rut de Zeus mais je ne peux croire que tu aies à ce point pardonné à l'ensemble de l'humanité et des saints à cause d'un seul d'entre eux. *

Mon visage, je le savais était resté particulièrement lisse, neutre comme je l'étais lorsque je pesais l'ensemble de tous les faits, sans émotion sans sentiment, juste froide et lucide.

* Que nous devions changer pour maintenir les terres que nous avons nous-mêmes modelées entre dans la ligne normale des choses même si à notre échelle tout se passe différemment. Le temps étant infiniment plus long pour nous que pour tout être. Face à notre éternité qu'est ton chevalier ? Une étincelle humaine au sein d'une infinité de semblables autrement plus sombres, plus malveillants. Une étincelle exceptionnelle si j'en crois tes paroles et son influence sur ton jugement. Mais ne crains-tu pas qu'elle ne soit qu'une exception à la règle ? Si infime qu'au final elle ne puisse faire pencher la balance en faveur de l'abandon de toute vengeance contre l'humanité ? Nies-tu le mal qu'elle a fait ? Envers nous, envers notre enfant que Zeus a si cruellement supplicié pour avoir pris un jour sa défense et lui avoir entre autres offert le feu, envers Gaïa et même contre elle-même. Les hommes nous haïssent autant qu'ils nous envient et effacent nos noms. Nos pouvoirs, nos dons sont leurs rêves, leurs désirs les plus enfouis. Mais qu'adviendra-t-il le jour où l'humanité atteindra son but ? Elle plus encline à écouter les paroles d'Arès et d'Eris que celles d'Athéna ?

Songe à cela, Coeos, songe au fait que tout titan que nous soyons nous en sommes réduits à nous cacher comme de la vermine. Qui craignons-nous tellement ? Les Olympiens, les humains ? Ou leur coalition ?

Pardonner est une chose louable mais accomplir notre rêve ne pourra que se faire dans le sang et renoncer à certaines choses ne pourra que t'affaiblir. Songe à toute la force que peut t'offrir les souvenirs des supplices passés au Tartare et l'espoir, l'envie éternelle de ne plus jamais y retomber par l'action d'une poignée de ces misérables humains. *


Et me tournant vers mon merveilleux époux, je serrais sa main dans la mienne avant d'achever.

*Le Tartare accueillera les faibles comme il l'a toujours fait mais au plus profond de moi, je refuse d'y retourner. Jamais, moi et mon cher Japet n'y retournerons et ne laisserons encore moins quiconque nous y envoyer... *

Mon ton, mes paroles ne pouvaient être plus claires. Nous étions en guerre. Depuis notre évasion, la guerre avait commencé. Un affrontement où la plus infime erreur, la plus petite hésitation serait fatale. Frapper fort et efficacement serait le maître mot.

* Gaïa mérite que nous la reprenions en mains. Que nos bienfaits pleuvent sur sa surface comme aux temps de notre gloire. La justice que j'incarne resplendira alors de toute sa puissance et sa justesse. L'un de mes plateaux sera la tête d'Athéna, celle de la lumière, des actes de bonté, l'autre sera Hadès, celle de la noirceur la plus infâme. Tous deux seront les deux extrêmes et auront enfin ce qu'ils veulent tant : leurs véritables places en cet univers selon leur version de la justice...

Là où eux ne sont que des extrêmes opposés et imbus de leurs propres pouvoirs et de leurs propres ego, je serai neutre et aveugle, pesant la totalité des faits et des actes selon la Justice des Titans. Et là nous verrons, nous verrons quel poids pèsera ton cher Aiolia. Si toutefois sa flamme ne se sera pas déjà éteinte de par la folie des dieux régnant en ce monde. *


Une pointe de joie avait brillé en mes yeux, redevenir la Justice la plus pure se ferait en détruisant ce qui avait le plus rongé la terre en plus de mettre enfin un terme aux cycles de combats.

* Fais donc ton choix, Coeos, mais sache que depuis notre évasion, les Olympiens ne songent qu'à nous renvoyer au Tartare et que cela est une pure réalité. Prends-en toute la mesure et suis ton idéal... *

Une pointe de menace voilée mais qui ferait mouche, je le savais. Jamais moi ni Japet ne nous laisserions mettre en péril aussi aisément, aussi stupidement. Le temps des discussions étant ainsi passé, je suivais paisiblement les pas de notre guide. Nul ne pouvait en me voyant se rendre compte de la portée de pensées que j'avais offerte aux autres. Détachée et froide, quasi minérale, je pouvais me faire lorsque je reprenais mon rôle premier, mon essence la plus intime, la plus secrète, celle me distinguant de toutes les autres titanides. J'étais la Justice sans accroche, sur laquelle rien ne pouvait peser. Seuls les actes et les verbes entraient en ligne de compte et rien ne pouvait alors influer sur la balance que je tiendrais de nouveau.

~~~~~~~~~~~~~~

Le temps semblait s'être comme figé tandis que nous progressions encore et encore plus loin au creux de ce qui était un véritable dédale dont la complexité semblait incommensurable que la folie et l'imaginaire de celui qui l'avait créé. Une nouvelle fois, je ressentais les énergies à l'oeuvre et la puissance dont le Haut Commandeur avait pu se faire le dépositaire. Un fou doublé d'un génie. J'avouais avoir une certaine admiration pour le spectacle qu'il nous offrait.

* Notre frère a su choisir son allié. *

Je parlais une nouvelle fois à l'adresse de mon seul époux. Nos conversations intimes ne regardaient que nous après tout. Et puis, ce genre de réflexion à voix haute ne pourrait que nous nuire en certaines circonstances ou nous faire paraître plus faibles.

* Je sens en ces lieux tant de pièges et de merveilles plus que vénéneuses. Se perdre ici signifie se perdre soi-même. *

Et prenant le bras de mon cher Japet, je lui posais la question.

* Dis-moi, mon amour, tes dimensions seraient-elles la seule solution en cas d'égarement ? Ce chauffeur doit être assez retors pour se détruire lui-même s'il reçoit l'ordre de nous égarer. *

Se pencher sur le pire et évaluer le danger, la balance en moi était plus que réceptive...

* Mais cela n'est visiblement pas le cas. * Achevais-je avec un sourire en sentant la formidable puissance de Cronos. Puissance, dunami surpassant tout ce qu'il pouvait exister en cet univers et tous les autres. Nous étions les plus à même à le savoir. Ainsi tendis-je mes sens tous entiers vers notre frère dont l'appel était si intense que nous pouvions déjà ressentir sa présence.

Ne pas accélérer le pas au risque de paraître trop empressés. Tous titans pourchassés que nous étions, nous avions encore notre fierté et avec elle le contrôle de soi qui nous collaient au corps en cet instant.

Fermant les yeux, je me laissais un instant submerger par les souvenirs de notre âge d'or avant d'entendre les paroles du chauffeur.

~ Ainsi notre monde lui est interdit. Tant que son seigneur ne l'accompagne pas, il ne peut franchir l'arche d'onyx. Intéressant...

Et me retournant vers lui avant qu'il ne se volatilise, je soufflais quelques mots.

" Merci à vous pour votre zèle et votre dévouement. Sachez que chaque seconde de ces instants passés en vos compagnies multiples demeurera gravée en moi. "

Mots qui se perdirent dans le vide avec l'effacement complet de notre guide. Pourtant, je ne pouvais me sortir de la tête d'être sans cesse épiée mais cela attendrait. Pour l'instant, notre préoccupation première était d'enfin rejoindre notre frère et roi.

" Sentez cette puissance... Immense et si incomparable que rien ne peut la surpasser. Lui qui est le seul et l'unique seigneurs de tous les titans... "

Je ne pouvais retenir l'allégresse qui me submergeais alors que d'immenses effluves se déchaînaient de l'autre côté de l'arche noire. Il était temps plus que temps et serrant à en saigner la main de mon roi dans la mienne, je m'approchais de l'entrée vibrante avant d'y plonger résolument, mes yeux plongés dans ceux de mon amour.

" Cronos, mon frère, nous voici ! "

=> vers Cronos


Dernière édition par Elisabeth le Mer 6 Mai - 13:25, édité 1 fois
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Iapetos
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MessageSujet: Re: Le long retour chez soi.   Lun 6 Avr - 14:00

Arrow Comme l'a si bien dit ma moitié, nous venons d'ici

La tension qui avait accompagnée l’incident survenu entre notre guide et notre sœur Thétis s’était lentement dissipée alors que nous nous enfoncions toujours plus en profondeur dans ce qui semblait être une construction aux dimensions proprement gargantuesques, peut-être même plus démentes encore que celles de la cité extraordinaire sous laquelle nous nous trouvions à présent.

En observant tout ce que mes yeux pouvaient embrasser, je découvrais une architecture à la fois singulière et pourtant étrangement familière. Ces pierres noires, polies, veinées d’émeraude et d’argent, ces hautes arches sombres, tout en ce labyrinthe me semblait comme sortit de lointains souvenirs.

*Κρόνος Λαβύρινθος ... Ναι, αυτοί οι τοίχοι, αυτές οι πέτρες ... Αυτό είναι.* (Le Kronos Labyrinthos... Oui, ces murs, ces pierres... C'est cela.)

Il était maintenant évident que notre roi lui-même avait participé à la construction de cet endroit, tout en étant cependant assisté par un esprit que j’hésitais encore à qualifier soit de génial, soit de totalement dément.

« Κοιτάξτε αγαπημένη μου, κοιτάξτε αυτούς μαγικά σφραγίδες, μοιάζει να διαπλέκω σε άλλους συνορεύει με ιδιοφυία ... και αυτές οι ρυθμίσεις που είναι καινοτόμες και πολυμήχανος, ο παράξενος ... αρμονία που προκύπτει από το σύνολο των αυτά τα μαγικά ... Αυτό είναι σίγουρα ένα πιο δημιουργικό μυαλό που είναι η αιτία ... » (Regarde mon aimée, regarde ces sceaux d'enchantements, regarde comme ils s’entremêlent les uns dans les autres, cela confine au génie… Et ces agencements à la fois novateurs et ingénieux, l’étrange… harmonie qui ressort de l’ensemble de ces enchantements… C’est sans aucun doute un esprit des plus créatifs qui en est la cause…)

J’aurai pu détailler encore et encore le travail remarquable de ce mystérieux architecte, à la fois maitre enchanteur et diabolique artisans des tourments qui accompagnaient ces sceaux cosmiques, mais plus je les examinais, plus une froide sensation m’envahissait, celle de me sentir comme glisser dans un bain glacial tout en perdant peu à peu l’envie même de m’en échapper.

*Μια άλλη απόλαυση !* (Un autre enchantement !)

Cessant sur le champ l’examen minutieux de notre environnement, je retrouvais sur le champ la chaleur qui m’avait été dérobée ainsi que la volonté d’avancer plus avant.

« Για τη μητέρα θεά ... Είναι ... κακό. Όποιος ο διαχειριστής του εν λόγω μαγικά, είναι μια καθαρή ψυχοπαθής, σε συνδυασμό με μια σαδιστική, εντελώς άνευ της ενσυναίσθησης. Χρησιμοποιήστε τέτοια ξόρκια είναι ... απερίγραπτη ... Δωροδοκία και τη δύναμη των κυρίαρχων μας ... Είναι αδιανόητο ως ιεροσυλία. Ποιος θα έχει την εξουσία να μετατρέψει ως την ουσία ενός όντος τόσο μεγάλη και ένδοξη ως βασιλιάς μας; » (Par la déesse mère… C'est… Diabolique. Qui que soit le responsable de ces enchantements, c’est un pur psychopathe, doublé d’un sadique, totalement dépourvu d’empathie. Recourir à de tels sortilèges, c’est… Inqualifiable... Corrompre ainsi la puissance de notre souverain... C’est sacrilège autant qu’inconcevable. Qui aurait ainsi le pouvoir d’autant transformer l’essence d’un être aussi grand et glorieux que notre roi ?)

Réalisant à présent dans quel guêpier nous nous étions jeté tête la première en voulant échapper à nos plus anciens ennemis, je réalisais du même coup qu’il y avait beaucoup plus à craindre que les seuls Olympiens dans cet univers, comme le fou responsable de la perversion des dons de notre roi et l’élaboration d’une cage dont même moi je ne pouvais m’échapper malgré toute l’étendue de ma maitrise de l’espace et des dimensions.

« Εγώ ... Δεν φοβάμαι την αγάπη μου ... Αυτή η κατασκευή έχει την παντοδυναμία του βασιλιά μας, καταστούν μη αναγνωρίσιμα από ένα μισητό χειραγώγηση. Αλλά ως διεφθαρμένη και αυτή τη νέα εξουσία, παραμένει πολύ υψηλότερη από τη δική μου, και ακόμη και το άθροισμα των αρμοδιοτήτων μας, σε συνδυασμό ... ασύλληπτη όσο και αν φαίνεται, αυτή η διαφθορά δεν έχει αφαιρεθεί η εξουσία του εξουσία του βασιλιά μας, παραμένει να βρει το ιερόσυλος συγγραφέα. » (Je… Je crains que non mon aimée… Cette construction bénéficie de la toute-puissance de notre roi, rendue méconnaissable par une odieuse manipulation. Mais aussi corrompue que soit cette nouvelle puissance, elle n’en demeure pas moins largement supérieure à la mienne, et même à la somme de nos puissances combinées… Aussi inconcevable que cela puisse paraitre, cette corruption n’a rien ôté à la puissance du pouvoir de notre roi, reste maintenant à en trouver l’auteur sacrilège.)

Il faudrait donc ajouter cette découverte aux questions déjà fort nombreuses que j’aurai à poser à notre souverain quand nous le retrouverions, mais en attendant, le dialogue mental entre ma sœur-épouse et Coeos me fit réagir au quart de tour.

« Τι? Τι εννοώ; Έχετε ξεχάσει τον αδελφό μου; Ξεχάσατε σαν βασιλιάς μας είχε ξεχάσει το όνομά του σε προηγούμενη ενσάρκωση του; Έτσι, θα είναι ελλιπής ως ένδοξο βασιλιά μας τότε; » (Quoi ? Qu'entends-je ? Tu aurais oublié mon frère ? Oublié comme notre roi avait oublié jusqu’à son nom lors de sa précédente incarnation ? Tu serais donc aussi incomplet que notre glorieux roi l’était alors ?)

Oui, cela ne pouvait être que cela. Rien d’autre ne pouvait justifier à mes yeux l’abandon de sentiments aussi fort que ne pouvait l’être ceux que provoquait le simple souvenir de nos semblables trainés dans les profondeurs du Tartare, foulés au pieds par leur propre descendance, et oubliés dans les ténèbres à subir mille tourments.

Non, aussi bon, aussi altruiste que nous pouvions bien l’être, il y avait des choses qui ne pouvaient pas être simplement pardonnées. Les Olympiens, maudit soient-ils, n’obtiendraient jamais notre grâce, pas même s’ils se prosternaient à nos pieds en implorant notre miséricorde. Eux n’avaient fait preuve d’aucune clémence envers les notre, aucun d’entre nous ne fut épargné, pas même notre reine Rhéa, sans laquelle leur misérable alliance n’aurait même jamais pu voir le jour. Non, ils nous avaient évincés par orgueil, par cupidité, par avidité. Ils voulaient tout, pour eux, et en cela, ils étaient irrémédiablement condamnables, et condamnés.

« Ο αδελφός μου, θα πρέπει να ανακτήσει την πλήρη ουσία του επείγοντος. Δεν μπορεί να είναι χρήσιμη με κάθε τρόπο και ελλιπής. Όπως είναι, είστε θαμπό λεπίδα, άσκοπος και δύναμη. Εσύ που ήταν σπάθη μας, το μαύρο φλας, ο δημιουργός του πιο τρομερό από την τεχνική μπορούμε να συλληφθεί ποτέ, ότι τώρα, εκτός αν η σκιά σας. Αυτό δεν μπορεί να διαρκέσει. Αγαπημένη να ονομάσετε αυτό ιππότη Αιολία που πήρε από τη ζωή μας μίζερη με το φίλο του, ίσως ηχεί σύμπαν του με ελλιπή dunamis σας, recouvrerais μνήμη μου; Αλλά είναι μόνο ακόμα ζωντανός; Τόσα χρόνια έχουν περάσει ... » (Mon frère, il te faut retrouver sa pleine essence, de toute urgence. Tu ne saurais nous être utile d’aucune façon ainsi incomplet. En l’état, tu es une lame émoussée, sans but et sans force. Toi qui fus notre rapière, l’éclair noir, le créateur de la plus terrible technique que notre pouvoir ait jamais conçue, te voilà maintenant moins que ton ombre. Cela ne peut durer. Mon aimée à nommer ce chevalier Aiolia, qui nous ôta la vie avec son misérable compère, peut-être qu’en faisant résonner son cosmos avec ton dunamis incomplet, tu recouvrerais la mémoire ? Mais est-il seulement encore en vie ? Tant d’années ont passées…)

Nous ignorions encore bien trop de choses au sujet du devenir de ce chevalier pour pouvoir avancer une quelconque hypothèse le concernant. D’après notre guide, plus de vingt années terrestres s’étaient écoulées depuis notre défaite contre les chevaliers d’Athéna, en un aussi long laps de temps, Aiolia pouvait bien avoir été tué une vingtaine de fois, qui pouvait bien savoir ?

*Αυτός ο οδηγός μπορεί να είναι γνωστό;* (Ce chauffeur le sait peut-être ?)

Lui poser la question ne coutait rien, mais alors que j’allais lui envoyer mes pensées, une sensation nouvelle me fit oublier toutes considérations concernant ce misérable chevalier d’or.

« Αυτή η βούληση! Αυτή η εξουσία! Αυτό είναι ένα από βασιλιά μας! » (Cette aura ! Ce pouvoir ! C’est celui de notre roi !)

Il n’y avait aucun doute possible. C’était bien là la marque d’une arche d’Onyx, qui ne tarda pas à se révéler à nos yeux pleinement satisfaits. Enfin l’entrée de notre sanctuaire, enfin notre porte de sortie vers un endroit sûr, et surtout, vers notre suzerain.

« Απεσταλμένος της Σπάρτης, πλάσμα που ονομάζεται οδηγός, λαμβάνουν την ευγνωμοσύνη μας για το γεγονός ότι συνοδεύονται από το σπίτι, παρακαλώ επίσης ... » (Emissaire de Sparte, créature nommée Chauffeur, recevez notre gratitude pour nous avoir escorté céans, veuillez également…)

Mais je n’eus pas le temps d’achever ma phrase, la silhouette de notre guide s’évapora soudainement, non sans nous avoir révélée une ultime information des plus intéressantes, quoi qu’encore bien mystérieuse.

Et tandis qu’avec un grand sourire, je rejoignais ma sœur-épouse devant l’entrée miroitante de notre sanctuaire, lui prit la main et sentit sa poigne se resserrer étroitement, comme si elle craignait encore que n’arrive un malheur.

« Έχετε φοβάται αγαπημένη μου, μόλις πέρασε το όριο αυτό, θα είμαστε επιτέλους να προστατευθούν, προστατεύονται από την εκδίκηση των εχθρών μας από μια ολόκληρη πόλη και τα έντερά του, μια πόλη μακριά από τους όσο θα μπορούσα κρίνουμε, μια πόλη που σύντομα θα είναι δική μας, αν δεν είναι ήδη. » (N'ai craintes mon aimée, une fois ce seuil franchis, nous serons enfin à l’abri, protégée de la vindicte de nos ennemis par une cité entière et ses entrailles, une cité hors de leur portée pour autant que j’ai pu en juger, une cité qui bientôt sera notre, si elle ne l’est pas déjà.)

Emboitant alors le pas de celle qui comptait plus que tout à mes yeux, nos regards intimement plongés l’un dans l’autre, nous franchîmes alors la frontière entre les mondes pour rejoindre enfin notre roi, et le véritable début de notre grand retour.

Arrow Direction le Cronos Labyrinthos


Dernière édition par Cosmos le Jeu 7 Mai - 17:49, édité 1 fois
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Coeos
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MessageSujet: Re: Le long retour chez soi.   Dim 12 Avr - 2:26

Arrow Entrée de Sparte.

Comme je m'en doutais, Thétys et son mari Japet ne comprennent pas ma décision. La vengeance est un sentiment qui nous a aveuglés au point de ne pas percevoir les plans visant notre précédente résurrection. Même moi je n'ai vu qu'à la fin le danger sans finalement parvenir à avertir les miens. Voilà pourquoi je devais outrepasser le sentiment d'injustice et le besoin de me venger. Je dois voir au-delà de ça, voir tout ce que qui a pu échapper à ma vigilance.

M'avançant en fixant droit devant moi sans me montrer pressant, je marchais ainsi en écoutant tout ce que Japet et sa femme pouvaient bien me dire. Des paroles encore animées par la vengeance... Affecté par un sentiment vif et qui empêche de penser calmement sans exprimer de la colère. Un vrai jugement doit être porté sans le moindre désir vis-à-vis de ce dernier.

Si Aiolia n'avait pas été là lors de la dernière fois, je dois bien avouer que j'aurais sans doute agi par vengeance combien même la violence ne me caractérise pas. Il serait pourtant si facile d'agir par violence mais je me refuse de penser ainsi. Je suis Coeos, la sagesse, le maître des cieux et maître absolu du zodiaque.


*-Je n'ai rien oublié, je ne pourrais jamais oublier mais... C'est aussi cela qui me pousse à dire ce que j'ai dit. La dernière fois que nous sommes revenus sur Terre, ce n'était que pour servir les intérêts d'une autre entité qui n'était pas notre roi. Cette entité comptait sur notre désir de vengeance pour accomplir un but qui nous profitait aucunement. Voilà pourquoi cette fois, je refuse de laisser la vengeance diriger mes actes et mes paroles, mais plutôt la sagesse et le pouvoir de réflexion que je dispose afin de voir au-delà du besoin de satisfaire l'injustice que je peux sentir encore en moi.

-Si l'Olympe est à juger, ce n'est ni plus ni moins que Zeus qu'il faut accuser, les dieux ne font que lui obéir car ils ont peur de subir son jugement. Libérez-les de son influence et vous verrez alors leur vraie nature. Votre fils fut injustement jugé pour un acte louable, c'est Zeus le responsable sans compter qu'il détient une chose qui me revient de droit. Mais il est vrai que de se souvenir qu'il a eu l'une de mes filles en guise de femme ne lui a pas suffi m'irrite quelque peu.

-Et que des chevaliers d'or puissent nous vaincre peut paraître improbable, mais la vérité est on ne peut plus simple ; contrairement à nous autres, les humains ont une durée de vie très courtes. Leur cosmos n'en brille que plus fort, comme une étoile qui brille encore plus à la fin de sa vie. C'est ainsi que leur cosmos peut briller à l'infini pour répondre à leur courte vie.

-Aiolia me donna une chose que j'avais oubliée depuis fort longtemps ; l'espoir. L'espoir vis-à-vis des humains qui ne sont pas tous faibles et décadents mais dignes et se battant pour une cause noble et juste. Il y aura toujours des humains faibles et indignes du don de la vie, mais ce chevalier m'a redonné foi en l'avenir. Et s'il est mort... Alors je trouverais l'héritier de son armure afin de voir s'il en est digne et si la volonté du précédent lion est encore vive à travers son héritier.*


Oui je le testerais, quitte à le briser petit à petit jusqu'à qu'il soit digne de cette armure, celle du chevalier qui redonna à un titan l'envie de voir encore l'avenir sous un oeil plus positif pour l'humanité. Et s'il ne l'est pas, alors je le tuerais afin que le suivant puisse avoir une chance. Je briserais une à une ses vaines tentatives, ses autres raisons que celles qui ont animé Aiolia, et quand il ne lui restera rien, alors viendra le moment où il devra s'éveiller ou bien chuter.

Enfin l'endroit où nous devons marcher trouva une fin et c'est en cette fin que je restai silencieux. Ainsi il y avait un tel endroit sous cette cité. Cette arche... Oui... Le pouvoir de notre roi se faisait sentir et avec une pointe de nostalgie, je me permets d'avoir un sourire.

Le chauffeur s'en va, disant alors des choses que je n'oublierais pas de sitôt. Mais mon attention est centrée sur cette arche que Thétys et Japet traversent main dans la main, vint alors mon tour où je franchis ainsi cette arche en ne fermant pas les yeux.


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Thétys
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MessageSujet: Re: Le long retour chez soi.   Ven 17 Avr - 11:17

Téthys suivait calmement la petit troupe, endormant cette fois-ci totalement l'âme de Minami pour prendre pleinement possession du corps de la Japonaise. Plus besoin de se cacher pour le moment, mais la jeune humaine pourrait lui être utile pour plus tard. C'est pourquoi, elle préférait garder cette humaine sous le coude plutôt que de s'en débarrasser purement et simplement comme un vieux mouchoir usagé.

"Les humains sont certes faibles et totalement à notre merci, mais ils peuvent être des pantins utiles. Les négliger pourrait être une erreur."

C'est ainsi qu'elle pensait tandis que la petite troupe s'enfonçait dans les profondeurs labyrinthiques pouvant les mener auprès de Cronos.Téthys devait bien admettre que le Chauffeur semblait bel et bien de leur côté. Elle avait eu tort de le traiter comme elle l'avait fait. Mais lorsqu'on était obligé de se cacher des maitres actuels de l'univers, il faut se méfier de tout.

"Mais qu'est-ce que..."

C'était maintenant seulement qu'elle le remarquait ! Comme venait de le faire remarquer Japet, il y avait quelque chose d'étrange dans cette construction aussi merveilleuse que structurée. Quelque chose de plus sombre et de plus pervers. Elle ne savait pas quoi exactement, mais cela la mettait légèrement mal à l'aise.

-Quelque chose à dû changer depuis notre dernière incarnation. Nous ne savons pas ce qui est arrivé à notre frère pendant que nous étions prisonniers.


Mais qu'est-ce qui avait bien pût se passer depuis leur défaite face aux jeunes Saints d'Ors d'Athéna? Elle ne le savait pas. L'éclat de voix de Japet la fit aussitôt sortir de ses pensées. Quoi? Coeos incomplet? Qu'est-ce que c'était que cette histoire encore? Que pouvaient lui cacher ses frères et sa sœur. Ils étaient vraisemblablement en train d'avoir une conversation télépathique qu'ils n'avaient pas daignés lui faire partager jusqu'à présent.

-Le Tartare est une prison horrible dans laquelle chaque moment semble être une éternité. Peut-être les choses s’arrangeront-elles avec le temps... Dans le cas contraire, il serait en effet bon que tu te charges de ce chevalier que tu as semblé apprécier mon frère, ou de son successeur à défaut.


La puissance des Titans était donc encore affaiblie. Mais elle était encore non-négligeable. Et leur jeune frère bien éveillé à leurs côtés, ils avaient encore toutes leurs chances. Mais Téthys ne pouvait s'empêcher de ressentir de l'inquiétude pour son seul vrai roi, Océanos, qui lui ne s'était toujours incarné. Subissait-il également le contrecoup de leur long enfermement et de leur défaite face aux Golds Saints?

"Si est le cas, je ferais payer cela au centuple à tous ces maudits Olympiens."

Elle senti une rage terrible l'envahir à l'encontre des Olympiens qui, malgré la neutralité du couple marin, les avaient jeter au Tartare sans le moindre scrupule. Si ceux n'ayant pas participé à la Titanomachie pouvait espérer s'en tirer en s'écarcatant de sa route, elle ne ferait aucun quartier aux autres. Zeus, Hadès et Poséidon en particulier devront souffrir pour expier leurs crimes.

-Nos retrouvailles avec Cronos sont proches. Je ne peux que vous remercier pour votre aide, Chauffeur.

Ce fut tout ce qu'elle eu le temps de dire avant que l'émissaire de Sparte ne se volatilise comme par magie. Malgré la tristesse qu'elle ressentait de ne pas pouvoir être aux côtés de son époux, Téthys était heureuse de bientôt pouvoir retrouver Cronos. Tandis que Japet et Thémis passaient les premiers l'arche d'Onyx, l'ancienne souveraine des flots se concentra brièvement sur ces centaines de présences invisibles qui semblaient les observer depuis le début.

"Il y a vraiment des questions dont ils nous faudra bientôt avoir la réponse... J'espère que Cronos pourra nous les fournir."

Sur-ce, elle emboita le pas de Coeos, et passa à son tour l'entrée de l'arche d'Onyx pour rejoindre Thémis et Japet et au bout du parcours, Cronos.

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