Forum RPG dans l'univers de Saint Seiya (Les chevaliers du Zodiaque)
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Un moment où la vérité retombe

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Coeos
Titan de la Foudre Noire
avatar

Messages : 25
Date d'inscription : 27/11/2014

Feuille de personnage
Hp:
400/400  (400/400)
CS:
600/600  (600/600)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Un moment où la vérité retombe   Sam 13 Déc - 7:23

Quelque part en Angleterre.

La vie... Je la sens à présent comme autrefois bien que ceci n'est pas mon corps originel. Mon pouvoir est encore en cours d'éveil mais je sais parfaitement de quoi je suis capable. La seule chose que je me demande est ; où est mon roi ? Qu'attend-il pour venir afin de m'annoncer quel est son but ? Tout ce que je constate est le silence malgré le bruit de la ville, rien ne parvient à mes sens et même à travers le cosmos, juste le vide absolu.

Sans doute que ma faible puissance ne me permet pas encore de sentir quoi que ce soit et inversement, cet imitateur de Zeus ne peut savoir où je suis. Je sens malgré moi le besoin de me venger pour ce qu'il a pu nous faire à tous, je me demande si l'enfermer comme nous serait suffisant pour me débarrasser de ce sentiment... Par contre cette traitresse de Mnémosyne... Je jure de lui faire subir les pires choses que le monde puisse concevoir.

Je dois absolument prévenir Sa Majesté de son acte de trahison envers nous afin qu'il sache qui punir en priorité. Il faut aussi que je récupère assez de pouvoir pour enfin revenir auprès de mon roi mais il me faut du temps pour que mon hôte puisse encore s'adapter à moi. Mais même en cet instant, je peux déjà faire usage d'une partie de ma puissance et m'éviter d'être dérangé par quoi que ce soit tant que je ne me fais pas remarquer par Zeus.


-Trop faible... Je ne peux me présenter à mon roi dans cet état.


Un simple murmure mais qui me fait comprendre que je dois aller là où mon instinct me permettra de trouver celui qui m'aidera dans mon but. En marchant, je passe à côté d'une église... J'ai comme une envie de vérifier une chose avant de continuer plus loin.

J'ai besoin de savoir, de comprendre à quel point la volonté humaine peut aller dans ses croyances avant qu'elle ne se brise. En entrant dans cet endroit, je peux y sentir une aura de paix et de calme qui me font sentir comme apaisé mais cette illusion est futile contre moi. Mais aussi étrange que ça soit, je ne vois personne présent si ce n'est que le prêtre qui semble s'occuper des bougies dans un coin.

Malgré tout, je trouve l'endroit reposant et ses vitraux assez réussis mais je ne suis pas là pour me reposer. En refermant la porte, le bruit attire cet homme dont la foi est portée vers une fausse croyance. Me voyant, il me fait un sourire alors que je lui rend la politesse sans bouger, cette façade d'homme ayant une foi inébranlable est comme une chose qui éveille en moi un certain intérêt.


-Bien le bonjour mon fils, quelle est la raison de votre présence dans la maison de Dieu ?

C'est presque avec un sourire que je parle calmement bien que j'ai une lueur d'amusement et de curiosité.

-Je suis là afin de... Vérifier une chose... Prêtre.

Ma façon de parler le laisse perplexe et déconcerté mais il tente de faire bonne figure malgré tout.

-Vous semblez perdu prêtre, est-ce parce que je donne la sensation de ne pas être là pour prier ? Ou bien parce que je suis quelqu'un qui vous fait peur ? Dites-moi tout prêtre.

Je me mets à sourire devant ma déclaration, l'homme est de plus en plus perturbé et tient même sa croit comme si ça allait le sauver d'une chose qui échappait à sa compréhension. En m'avançant vers lui, je pose ma main sur son épaule et parle avec une voix qui porte sans pour autant m'énerver.

-Dieu n'a jamais été là, il m'aurait empêché de faire ça sinon... Ton Dieu est une illusion faite pour vous rassurer de la vérité qui se cache. Je ne suis pas un démon et encore moins un ange... Je suis de ceux qui t'ont permis de vivre toi et toute ton espèce de primate.

Puis cette fois, je me penche vers son oreille pour m'exprimer et savoir si la vérité du monde brise sa foi ou bien pas du tout.

-Le monde tel que tu crois le connaître est une mascarade, et si tu te demandes qui suis-je. Je suis "celui qui pense" et j'apporte la sagesse à ton esprit qui fut trompé par une fausse croyance. Prie prêtre, prie de tout ton coeur mon seigneur de ne pas te donner la mort sur-le-champ et peut-être qu'il te laissera la vie sauve. Vous autres avez oublié qui sont les créateurs de ce monde sur lequel vous vivez.


Cette fois je le sens tomber à genoux en marmonnant des paroles en Latin, tentant de trouver un sens à lui-même. Alors lui aussi est une déception, cet humain n'a pas tenu face à la vérité mise à nu. La vérité est comme l'oxygène pour eux, on le mélange avant de le respirer car pur, il est nocif. On raconte quelques mensonges à la vérité afin qu'elle soit supportable et rassure les gens.

J'en ai fini ici, je sors de l'église et vois devant moi ce que je devais chercher pour retrouver mon roi.


-Les humains ne sont donc pas tous aveuglés alors...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Le chauffeur

avatar

Messages : 59
Date d'inscription : 04/08/2013
Localisation : Partout où m'envoit le Maitre

MessageSujet: Re: Un moment où la vérité retombe   Lun 5 Jan - 19:14

« Cinq, quatre, trois, deux, un… »

Comme il l’avait prévu, le tourment du prêtre prit fin avec la rapidité de l’éclair alors que le futur passager de l’émissaire de Sparte s’éloignait à présent de sa première victime.

*Ainsi voilà comment se comportaient les parents de cette époque lointaine… Ils vous apprennent ce qu’ils jugent nécessaire à votre survie, et disparaissent sans autre forme de procès. Pas étonnant que leur rejeton les ait enfermés au tartare une fois en âge de se battre.*

Se désintéressant pour sa part de l’énième victime innocente d’un conflit ayant commencé à l’aube des âges, bien avant l’apparition des Hommes sur Terre, le chauffeur, profitant d’un don d’ubiquité que lui jalouserai même le glorieux père de l’Olympe, quitta l’ombre de la colonne derrière laquelle il s’était trouvé tout du long de l’entretiens de ‘celui qui pense’ avec ce pauvre prêtre dont l’esprit venait d’être brisé, peut être irrémédiablement.

Réapparaissant alors instantanément à quelques mètres de la porte d’entrée de l’église, là où nul ne le verrait émerger du néant comme par magie, l’émissaire de Sparte, dont l’emploi du temps venait d’être quelque peu bouleversé par l’apparition soudaine et massive des premiers enfants de Gaia, s’approcha d’un pas tranquille vers celui qui, d’après ses propres dires et ses manières, promettait d’être également l’un d’entre eux.

« Salutations. »

Simple, sobre et efficace, tout ce qu’aimait le chauffeur, en plus des bons cigares.

« Et bien non, fort heureusement pour nous. Mais dites-moi, celui qui dans les ombres se nourrit d’écho et de reflet est-il moins heureux que celui à qui l’on a forcé à voir la lumière, au risque de lui brûler les yeux ? »

La question valait la peine d’être posée, et qui plus est, elle était alors des plus pertinentes.

« Quoi qu’il en soit, à l’avenir, lorsque vous utiliserez vos… capacités spéciales, prenez bien garde à le faire là où nul ne pourra vous voir le faire. Et je ne parle pas uniquement de ceux qui comme ce pauvre bougre ne peuvent nous voir tels que nous sommes vraiment, je suis sûr que vous savez déjà de qui je veux parler, n’est-ce pas ? »

Tant d’yeux, tant d’oreilles étaient à la disposition des seules vraies superpuissances universelles. Quand l’Histoire elle-même était une arme, quand le temps devenait une ressource manipulable à souhait et quand les souvenirs et les passions pouvaient être autant retiré qu’amplifié voir manipulé,  la paranoïa semblait devenir la seule marque de raison dans un monde devenu fou.

« A présent, voulez-vous bien me suivre ? Que nous puissions parler tous deux à l’abri des oreilles indiscrètes, et surtout, déguerpir avant que ce qui reste de conscience à votre premier éclairé le pousse à raconter son aventure d’aujourd’hui, et que cela parviennent aux mauvaises personnes ? Je vous garantis que je n’ai aucune mauvaise intention envers vous. En fait, je suis ici pour vous faire une proposition… »

Le bus du chauffeur était tout prêt, et en son sein, celui qui visiblement n’avait nul besoin de briefing pourrait parler à son aise.

Les doubles portes du véhicule enchanté s’ouvrirent alors à l’approche de l’émissaire de Sparte avant que celui-ci n’invite son accompagnateur à y pénétrer.

« Si vous voulez bien vous donner la peine d’entrer. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Coeos
Titan de la Foudre Noire
avatar

Messages : 25
Date d'inscription : 27/11/2014

Feuille de personnage
Hp:
400/400  (400/400)
CS:
600/600  (600/600)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Re: Un moment où la vérité retombe   Mar 6 Jan - 11:57

Si je n'étais pas aussi patient, j'aurais été on ne peut plus direct avec cet homme qui se tient juste là, je n'aurais pas montré la moindre hésitation à lui faire comprendre qu'il devait aucunement se cacher de ma vue. Mais fort heureusement, des miens je suis le moins enclin aux démonstrations de force et de puissance. Je sais que d'un simple regard, cet "homme" n'a rien d'un mortel ordinaire qui se comporterait comme s'il savait peu de choses. La logique voudrait qu'il sache pour mon identité et ce que se cache derrière ce corps fait de sang et de chaire.

Mais d'un côté s'il sait pour moi... Alors la seule chose qu'il lui reste est de se contenter de jouer son rôle sans tenter de jouer avec le feu. Soit il est sûr de lui, soit il ne fait que remplir les ordres de celui qui désire une interaction indirecte via cet homme. Mes yeux se plissent alors en le fixant dans le plus grand silence sans même bouger.

Me saluant, il semble vouloir me soumettre à une interrogation qui me laisse pensif l'espace d'une seconde... L'image qui me vient en tête est celle d'un homme qui su me redonner l'espoir, un homme dans une armure d'or, celui dont la détermination et la valeur me rendirent satisfait d'avoir reposé mes espoirs sur ses épaules. Aiolos... Qu'a t-il put devenir après tout ce temps ? L'héritage que je lui ai laissé... Qu'en a-t-il fait ? Le lion pouvant dévoiler ses crocs... Je m'en souviens comme si c'était hier... Quand je pourrais, j'irais faire en sorte de rendre visite à ce chevalier dont mes souvenirs me font doucement sourire bien que je reprenne mes esprits sans attendre.


-Je ne faisais que... Tester si les mortels de cette époque sont suffisamment forts pour subir la vérité mais il semblerait que ça ne soit pas encore le moment pour cela. Il faut croire que seuls quelques rares élus obtiennent la capacité à assimiler ce que le monde leur cache sans devenir fou. Ce qu'il dira aux autres mortels ne sera vu que sous une folie. Aussi loin que remonte le monde où nous sommes, quand un homme prétend une croyance qui n'est pas en accord avec la majorité, il n'y a que deux finalités : Soit on voit ce dernier comme un fou, ou bien on accepte ce qu'il dit mais vu l'époque actuelle, il est dur de changer ce qui est ancré dans le coeur des croyants d'un faux Dieu qui est là depuis tant de temps.

En entendant ce qu'il suggère indirectement comme étant cet imitateur de Zeus, j'ai un léger crissement aux lèvres, comme si m'y faire penser réveillait en moi une sorte de rancoeur envers mon neveu qui tomba sous le charme de ma fille Leto bien avant cette Héra. Mes yeux s'ouvrirent et mon corps se tourna dans sa direction pour y concentrer toute mon attention. Cette fois ma curiosité vis-à-vis de lui est éveillé, je me demande bien ce qu'il peut renfermer, ce qui peut bien le motiver et le pousser à être là pour me parler en sachant qui je suis.

-Vos mots sont sur une corde raide, mais votre verve est habile, il est rare de trouver une personne pouvant l'utiliser de cette façon. Si je n'étais pas le moins hostile des miens, vous vous seriez retrouvé sur le sol mais fort heureusement, je n'aime guère utiliser cela. Vous avez du courage de venir à moi sans montrer le moindre signe de crainte, voilà une qualité que je respecte, vous êtes l'une des rares personnes à avoir fait ça, le dernier remonte à une époque lointaine.

Aucune mauvaise intention envers moi ? Voilà qui explique le fait qu'il m'approcha sans hésiter et sans montrer aucun signe d'hostilité envers moi. Le fait qu'il puisse avoir une proposition à me faire me rend décidément curieux, du moins suffisamment pour continuer à l'écouter et savoir de quoi il en retourne.

Ainsi ce moyen de transport d'humain sera l'endroit où je devrais aller pour en savoir plus et revoir sans doute mon roi. Donc sans patienter plus longuement, je m'avance vers le véhicule en prenant place sans montrer mon impatience qui gronde en moi bien que la curiosité envers lui me calme suffisamment.


-Sans mauvaise intention... Je vois... Qu'avez-vous l'intention de faire précisément ? Vos mots devront me convaincre dans votre justification. Comment savez-vous ce que je suis et est-ce celui envers qui je dois fidélité qui vous a envoyé ou bien une autre personne ?


En croisant les bras, j'observe celui qui m'invita en réfléchissant sur les prochaines paroles qu'il allait prononcer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Le chauffeur

avatar

Messages : 59
Date d'inscription : 04/08/2013
Localisation : Partout où m'envoit le Maitre

MessageSujet: Re: Un moment où la vérité retombe   Jeu 8 Jan - 18:55

*En voilà un au moins qui sait se contenir. Admirable pour une divinité.*

Tout en saluant intérieurement le self control de son nouvel interlocuteur n’ayant pas encore succombé aux sirènes d’un zèle aussi dangereux que déplacé, l’émissaire de Sparte tachait également de deviner plus par jeux que par réel intérêt les motifs réels d’une telle retenue.

*Est-ce par intérêt pour moi ? Par retenue ? Par politesse ? Par crainte d’être repéré ?*

Taquiner son nouveau passager pour en tester la patience passa par l’esprit du chauffeur dont le sourire prit un instant un air narquois, juste avant qu’il ne se reprenne, se rappelant qu’en l’occurrence, il avait déjà fort à faire avec deux autres enfants de Gaia bien moins cordiale que celui-ci.

*Deux ça suffit, pas besoin d’un troisième…*

« Loin de moi l’idée de vous dicter comment éduquer les bienheureux faisant l’expérience de votre euh… lumière, mais je doute en effet que beaucoup d’entre eux soient capable de se faire ainsi tirer de l’obscurité sans dommage. Pour eux ayant vécu aussi longtemps dans les ombres, à prendre des échos pour des sons et des fantômes pour des images, la lumière ne peut être qu’une expérience traumatisante, voire mortelle… »

Rien de bien nouveau sous le soleil dans cette affirmation alors que l’émissaire de Sparte atteignait son véhicule enchanté en compagnie du dieu affable, courtois, et surtout, réceptif à la courtoisie.

« Aussi, si votre volonté de les éduquer est tout à votre honneur, la prochaine fois, je vous suggérerais très humblement de le faire comme si vous manipuliez quelque chose d’éminemment fragile. Avec patiente et persévérance. »

Le chauffeur avait beau faire semblant d’acquiescer aux dires de son passager, il savait pertinemment ce qu’il en était. Les dieux ne faisaient jamais rien sans arrière-pensée, et chez eux, même la bonté était une arme. Le pouvoir, c’était la seule chose qui leur importait, à tous autant qu’ils étaient.

« Je suis ravis de vous être agréable, et je ferai de mon mieux pour continuer à l’être encore à vos yeux dans les minutes qui vont suivre. »

Venir avec des craintes ? Pour un être ne craignant ni la mort ni la douleur, ne craignant pour ainsi dire rien, le seul mot de peur était un pur non-sens, et si cette divinité semblait se douter de la nature non-humaine et pour le moins paradoxale de l’émissaire de Sparte, ce secret-ci semblait encore lui être inconnu.

« Rien de bien reluisant en vérité je le crains, après tout, croyez-le ou non, mais j’ai pour ainsi dire l’habitude de rencontrer des êtres, disons, de votre genre. Mais montez-vite que je vous explique tout cela en détail. »

Le secret, l’arme la plus puissante à la disposition d’Hazama et de son chauffeur, une arme avec laquelle ils étaient tous deux devenu des maîtres, expert dans son maniement et dans ses différentes utilisations.

« Hum hum. Juste une petite seconde… »

Entrant à son tour dans l’autobus dont les portes se refermèrent d’elles même comme par magie, le chauffeur, tirant un cigare de l’étui attitré qu’il conservait précieusement dans la poche interne de sa veste, l’alluma du bout de ses doigts, juste avant que l’étrange véhicule ne se mette de lui-même en marche d’une allure tranquille.

« Voilà, maintenant nous allons pouvoir discuter à notre aise. Cet autobus est isolé du reste du monde par un triple sceaux divin garantissant son inviolabilité par des forces extérieures. Ici nous ne craignons plus les yeux et les oreilles de vos descendants, si vous êtes bien un de ceux auxquels je pense… »

Tirant une longue bouffée de son cigare qui diminua alors d’un tiers, le chauffeur poursuivit, les yeux plus brillants qu’à l’ordinaire.

« Oui, c’est encore ténu, mais je ne pense pas m’être trompé sur votre compte... Mais j’en oublie mes bonnes manières pardonnez-moi. Je suis l’émissaire d’une cité construite dans l’unique but d’offrir aux pèlerins élus du cosmos comme vous, un abri et un nouveau départ. Ma tâche consiste à parcourir le monde pour trouver ceux qui en eux dispose du pouvoir des dieux, et de leur proposer de rejoindre cette cité, elle-même placée sous la protection du triple sceaux divins. »

S’inclinant respectueusement alors qu’il parlait, l’émissaire de Sparte se doutait bien que le discours qu’il servait à tous les potentiels n’était peut-être pas le plus pertinent étant donnée la situation, mais il transpirait néanmoins au travers quelques informations des plus intéressantes pour qui cherchait avant tout à retrouver les siens et à fuir le regard de celui qui ne manquerait pas, s’il en avait l’occasion, de prouver qui était le meilleur entre l’inventeur et le génie.

« Et pour répondre plus en détail à vos questions, disons que je dispose de certaines capacités uniques, même de votre point de vue, au travers desquelles vous apparaissez clairement différent du reste de mes passagers habituels. D’autant plus qu’à la différence de la plupart de vos semblables, vous êtes éveillé, et bien conscient. Ce qui rend la tâche que m’a confié mon maître beaucoup plus simple. Ne vous inquiétez pas, vous le rencontrerez bientôt, c’est lui qui a conçu et fait bâtir la cité où je propose de vous amener. Et disons que lui et votre… roi, entretiennent des liens étroits. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Coeos
Titan de la Foudre Noire
avatar

Messages : 25
Date d'inscription : 27/11/2014

Feuille de personnage
Hp:
400/400  (400/400)
CS:
600/600  (600/600)
Pa:
400/400  (400/400)

MessageSujet: Re: Un moment où la vérité retombe   Lun 19 Jan - 16:58

Cet homme... Cet être, il avait sû attirer mon attention et ma curiosité, la dernière forme de vie qui put obtenir cela fut Aiolia. Ce chevalier que je ne pensais pas aussi déterminé et capable de prouver que les humains ne sont pas perdus. Le désir de le revoir me pousse à imaginer ce qu'il a bien pu devenir après tout ce temps. Je m'attends à voir un homme et non un enfant en face de moi, ayant appris tout ce que j'ai pu lui transmettre jusqu'au dernier moment.

Je me demande d'ailleurs si d'autres chevaliers auront hérité de la volonté du lion, le contraire m'attristerait. Savoir qu'après tout ce qui s'est passé, qu'aucun chevalier ne puisse avoir le souvenir d'Aiolia et ce qu'il put faire pour tout le monde en apprenant de nos affrontements. Je me souviens encore du jeune garçon tentant vainement de me résister en ne jurant que par le nom d'Athéna, puis le souvenir du jeune garçon se changeant en lion qui montra enfin les crocs et me blessa pour enfin me vaincre.

Je sais que même après tout ce temps, il pense à moi et ce que j'ai pu lui confier afin de changer les choses. J'ai beau être dans un camp qui est considéré comme ennemi par Athéna et les saints, mais lui le lion sait ce qu'il faut savoir. Sans compter l'Olympe qui doit me voir comme une menace des plus dangereuses, après tout suivre les ordres d'un roi vis-à-vis de ceux qui ne sont pas sous ses ordres ne peut comprendre. On voit ses sujets comme des menaces sans même prendre le temps de les écouter et comprendre la logique. Ce que les gens ne connaissent pas en ont peur. La peur engendre la crainte et les représailles, s'ensuit la violence et la haine puis un cercle de haine qui continue encore et encore jusqu'à oublier les raisons de cette haine.

Sortant de ma réflexion qui me laisse encore quelques doutes sur des détails, je reprends conscience de mon environnement. Ah oui l'être qui m'invita à m'assoir et m'expliquer ce qu'il en retournait. Ainsi il commence à m'expliquer comme quoi ce bus était complètement isolé via trois sceaux de nature divins. Qui a bien pu faire ces sots ? Pour quel but ces trois dieux veulent faire en sorte que les nôtres soient dissimulés . Je peux sans doute me dire que l'un d'eux peut être mon roi mais le fait d'être détecté ne me fait penser que non, sinon... Je ne vois pas qui pourrait être les deux autres dieux.

Ainsi il existe une cité pouvant recevoir les gens pouvant utiliser le cosmos, moi qui pensais ne jamais pouvoir voir une telle possibilité si ce n'est les endroits où les chevaliers d'Athéna s'entraînent. Je dois revoir mes priorités, une fois que j'aurais vu mon roi, je devrais voir si j'ai l'occasion de voir au loin le sanctuaire d'Athéna et peut-être m'en approcher pour demander à parler avec Aiolia.
 

-Une cité pouvant recevoir les miens... Voilà qui est une chose bien audacieuse si nous prenons en compte le danger qu'un tel endroit peut attirer. Et vous ne vous trompez pas en parlant de mes... Descendants.

-S'incliner devant moi est inutile, soyez vous-même. J'aime voir le visage de ceux avec qui je parle. Vous êtes celui qui m'invite alors n'ayez pas peur de parler avec franchise. Si c'est déjà le cas je m'en excuse. De par le vécu que j'ai eu autrefois, j'ai rapidement compris que certains... Êtres ne sont pas dignes de confiance.

-Si votre maître a fait cette cité, je me demande bien ce que mes descendants ont bien pu en penser. Après tout il y a aussi la probabilité que ces derniers puissent savoir où je suis une fois là-bas non ? Je suis encore dans une situation où il faut être très proche de moi pour sentir ce que je suis mais malgré tout, j'émets des doutes vis-à-vis de cela. Il n'est pas improbable d'être repéré si je reste sur place trop longtemps.
 

Mon ton est naturel et je ne montre aucune expression si ce n'est de la curiosité et de la fascination envers ce chauffeur qui continue à m'intéresser bien que rapidement, mon regard se tourne vers l'extérieur. Je n'ai pas le coeur à me battre ou bien à faire la guerre, je suis las de la violence. Mais malgré tout, Cronos est mon roi et je ne désobéirais en aucun cas à celui qui s'est soulevé contre la tyrannie d'Ouranos. Il nous a tous sauvés alors qu'aucun d'entre nous osa le combattre...
D'une part je sens l'envie de me venger mais je sais que ce sentiment est capable de m'aveugler si je ne fais pas attention. La violence est vraiment la destinée que les miens doivent endurer ? La dernière fois où nous avons pu toucher le sol où nous étions les maîtres il y a de ça fort longtemps fut une défaite pour les miens au final. J'espère au plus profond de mon être qu'à un moment, la paix pourra enfin revenir, les tromperies et les mensonges de Mnémosyne ne devront pas continuer à faire plus de confusion. Je devrais en parler avec mon roi quand le moment viendra.

Mes yeux finissent par revenir vers le chauffeur, toujours aussi intrigué.


-Vous parlez de sceaux divins, puis-je savoir à qui sont ces sceaux ? Et s'ils représentent une menace ou pas. Désolé de mon scepticisme mais je suis perplexe quant au fait qu'une fois là-bas, je pourrais retrouver mon roi sans soulever le moindre soupçon.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Le chauffeur

avatar

Messages : 59
Date d'inscription : 04/08/2013
Localisation : Partout où m'envoit le Maitre

MessageSujet: Re: Un moment où la vérité retombe   Mar 20 Jan - 15:15

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Un moment où la vérité retombe   

Revenir en haut Aller en bas
 
Un moment où la vérité retombe
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Miss Karaté Kid : le moment de vérité IV
» Karaté Kid: le moment de vérité
» La vérité historique dans Keos
» [Pratchett, Terry] Les Annales du Disque-Monde - Tome 26: La Vérité
» Vos 7 vérités

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Knights of Hope :: Le Monde :: Europe-
Sauter vers: