Forum RPG dans l'univers de Saint Seiya (Les chevaliers du Zodiaque)
 
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 Celui qui dévore les mondes [validée]

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Iapetos
Titan des Dimensions
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Date d'inscription : 03/10/2014

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MessageSujet: Celui qui dévore les mondes [validée]   Jeu 9 Oct - 17:12

Nom : Aucun
Prénom : Iapetós/Cosmos
Sexe : Masculin
Signe du Zodiaque : Inconnu
Camp : Titan
Soma : Xelios
Relation avec autres persos : Frère de Cronos et époux de Thémis
Présentation de type Spartiate : Non


But : Alors pour résumer, raser l’Olympe, détruire l’Humanité, libérer Prométhée, retrouver Aiolia et lui faire encore la peau (on peut ressusciter les morts juste pour les tuer après non ?), faire connaitre à Zeus et ses laquais les joies du Tartare (parce que y a pas de raison), latter Athéna (parce qu’on est dans Saint Seiya, soit on est avec Athéna et on l’aime, soit on est contre elle et on veut la crever ^^) et… c’est déjà pas mal non ? Je peux avoir un petit croissant sinon ?


Histoire :

Celui qui appelle d’autres dimensions :

Plongeon dans les ténèbres, chute sans fin dans l’abîme sans fin que je ne connais que trop bien. Plus de haut, plus de bas, plus aucun repère, juste la douleur, la douleur et la peine d’être ainsi un dieu sans personne pour le soutenir, d’être devenu le diable qui de sa volonté fauche et détruit plus que l’arme attitré de son suzerain.

Douleur, douleur d’avoir été transpercé par la foudre déicide. Folie, folie qui me submergea lors de mon dernier combat, car fou, je l’ai bien été. De ma main, j’ai tué mes fidèles, prie la vie de celle que j’aimais par-dessus tout, renié jusqu’à mon âme, tout cela pour la vengeance.

Aujourd’hui que me reste-t-il ? De jolies images dans un paysage de cauchemars. Mon esprit n’est plus qu’ombre et regret, et pourtant, même dans les profondeurs du Tartare où je sembler chuter sans fin, je ne peux m’empêcher de penser à eux, eux qui m’ont été arraché, eux dont je me rappelle encore chaque détail.

Thémis… Prométhée…

Je voulais les appeler, entendre leur nom au moins une fois, mais je n’avais pas d’air pour émettre le moindre son, et pas de bouche ni de corde vocales pour entendre ma propre voix. Désincarné, condamné au tartare par un mortel armé tel Zeus lui-même, j’errais dans cet enfer divin depuis si longtemps que j’en avais presque oublié comment pouvait bien être la vie en dehors de ces murs invisibles.

Sans le moindre souvenir de la lumière du soleil, ou du gout de la moindre nourriture, me desséchant peu à peu, affamé, privé de tout jusqu’à mon propre pouvoir, perdant petit à petit mon identité tandis que je m’oubliais au fil du temps ; tel un naufragé, je m’accrochais à ce qui selon moi valait la peine d’endurer la souffrance lancinante de chaque instant passés éveillés dans cette prison.

L’amour, l’amour d’un frère, l’amour d’un époux et d’un père. Il m’aura fallu retourner deux fois dans ma sordide prison pour le comprendre, mais agir seul, même en tant que dieu était une erreur. La force d’accomplir des miracles, cette force qui m’avait fait défaut par le passé, je ne l’obtiendrais pas en suivant un but égoïste. Comme les plus grands d’entre nous, il me faudrait me dépasser, me transcender pour atteindre ma propre vérité, et surtout, obtenir la force de m’évader.

Une obsession, un rêve de prisonnier, un espoir de fou… Qui s’était jamais échappé du Tartare ? Personne, pas même notre roi. Mais il arrive parfois qu’un homme s’accroche à ce qu’il sait être une illusion, parce qu’il n’a rien d’autre à quoi s’accrocher, et en cela, les dieux n’étaient pas différent.

La colère avait depuis longtemps disparut, l’incompréhension qui l’avait suivi avait fait place à une amère révélation, celle de ne pouvoir que reconnaître que j’avais échoué totalement en tant que frère, en tant qu’époux, et en tant que père. Un simple humain m’avait surpassé, lui avec ses yeux de chaton et ses éclairs, lui dont je ne pouvais même pas rêver me voir le réduire en pièce. Par la déesse mère, qu’est-ce que j’avais pu le maudire, avant… Avant que l’usure et le temps n’efface la haine et la rancœur au profil de quelque chose de plus essentiel, de plus profond et puissant encore.

Au fond, je lui devais cela. Grace à lui j’avais compris ce qui importait vraiment. Il m’aura fallu mourir deux fois pour le comprendre. Par deux fois j’étais mort, c’était une libération, si l’on ne prenait pas ça pour une thérapie…

Quelle ironie… Moi qui jadis fus considéré comme le cosmos lui-même, comme le pilier séparant le ciel et la Terre, moi qui tint fermement notre père pendant que Kronos l’émasculait, réduit à néant de la main d’un mortel armée d’une puissance divine… Un mortel qui me sauva bien malgré moi…

Combien de temps maintenant s’était-il écoulé depuis la chute ? Je n’en savais rien. Le corps de mon épouse avait disparu depuis si longtemps, lui que j’avais jadis tenu si fermement entre mes bras, même dans la mort. A présent où était-elle ? Dans quelle infâme cellule semblable à la mienne pouvait-elle bien se trouver ? Etait-elle proche, si l’idée de distance voulait encore dire quoi que ce soit dans un endroit pareil ? Oh ma sœur, mon épouse, mon aimée…

Vers une nouvelle titanomachie :

Emergeant lentement des limbes de souvenirs épars, je m’éveillais jeté sur les rives d’une terrible réalité par les immenses vagues de douleurs qui fluaient et refluaient. En proie à la souffrance fulgurante de l’éveil, et à l’écœurement de la vie, je ne pus cependant m’empêcher de sentir comme un frémissement dans l’espace vide qui me tenait lieux de prison.

D’abord presque imperceptible, le tremblement revint, à intervalle de plus en plus rapproché, et à chaque fois, son intensité gagnait en puissance. Bientôt, ce fut l’ensemble de mon essence piégée dans cet enfer qui frémit à l’unisson avec mon carcan.

Une fissure apparut soudain, presque aveuglante s’il m’était resté des yeux qui depuis si longtemps auraient été habitués à l’obscurité, puis une autre apparut non loin d’elle. Je n’osais y croire, je n’osais croire ce que je voyais tant cela me paraissait irréel. Etais-je d’ailleurs seulement éveillé ? N’était-ce pas plutôt un songe envoyé par le dieu du sommeil ? Je savais le Tartare interdit aux rêves, mais à cet instant, tout me paraissait plus plausible que l’effondrement de ma cellule auquel j’assistais pourtant avec ce qui me restait de sens.

Médusé par la lumière envahissant mon espace et la foule incommensurables d’énergie que je sentais affluer au-travers elles, je regardais sans voir les murs de ma prison se déchirer d’eux même tandis que les tremblements s’émaillèrent bientôt d’un grondement sourd et puissant, un son semblant comme sortit des tréfonds de ma mémoire.

Kronos ?

Etait-ce lui ? Lui qui de son grondement de ténèbres broyait les murs de ma prison ? Avançant ou plutôt glissant tant bien que mal hors de ma cellule par les larges brèches la zébrant désormais de part en part, je fus rapidement cerné par d’autre essence dans ce qui semblait être un tunnel au bout duquel pointait un point de lumière salvateur.

Si belle, si désirable, la revoir ainsi après tout ce temps passé dans l’ombre, s’il m’était resté des jambes, j’en serai surement tombé à la renverse. Mais je n’avais plus de jambes pour trébucher, plus d’yeux pour pleurer, plus de cœur pour saigner. Il ne me restait que l’émotion infinie de celui qui retrouve sa liberté.

Me mêlant à la cohorte hurlante qui remontait le long de cette colonne de lumière, je ressentis en elle la présence de ceux que jadis j’avais appelé frère et sœur. C’était donc réel, nous étions libre, à nouveau.

Thémis !

Où était-elle ? Où était-elle ?

Tandis qu’au-dessus de nous résonnait la voix de notre libérateur, nous scandant ses encouragements et son unique message de vengeance, je cherchais l’essence de celle qui comptait plus que tout à mes yeux. Plus important que tout, il fallait que je la retrouve !

Passant d’une essence divine à une autre, je reconnus tant ma sœur et souveraine Rhéa que mon frère Crios, mais de Thémis, toujours aucune trace. Ou pouvait-elle donc bien être ? N’avait-elle pas été précipitée au Tartare avec moi lors de notre chute ? Mes souvenirs la montrant dans mes bras n’étaient-ils donc qu’illusions ?

Thémis, ma sœur, ma femme, mon amour, où peut tu bien être ?

Plus bas !

Plus bas, encore dans sa cellule ! Oui ça ne pouvait être que cela !

Rebroussant alors chemin dans ce tunnel d’ombre semblant sans fond, je dépassais milles et milles cellules éventrées par la puissance de notre roi et désormais vides, désespérant maintenant de retrouver celle qui était si chère à mon cœur quand soudain, en lieu et place de large fissures dans l’espace qui aurait dut se trouver à mes côtés, je ne ressentis que de minces rides lumineuses indiquant que quoi que pouvait bien contenir cette cellule, elle le contenait encore.

Thémis !

Hors des murs de ma prison, je n’étais impuissant. Le Tartare semblait avoir perdu toute volonté de nous contenir, aussi, usant d’un dunamis partiellement retrouvé, je m’évertuais à achever ce que Kronos avait commencé. Une faille, un trou, c’était tout ce qu’il fallait, juste un trou !

Mon dunamis à la couleur de l’espace se focalisa alors en pointe acérée, et d’un coup puissant qui résonna au cœur de la prison des dieux, creva la mince paroi d’ombre qui retenait encore prisonnière celle qui me retenait encore céans.

Je ne m’étais pas trompé. Sans doute l’unique cellule de ce couloir qui n’avait pas cédée face à la force de notre roi était celle de mon épouse, dont l’essence désormais libre se joignit à la mienne pour qu’ensemble, nous émergeâmes à notre tour des entrailles du Tartare, libre comme l’air, enlacée l’un autour de l’autre en deux traînées de dunamis pur regagnant le monde des hommes.

Résurrection :

Si déjà pour nous, l’air des enfers semblait être pur délice en comparaison du néant emplissant le tartare, celui de la Terre, celui de la création, si riche en éther, était presque insupportable par sa richesse.

Pour nous qui n’avions alors pas de nez, pas de corps et quasiment aucun sens pour nous réjouir des plaisirs d’une existence physique, le cosmos universel et les essences profondes de la création avec lesquels nous avions battit l’univers suffirent à nous redonner force et vigueur tandis qu’à présent, voguant de dimension en dimension, mon épouse et moi-même scrutions le monde des hommes à la recherche de ceux qui deviendraient nos incarnations.

D’un commun accord, nous avions décidé de prendre pour hôte des corps sans conscience, encore en devenir. Et pour notre pureté, seul des frères et sœurs nous conviendraient. Plus que tout, nous voulions partager tant par l’âme que par le sang un lien que rien ne pourrait venir altérer.

Parmi toutes les mères humaines du globe, choisir ne fut pas une mince affaire, tant nos gouts en la matière étaient raffinés. Nous avions perdu tous deux nos corps mythologiques des suites de notre dernier combat. A présent, il nous faudrait choisir avec soin celle dont nous investirions le ventre pour renaître comme jadis, sous la forme d’enfant, et grandir de nouveau jusqu’à atteindre l’âge mur.

Intraitable, Thémis exigeait que la mère porte en elle nos valeurs, pour que nos esprits soient déjà presque synchronisés et que la possession se passe sans le moindre accroc, et la satisfaire ne fut pas chose aisée tant les valeurs de justice et de morale de mon épouse demeuraient éminemment drastiques pour un esprit humain.

Echecs après échecs, nous continuâmes pourtant nos recherches, examinant des milliers puis des millions de femme, avant qu’enfin, au terme de ce qui nous sembla être une éternité, nous tombâmes sur la perle rare.

Lorsque cette être de bonté, de droiture et d’innocence alla se coucher auprès de celui qu’elle s’était juré d’aimer pour la vie, elle ne se doutait pas qu’en l’embrassant, elle lui disait bonne nuit peut être pour la dernière fois, accoucher de deux divinités n’était pas chose facile pour une humaine, et même avec nos pouvoirs pour la protéger, l’incroyable effort que son corps allait devoir fournir pour accompagner nos croissances fulgurantes risquait fort de la tuer.

La sacrifier ainsi n’était pas notre souhait, mais il en allait de notre résurrection. Si une humaine devait périr en donnant la vie à deux divinité, ainsi soit-il.

Nos souffles combinés eurent tôt fait de l’emporter loin, très loin de son lit et des bras aimants de son compagnon, pour la déposer en douceur là où s’accomplirait son destin. Dans une dimension hors de portée de tous et de toutes si ce n’est de moi et mon épouse. Là où jadis nous avions affronté ce chevalier d’or pour la dernière fois. Une dimension emplie des ténèbres originelles mais qui d’un simple souhait de notre part, cette fois accueillerait la vie sous d’innombrables formes.

Nos pouvoirs combinés en une alliance à jamais féconde, Thémis et moi formâmes une nouvelle planète sombre, emplie de joie et de simplicité, et y transportâmes celle qui deviendrait dans l’heure notre mère. Dans l’intimité d’une caverne tapissée de mousse, sous l’œil curieux de créatures fantastiques issues de notre imagination, cette délicate humaine dont nous ignorions même le nom fut déposée avec soin dans un berceau rudimentaire.

Le moment était venu. Nos voix allèrent droit à son esprit alors qu’elle ne savait pas si elle était dans un rêve ou dans un cauchemar. Sa peur se changea bientôt en appréhension, puis en résignation, et enfin en fierté. De son union toute récente avec celui qu’elle aimait, naîtrait bientôt deux dieux qu’elle appellerait fièrement fils et fille, du moins, le croyait-elle, ou plutôt, en rêvait-elle.

Il fut facile de pénétrer au sein de ces embryons à peine formés, de remanier leur forme et de les amener à grandir plus vite qu’aucun humain n’avait jamais grandi. Désormais incarné, le monde extérieur nous fut seulement accessible au travers de l’utérus de notre génitrice tandis que nous grandissions à chaque seconde un peu plus dans ce ventre gonflant a vu d’œil. Comme nous lui avions promis, elle n’aurait pas à endurer la douleur de la grossesse très longtemps, et de nos deux pouvoirs combinés, nous ferions notre possible pour que son corps ne meure pas pendant l’accouchement.

Au terme de ce qui fut l’équivalent de seulement quelques minutes humaines, un premier enfant émergea sans pousser le moindre cri, c’était un petit garçon à l’apparence déjà extraordinaire qui déjà se mit debout, trancha de sa petite main auréolé de nuit le cordon ombilical le reliant à sa génitrice et parla de sa voix nouvellement acquise.

- Το όνομά μου είναι Ιαπετού, και σε όλο το σύμπαν, κανείς δεν είναι σοφότερος από μένα. (Mon nom est Japet, et dans tout l'univers, nul n'est plus sage que moi)

Des mots simples dans une voix juvénile tranchant avec la force de la langue antique dont je venais d’user, non pas que l’enfant que j’étais alors ne savait dire de phrases compliqués, mais parce que sur le moment, il n’y avait rien d’autre à dire.

Me tournant alors vers ma génitrice encore en labeur, je fus empli d’une profonde sensation de joie en sentant de mes nouveaux sens le pouvoir naissant de ma sœur jumelle encore cachée dans ce ventre humain.

- Έλα σε μένα αγάπη μου… (viens à moi mon amour)

Et aidant ma génitrice à accoucher de celle qui depuis les temps mythologique m’avait aimé, c’est dans mes bras de nourrisson déjà devenu ceux d’un enfant de trois ans que je reçus la plus belle de toutes les déesses ayant jamais existées.

- Τέλος, μπορώ να σας κρατήσω στα χέρια μου. (enfin, je peux te serrer dans mes bras)

La boucle était bouclée, nous étions désormais tous deux de retour dans cet univers indifférent.

Elizabeth et Cosmos :

Tout comme notre croissance au sein du ventre de notre génitrice, notre croissance fut fulgurante. Après nous être tout deux purifiés par l’eau et le vent, quelques instants seulement nous séparèrent du statut de nourrisson de celui d’homme et de femme dans la fleur de l’âge. Pleinement en possession de nos moyens, mais toujours aussi nu qu’à notre naissance, nous usâmes chacun de nos pouvoirs et de nos observations sur Terre pour cacher notre gloire divine aux yeux de ceux vers qui nous devions maintenant retourner.

L’innocence de l’enfance et le temps des rires était révolu, si tant est qu’il eut pour nous jamais existé, peut-être dans ces quelques dizaines de minutes à peine où les yeux dans les yeux, nous nous vîmes grandir et gagner en beauté jusqu’à atteindre notre pleine puissance… Peut-être.

Désormais, notre devoir et notre honneur nous commandait de rejoindre notre souverain où qu’il fut et de reprendre ce qui fut à nous, bien avant que ses enfants ne nous renverses.

Prenant alors la main de Thémis, nous convînmes alors de dissimuler tant nos pouvoirs que nos identités respectives sous des déguisements de simples mortels, du moins tant que nous n’aurions pas retrouvé notre roi.

- μέχρι να βρούμε Κρόνος εγώ θα κόσμου (jusqu'à ce que l’on retrouve Kronos, je serai Cosmos)

Ma sœur prit quant à elle le nom d’Elizabeth, et ensemble, après avoir renvoyé chez elle celle dont nous ne savions toujours pas le nom et pour qui il ne resterait plus de notre rencontre que l’impression de s’être égaré dans un rêve, nous quittâmes notre nouvelle Melas Planetes pour rejoindre cette cité que même nos regards n’avaient pu pénétrer, cette cité appelée Sparte la Sacrée, et plus particulièrement, vers celui qui semblait en être l’émissaire.


Fréquence de connexion : Tous les deux trois jours je dirais.


Comment avez-vous connu le forum ? : Par Elizabeth (qui m’a traîné ici quasi par la peau du c… cou, j’allais dire cou...).
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Dante
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MessageSujet: Re: Celui qui dévore les mondes [validée]   Ven 10 Oct - 2:08

Bienvenue à toi ! Au moins tu laisse les enfers tranquille, ça c'est un bon point pour toi Galactus (Oui je connais^^)
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Hypnos
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MessageSujet: Re: Celui qui dévore les mondes [validée]   Ven 10 Oct - 11:21

...

Quand je t'ai dit que les titans venaient à peine de revenir, j'avais pas imaginé une seconde que tu comptais faire renaître Japet aussi sec Shocked

Artémis et Apollon peuvent aller se rhabiller Laughing

Plus sérieusement donc, bienvenue officiellement sur le fofo.

C'est à moi d'ouvrir les commentaires concernant ta prez, alors bon, ayant lu aussi la présentation de ta soeur/épouse/moitié, je vais me répéter, mais votre idée d'une prez commune ET complémentaire est extra.

C'est pas du copié/collé, c'est que du bon.

Sinon, comme je te l'ai dit via MP, ton style original (pour moi en tout cas) me plait beaucoup (même si je vois qu'au final tu as quand même mit des paroles en visible).

Niveau qualité et quantité, c'est plus que suffisant pour le rang demandé, et bon sang, les paroles en grecs (grecs ancien ?)... QUELLE CLASSE.

Bref, tu l'auras compris, pour moi, c'est un OUI (enfin on a du titan, et pas du titan en solde. C'est Cronos qui va être content ^^).

Comme pour Elizabeth, si jamais il te reste des questions, surtout hésite pas.

Ps: Galactus comme vava... Sérieusement Laughing ? On est envahis par les perso marvel ici Shocked
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Clio

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MessageSujet: Re: Celui qui dévore les mondes [validée]   Ven 10 Oct - 11:37

Eh ben le mari suit la femme on dirait xd

Bienvenue à toi ^^
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Thalie
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MessageSujet: Re: Celui qui dévore les mondes [validée]   Ven 10 Oct - 11:48

Alors tout d'abord bienvenue parmi nous

Au risque de me répéter aussi, très belle présentation mise en place en complémentarité de celle de Thémis. L'idée est intéressante et parfaitement mise en scène sans qu'aucun des deux persos ne copient sur l'autre ou ne tombe dans la facilité. L'équilibre entre les deux est bien présent.

Pour le reste, c'est aussi tout un programme qui va apporter son lot de tourments aux saints, spectres, olympiens voire marinas qui va faire passer les quelques excès d'Arès pour insignifiants.

Bref, tu as mon second Oui et bon amusement parmi les Titans, bon courage pour les dix posts et bon amusement sur le rp


_________________
L'Or et la Foudre guident mes pas. Je suis l'Ange de Lumière et la Divine Inspiratrice veillant du haut de l'Olympe ou des profondeurs du monde des rêves...

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Hypnos, mon roi, mon soleil, à jamais, je t'aimerai et suis tienne...

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