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 Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus

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Arès
Dieu de la Guerre et de la destruction
Arès

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MessageSujet: Re: Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus   Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus - Page 2 Icon_minitimeDim 26 Jan - 16:31

Oh que la présence de ses deux humains te perturbait, dieu du carnage. Dans ton esprit cette sous-race à peine digne de t’amuser n’avait rien à faire sur la montagne du pouvoir, sur TA montagne.

*Thalie… M’amènerais-tu de la viande à trancher ?*

Tu n’entendis qu’à peine les dires de la bâtarde du maître des nuées. Oh elle avait vu clair dans ton jeu, déporter ainsi les fautes d’un ensemble sur la préférée de Zeus. Un plan brillant qui sans aucun doute écornerait d’avantage le vernis jusqu'alors inaltéré de la Sagesse mille fois maudite.

Son heure viendrait, et ce serait avec la bénédiction de son père que tu irais chercher sa tête pour l’ajouter aux montagnes sanglantes jonchant les sols d’acier de ton temple d’airain.

« Grumph… »

Ces débats stériles et interminables mettaient ta patience à rude épreuve, tel n’était pas ton terrain, tel n’était pas ton plaisir. Pour toi tout devait se régler sur le sable d’une arène, à la manière des champions de jadis décidant du sort de leur empire d’un seul coup d’épée.

« Je ne connais aucun maître. Me suis-je jamais incliné face à qui que ce soit ? Me suis-je jamais trahis même devant un pouvoir me dépassant ? »

Tournant ton regard écarlate vers le père de l’Olympe, tu le fixas intensément à la manière d’un défis encore insurmontable mais pas à jamais hors de portée. Tu savais choisir tes batailles, et celle-ci, tu le savais, était encore prématurée, même avec la puissance nouvelle que tu dissimulais en ton fort intérieur.

« Non, jamais. Je conserve encore aujourd’hui mon honneur, et je l’ai défendu contre ceux qui contre toutes les lois de Sparte se sont rebellés. Que mes efforts soient récompensés par le plaisir n’ôte rien à leur justesse. Qu’y-a-t-il de mal à ce qu’un être prenne du plaisir dans sa tâche je te le demande ? Je n’en ai pas pris d’avantage que toi lorsque tu assouvissais ta vengeance sur ceux ayant provoqué ton courroux. Et que ma présence là-bas t’apparaisse saugrenue est compréhensible, car après tout, tu n’as fait que passer. Alors sache qu'en l’absence du préfet de la maison dorée, j’en étais le plus haut gradé, et le plus à même de gérer l’altercation entre les deux maisons inféodées. »

La situation avait déjà été clarifiée par le roi des dieux. Cet épisode était déjà du passé, à présent il te fallait composer avec un avenir où était présent le manieur de foudre, ton plus grand adversaire.

Comment faire pour croître en puissance sans s’attirer son déplaisir, lui qui plus prudent encore que ses prédécesseur n’avait jamais pris le risque d’engendrer un fils d’une puissance semblable à la sienne ? Comment faire pour combler le fossé abyssal vous séparant encore sans éveiller ses soupçons ? Une question qui pendant toute ton existence t’avait obsédée, et à laquelle enfin tu avais trouvé un élément de réponse.

Le chaos, en toi coulait désormais la seule chose qu’Il n’avait jamais su contrôler, la seule chose qu’il ne pouvait soupçonner ou quantifier. En toi grandissait cette puissance primordiale, bien à l’abri du regard inquisiteur de Zeus, jusqu’au jour ou enfin tu la révélerais pour l’affrontement final.

Le moment venu. Seulement le moment venu, celui que TU choisirais.

Ton sourcil se haussa en sentant un des cosmos humains devenir celui du bâtard aux pieds ailés. Hermès ! Hermès était de retour lui aussi, et il provenait de Sparte ainsi que l’ensemble du petit groupe gravissant alors les marches les menant au palais du roi des dieux.

Pourquoi, pourquoi venaient-ils ici ? Pour ramper aux pieds du père de l'Olympe ? Pour quémander des miettes comme les larves qu’ils sont ?

Tu allais vite avoir ta réponse, car alors que Zeus achevait sa déclaration vindicative, le quatuor maudit pénétra dans l’enceinte de la salle du conseil.

« Tssssss. »

Tout ce que tu répondis aux salutations fourbes et mielleuses d’un dieu maniant mieux sa langue fourchue que le glaive, un beau parleur sans le moindre courage et sans la moindre envergure.

Sa seule vision t’insupportait déjà au point de te faire serrer les poings sur ton trône d’airain au point d’en tordre les accoudoirs. Prêt à bondir au moindre prétexte, réel ou imaginaire, ta patience arrivait déjà dans ses extrêmes limites.

Et lorsque les uns après les autres, les bâtards envahirent ton espace vital à la manière de mouches attirées par l’odeur d’un festin, tu ne pus contenir plus longtemps ta rage et te leva d’un bond, soulevant au passage cendres et fumées dans ton sillage.

Tuer, tuer, tuer, tous les mettre à bas, purger ton royaume de leurs présences nuisibles, ne même pas leur laisser ouvrir la bouche, déjà tes veines se gonflent de feu sacré en te rendant incandescent  , déjà tes mains se chargent de flammes menaçantes et de toute ta hauteur sans commune mesure dans tout l’Olympe, tu toises cette misérable assemblée en leur annonçant leurs destins s’ils étaient encore là dans la seconde qui suivait.

Qu’ils soient deux, dix ou un million, cela n'avait pour toi aucune importance. Tu es le seigneur des batailles, le dieu du sang et du carnage, tu es le père de la victoire et il est plus que temps pour eux de le rapprendre.

Te saisissant d’une main de l’imposante table millénaire de la salle du conseil, tu l’envoyas s’écraser d’un geste contre le mur d’entrée où elle explosa dans une averse de pierre et de gravas.

Nul son ne franchis tes dents acérées, nulles menaces inutiles ne résonna au cœur du palais royal, tel n’était pas ton genre.

Le message était clair, ils étaient de trop, tous autant qu’ils étaient, illégitimes et tout juste tolérés céans. Qu’ils partent, ou qu’ils périssent tous, le choix leur appartenait.
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Thalie
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Thalie

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MessageSujet: Re: Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus   Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus - Page 2 Icon_minitimeMar 28 Jan - 19:13

Se méfier d'Arès ?

Des paroles pleines de bon sens mais totalement superflues aux ouïes de la blonde Muse. Déjà, en temps normal, elle ne faisait que cela, se méfier de certaines autre divinités, de son sang ou non, peu importait. En ce monde, tous et toutes pouvaient tôt ou tard se changer en ennemi. C'était cela la douleur d'être entourée d'êtres changeants. Que l'on soit humaine ou divine, cela revenait au même. Rien, jamais ne pourrait vous préserver des coups du sort même parmi les plus inattendus. Thalie en avait déjà tant appris à ses dépends. Nul même parmi les dieux les plus puissants n'étaient à l'abri d'un coup de folie. Elle qui avait failli périr bien avant son éveil sous les coups indésirés de ceux qui tenaient le plus à elle. Fleur égarée dans le plan d'un divinité folle, elle s'était retrouvée à la fois l'appât, la force, l'aimée et la sacrifiée. Chose qui laissait et laisserait toujours des traces. Être l'instrument de la perte de celui ou ceux que l'on aimait était l'une des pires situations à vivre. Sinon, la pire, de celle qui vous martelait à la fois, le coeur et l'âme, vous menant même sur le sentier de la destruction finale...

C'était le passé et devait le rester, c'était une certitude pour la déesse de la Comédie, jamais ce genre de chose ne devait se reproduire. Et seuls ses talents de comédienne parvenaient à dissimuler son anxiété.

Arwen et Hypnos seuls étaient une réelle source d'inquiétude digne d'intérêt. Non pas qu'elle se désintéressât de sa merveilleuse petite soeur et des autres mais rien de ce qu'il leur arrivait ne pourrait prendre les mêmes proportions que la menace, l'épée de Damoclès pointant au dessus de la tête de sa fille et pire encore de son cher époux.

En effet, nul ne pourrait reprocher à Arwen ses origines et encore moins Zeus mais il en était tout autre chose si l'on se penchait sur les actes passés d'Hypnos et parmi eux, ceux qu'il avait accomplis sous la bannière du sombre monarque Hadès. De tels crimes lui retomberaient dessus tout comme Poséidon ou Hadès devraient répondre des massacres perpétrés en leurs noms. Coupables et alliés à sans doute tous les degrés, tous y passeraient tôt ou tard, la main de Zeus frapperait et cela, la fille de Mnémosyne ne pouvait que le redouter et s'y préparer du mieux qu'elle le pourrait. Aussi, la menace de la Guerre, qui de toute façon ne pouvait afficher que mépris et mauvais sentiments pour elle, n'était en plus d'une fausse découverte qu'une idée négligeable. Après tout, elle avait plus à redouter de la part de son propre père que de celle d'un frère davantage porté sur la vengeance contre Athéna, Apollon, Artémis et tant d'autres de ses frères et soeurs plus intéressants qu'elle. Qu'Arès frappe, Zeus le punirait. En cela, jamais, elle ne le douterait.

Une seule et unique chose pouvait la peiner. Clio ne risquerait jamais rien, tout comme elle. Arès était trop imbus de lui-même pour prendre du menu fretin comme ennemi. En plus, avec l'aide de leur divin, père, l'enfant retrouverait sa mémoire. Non, le pire était ailleurs et sans doute sous la forme la plus inattendue. Enfin, elle répondit malgré tout.

- Arès est la Guerre, pure et dure, la Soif de Mort, de Carnage, de Sang. Celle de prendre la vie en écrasant son ennemi comme brindille sous la patte d'un Olifant. Détruire, combattre, écraser, plier sous son joug tout ennemi avant de lui prendre enfin la vie dans un dernier sursaut de rage guerrière, telle est sa raison de vivre, sa raison d'être. Nul ne peut l'attendrir sinon la belle amoureuse mais quand reviendra-t-elle ?

Aussi, oui, Hermès, nul ne peut se plaire à côtoyer d'aussi près la Guerre existant par seul amour de la Guerre.


Un ton doux et sans la moindre once de supériorité. Thalie ne savait que trop que seuls les éternels absents restaient dans l'ignorance. Tous les autres, eux, évoluaient. Tous, sans exception. Qu'Arès ait aussi pris cette voie n'était qu'un élément en plus, un parmi tant d'autres tout aussi inconnus. Le tout était de mettre un nom dessus, un nom sans que l'intéressé ne le sache. Lui laisser cette illusion d'être le seul au fait de son secret. Le jour où elle percerait celui-ci, elle réagirait comme elle le jugerait le mieux et sans le moindre doute de l'une des rares façons capables de surprendre le maître des Carnages. Pour l'instant, elle ne pouvait que rester dans l'observation et l'attente. Celle qui lui rongeait le coeur.

Le regard de Zeus sur Arwen. C'était un tel poids. Tous les talents de la Divine Inspiratrice suffirent-ils à calmer son angoisse. Sentir, la main de Zeus planait sur celle qu'elle avait de plus précieuse en son coeur, sa fille, la chair de sa chair, l'ichor de son ichor. C'était aussi cela qu'elle craignait que Zeus la repousse comme faisant partie d'un autre domaine, d'un autre univers qui lui avait déjà causé pas mal de griefs. Une telle attente était insupportable jusqu'à ce que la question tant attendue ne reste en suspend. Zeus avait plus urgent à faire mais cela n'était et ne resterait qu'un sursis. Aussi, la Muse de la Comédie se rapprocha de sa fille et l'amena à l'écart du tumulte naissant, dans la place réservée au choeur des Muses.

- Clio, Arwen, restez toutes les deux à l'écart. Quelques remous risquent d'arriver d'ici peu. Arès ne pourra pas éternellement ronger son frein. Autant, demeurer hors de portée de sa colère si jamais elle devait éclater. S'il est un chose qu'il te faut te rappeler ma tendre petite soeur, c'est de ne jamais importuner Arès. Il ne connaît qu'un seul langage digne d'intérêt : la force et l'action, sanglante de préférence. Il est tout aussi capable que nous de discuter mais cela l'insupporte. Aussi, je crains que le mettre dans la même pièce qu'Artémis qu'il déteste juste un peu moins qu'Athéna et Apollon et qu'Hermès qui lui fera autant d'effet qu'un drapeau rouge agité devant un taureau ne porte ses fruits trop vite...

A ces paroles, elle caressa la chevelure de Clio avant de l'attirer entre elle et Arwen. Un geste quasi maternel auquel l'apparence de par trop juvénile de l'Histoire ne pouvait qu'apporter davantage de force et de symbolisme. Thalie et Arwen étaient toutes deux adultes, capables de se défendre contrairement à celle qui représentait l'Histoire. Si faible si fragile entre sa soeur et sa nièce, elle devrait aussi un jour se souvenir de cela. Du risque de prendre des enveloppes trop jeunes et trop éloignées de ce qu'elle était et devait rester. Se laisse aller à l'humanité était sans nul doute très tentant mais dangereux si dangereux comme le rappelait en ce moment-même Zeus.

- Père, je suis entièrement d'accord avec votre jugement. Les hommes bénéficient d'innombrables bienfaits mais au lieu de s'en servir avec toute la Sagesse dont notre soeur, la déesse aux yeux pers, est la dépositaire, ils le font avec leurs seules et uniques ambitions. Les querelles entre divinités ne doivent en aucun cas réduire les humains à de simples êtres purs et innocents dénués de malice. Tous sont libres d'écouter les paroles de ceux qu'ils veulent même s'ils en ignorent le nom et pire encore l'existence. La simple existence. Je suis la Comédie et pourtant, nul ne m'honore lorsque j'apporte rire et bonheur aux humains et égaillent leurs vies. Nul ne me loue lorsque au travers des rires et des sketches, je dénonce les noirceurs de la terre. Non, pour cela, nul n'a jamais une pensée pour moi, pas plu que pour Eris ou Arès. Les humains sont dans l'illusion, leur rendre leur vue ne peut être qu'une bonne chose. Qu'ils se rappellent enfin que d'autres êtres existent et dépassent leurs entendements. Nous ne pouvons changer le passé et ses successions de tragédies dont tant pourraient n'être que le reflet des idées de notre soeur Melpomène mis en scène sur les planches d'un théâtre ou la pellicule d'une oeuvre cinématographique si les humains se cantonnaient aux paroles des divinités et non à leurs seules ambitions et autres désirs parfois si inavouables.  

Que notre soeur Athéna ait fauté n'est qu'une conséquence de l'énorme tache qu'elle a si souvent accomplie seule en se reposant trop sur son élite. Ces humains dont l'orgueil a fini par faire tomber dans l'oubli. Faute de partager les secrets de sa puissance et surtout le nom de celle à qui, ils la doivent, ils ont fini par mener les autres humains dans un obscurantisme tel que plus aucun de nous n'est connu sinon au travers de légendes aussi souvent souillées que ridiculisées pour donner encore plus de poids à leurs fausses idoles et autres prophètes.

Père, je vous demande de songer à l'avenir maintenant. Rien ne pourra effacer le passé mais l'avenir ne mérite-t-il pas en premier d'être le centre de votre intérêt ?


Une façon comme une autre de détourner l'attention de son père de son blond époux. Porterait-elle ? Thalie ne le savait. Non, elle ne le savait. Déchiffrer Zeus était bien plus complexe que deviner la rage énorme qu'Arès risquait d'une seconde à l'autre de libérer...

CCCCCCCRRRRRRRRRRRRAAAAAAAAAAAAAAAACCCCCCCCCCCCCCCCC

Et bien, nous y voilà... Cela aura duré plus longtemps que prévu...

Et sur ces dernières pensées, elle éleva une barrière protectrice, les isolant toutes trois. Hermès avait ses sandales ailées et était malheureusement déjà hors de portée de la douce Muse. Quant à Artémis...
 
La Lionne mordra de nouveau et cette fois à pleine puissance. De quoi distraire Zeus...

_________________
L'Or et la Foudre guident mes pas. Je suis l'Ange de Lumière et la Divine Inspiratrice veillant du haut de l'Olympe ou des profondeurs du monde des rêves...

Spoiler:
 



Spoiler:
 


Hypnos, mon roi, mon soleil, à jamais, je t'aimerai et suis tienne...

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Arwen
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MessageSujet: Re: Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus   Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus - Page 2 Icon_minitimeJeu 30 Jan - 22:21

=> Je viens d'ici avec mère, tantine Clio et tonton Hermès

Silence...

Rien ne pourrait jamais mieux définir la jeune femme depuis son départ précipité de Sparte que cela. Le calme et le silence face à tous ceux qu'elle découvrait en si peu de temps. Des divinités qui n'étaient autres que ses tantes et oncles, tant de noms qu'elle n'avait jamais connus qu'au travers des récits des livres ou des histoires contées par ses parents. Clio, la petite muse de l'Histoire avait été une telle surprise pour elle. En même temps qui ne le serait pas ? Découvrir que sa tante était piégée dans un corps infiniment trop jeune pour ce qu'elle était ne pouvait être qu'une source de surprises aussi grandes que fascinantes. Une nouvelle énigme qui ne demandais qu'à être approchée, disséquée, étudiée puis enfin résolue. En son fort intérieur, la blonde scientifique s'était jurée elle aussi de percer ce mystère et mener sa tante vers la voie de la guérison parfaite et totale. Son cadeau semblait lui avoir déplu. Enfin, elle se ferait une raison. Chacun avait ses goûts et ses couleurs, nul n'était mieux placée que l'enseignante pour le savoir. Quand on côtoyait autant d'êtres différents que ceux peuplant Sparte, on en apprenait bien plus qu'en restant sans cesse enfermée dans une tour d'ivoire à reposer sur ses acquis, voire pire ceux d'autres dont on s'attribuait les mérites. Arwen n'était pas de cette trempe. Non, jamais, elle ne volerait qui que soit, de quelle façon que ce soit.

Ainsi, c'était passé le voyage en compagnie de sa mère, la somptueuse Thalie, sa tante, la petite Clio et enfin David dont l'éveil se fit en cours de route. Tant de gentillesse en cette compagnie, de quoi la rassurer et la réconforter avant la rencontre tant attendue et crainte à la fois : celle avec son grand père, Zeus, le manieur de Foudre.

Puissant, charismatique à en faire pâlir tous les Préfets des grandes Maisons, d'une prestance rivalisant avec celle inaccessible de son divin père, le maître de l'Olympe était tout cela. Un être au-dessus des autres, se rapprochant en certains points de la noblesse de son propre père. A sa vision, la blonde scientifique était restée muette, trop fascinée par tout ce qui l'entourait et surtout cet homme qui n'était autre que son grand-père maternel. Etait-ce de bon augure pour elle ? Ou la pire de toutes les rencontres qu'elle pouvait faire ? A cela, la Blonde scientifique ne savait encore que répondre. Et c'était aussi cela qui était le plus attirant pour elle. Ne pas savoir ce que lui réserverait l'avenir et se préparer aux plus incroyables des découvertes. Tout cela ne pouvait être mauvais bien qu'elle ressente déjà certains flux néfastes tous proches d'elle comme ceux émis par le dieu de la Guerre.

Voici donc ce que tu es devenu Angron. Ou plutôt ce que tu n'as jamais cessé d'être sous ton enveloppe mortelle. Celui sommeillant sous la montagne de muscles que tu étais déjà à Sparte.

De quoi comprendre rapidement que la première bataille qu'il avait mené au sein du Réfectoire puis sur le sable de l'arène de la cité du cosmos n'avait été qu'une mise en bouche pour lui. Pas même un échauffement, juste un légère distraction.

Vous avez fait au mieux, Commandeur Hazama, à contempler celui qui est maintenant en face de moi, je ne peux que louer votre clairvoyance lors de cette épreuve. Qui sait combien d'autres dégâts auraient pu infliger à la ville et à nos protégés la bataille qui opposait Arès et celle qui lui faisait face, la déesse Artémis. Si seulement, nous avions pu prévoir que cette puissante déesse était venue parmi nous, qu'aurions-nous pu accomplir avec son aide et celle du jeune Hermès. Tant de grandes oeuvres auraient pu être accomplies au lieu de ce massacre inutile et vain...


Un instant, son visage s'était empreint de gravité à cette idée mais elle ne pouvait rien changer à tout ce qu'il s'était passé. Rien ne pourrait rendre la vie aux défunts, ni personne. Pas même celui qui régnait normalement sur l'autre monde, sa propre existence étant réduite à un horizon de parois aussi étroites qu'implacables. Hadès dormait dans le plus lointain et efficace des sommeils en une prison loin de tous et de toutes et resterait encore des siècles loin des siens. Aussi, nul ne pouvait régner sur son Royaume en cet instant. La seule à pouvoir le faire n'était d'ailleurs même pas encore éveillée. De quoi rendre les choses encore plus dramatiques...

Enfin, ce n'était ni l'heure ni le moment de se pencher sur tout cela. Non, le temps était à sa rencontre avec le roi de l'Olympe et l'accueil qui lui réservait en ces terres qui n'était pas les siennes et peut-être ne le serait même jamais. En aucun point, Arwen ne se leurrait ni ne s'illusionnait. Elle risquait de perdre beaucoup, le pire pour elle serait sans nul doute l'exil de Sparte. Sa ville, sa seconde demeure, celle qu'elle chérissait au fond d'elle-même juste après sa terre natale, le jardin-monde d'Arcadia.

Quitter Sparte ? Non jamais. Je dois convaincre Zeus de me laisser y retourner. De réparer les erreurs de son fils envers moi. Père et mère ont fait de leurs mieux. Reste les guerriers d'Athéna mais je sais qu'aucun d'eux n'iraient contre la volonté de Zeus qui est liée à celle de leur déesse adorée. Je suis certaine que si j'arrive à le convaincre dès qu'il voudra m'entendre, je saurais le convaincre de me laisser demeurer au sein de la cité.

Si forte était sa résolution et pourtant, elle ne put s'empêcher de baisser le regard lorsqu'elle sentit celui de Zeus posé sur elle. Cette façon de la détailler avait le don de la mettre mal à l'aise. Il la jaugeait, l'examinait sous toutes ses coutures, cherchant à sonder son cosmos et les secrets de ses origines. La blonde scientifique avait de qui tenir et était bien trop fine pour se laisser abuser par de simples paroles. La curiosité rongeait Zeus et cela, le professeur de Sparte le savait. Le temps était venu de passer un premier cap. Elle était Arwen, la première d'une nouvelle génération divine et cela, elle en était tellement fière. Aussi, se redressa-t-elle tout en remettant de l'ordre dans sa tenue. Sa veste blanche était marquée des derniers événements mais qui auraient pu lui en faire la remarque au milieu de cette assemblée. Le sujet principal n'était et ne serait nullement elle mais bien la situation actuelle de la terre avec en point de mire : l'humanité et la déesse Athéna, de quoi la reporter au second voire dixième plan.

De quoi la faire sourire avant de la détendre lorsqu'elle avait senti la menace approcher avant de s'éloigner de nouveau. Ainsi, enfin rassurée quant à cette première entrevue, elle finit par répondre sur un ton doux et tendre, un peu las suite à tout ce qu'elle venait de traverser mais en aucun cas intimidé ou impertinent.

- Oui, je tiens le reste de mon père. Le meilleur de tous les pères, celui régnant sur un royaume hors du temps et des guerres. C'est aussi de lui que je tiens certains de mes dons et des connaissances que j'ai accumulées pour les mettre au service des apprentis et futurs guerriers dans la cité de Sparte. Je suis une des enseignantes sous le commandement d'Hazama et espère pouvoir y retourner au plus tôt pour aider les malheureux à se remettre des assauts d'Arès et Artémis. Je vous demande juste votre consentement, seigneur Zeus. Je ne puis prendre part à ce qui est votre conseil mais souhaite de tout coeur y assister tout en ayant l'âme enfin apaisée. Les humains ont besoin aussi de mon aide pour reprendre le contact qu'ils ont perdu avec les dieux. Ce n'est jamais que le premier pas vers un nouveau chemin mais avec votre aide et votre sagesse, je suis certaine que les autres se feront sans le moindre heurt...

Ces mots étaient porteurs de tant et tant d'espérance que le regard de la jeune femme brillait littéralement tandis que ses cheveux partiellement dénoués flottaient, laissant apparaître un instant ses oreilles un peu trop pointues. Un signe certain de ses origines bien particulières. Tout semblait s'être passé au mieux, en tout cas en ce qui la concernait personnellement. Trop de choses lui demeuraient hors d'accès mais cela ne les effaçait pas pour autant. Tôt ou tard, cela tomberait d'autant plus cruellement qu'inattendu. Puis, soudain, ce fut l'explosion au milieu de l'ensemble des discours.

Arès avait dépassé son quota de patience, une nouvelle fois, seulement, cette fois, la scientifique de Sparte était prête, comme le montrait son bouclier cosmique...
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Clio
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MessageSujet: Re: Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus   Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus - Page 2 Icon_minitimeSam 1 Fév - 10:33

Clio avait du mal à rester attentive., des idées bouillonnant dans son esprit. Enfin, pas des idées, plutôt des images. Des images qui ne semblait pas liées à sa mémoire, mais plutôt à celle de l'Humanité. Oui c'est cela! Elle voyait des cathédrales, des temples, des palais se construire comme si elle y avait été! Comme si elle avait vu leur fondation! Mais que faisaient toutes ces images dans son esprit?

-L'homme n'est pas forcément mauvais... Il peut bâtir et reconstruire... L'homme a deux natures, il a juste besoin de quelqu'un pour le guider vers celle qui lui convient le mieux et conviendra le mieux à la Terre.

Les dieux étaient-ils les mieux placés pour les guider? Eux aussi faisaient des erreurs. Eux aussi avaient leurs défauts et leurs faiblesses. Clio songea aux paroles de son père, pendant que celui s'occupait d'Arwen, il avait raison. Qu'était-elle devenue pendant tous ces siècles? Pourquoi était-elle aussi différente de sa sœur, d'Hermès, Artémis, Arès ou même Zeus qui avait pourtant roupillé pendant deux millénaires. Zeus lui avait parlé avec bienveillance, mais elle sentait qu'il était inquiet pour elle. Par contre, elle ne le croyait pas quand il disait que tout le monde tenait à elle


-J'ai confiance en vous Père Zeus, je sais qu'avec-vous je ne risque rien. Mais je suis désolée du souci que je dois vous occasionner...


Elle n'arrivait pas à produire un son de plus, ne sachant de toute façon pas quoi rajouter. Elle laissa plutôt Hermès se lancer dans un grand discours comme il était capable de les faire, et écouta la réponse de Zeus. Son père semblait décidé à reprendre les choses en mains. L'Humanité avait sombré selon lui, et ce par la faute d'Athéna. Le monde s'était éloigné d'eux, ils n'étaient maintenant que de piètres avatars que les anciens auraient inventés pour se rassurer.

-Athéna n'a pas sût préserver la souvenir des dieux dans la mémoire des Hommes. Mais peut-être n'est-elle pas réellement consciente de ce qu'elle fait...

Que voilà une phrase bien étrange sortie de la bouche de la petite Muse. Clio se demandait s'il n'était pas arrivé à sa sœur ce qu'il lui était arrivé à elle. Mais elle ne pouvait aller plus loin, ne sachant pas elle-même ce qu'il lui arrivait. Elle se contenta de garder le silence, pendant qu'Arès et Artémis parlaient. Elle frissonna légèrement au ton de son demi-frère et manqua de sursauter lorsqu'il envoya une malheureuse table s'écraser quelque part dans le temple.

"Il est effrayant! Pourquoi est-il comme ça? Pourquoi est-il aussi agressif?"

Elle n'avait pas le droit de fuir, même si elle en avait bien envie en ce moment. Elle se laissa par contre entrainer par sa sœur, qui l'emmenait avec Arwen dans le chœur des Muses. En tant que fille d'une Muse, la jeune fille avait amplement le droit de s'y installer. Quelque soit l'identité de son père qu'elle n'avait toujours pas révélé d'ailleurs. Bien qu'elle eu peur, elle voulu jouer son rôle de tantine auprès de sa nièce.


-Ne t'inquiète pas Arwen, tant que tu restes à l'écart tu ne risqueras rien. Artémis sait gérer Arès, comme Zeus. Et Hermès est la débrouillardise incarnée.

Elle lui avait murmuré ces paroles avec une certitude telle qu'on aurait pût croire que la Muse était revenue. Mais c'était faux, il n'y avait toujours aucun souvenir qui venait dans son esprit. Juste des images qui semblaient provenir d'une autre mémoire... Une mémoire aussi ancienne qu'elle. Tout son corps se raidit lorsque la fureur d'Arès éclata. Elle se mit à craindre pour toutes personnes présentes dans la pièce, et son cosmos manqua de s'emballer de peu.

"Arès non! Artémis, Hermès, Père Zeus faites attention!"

Alors que Thalie avait levée une barrière de protection, et qu'Arwen était armée d'un bouclier, Clio réfléchit à ce qu'elle pourrait bien faire. mais aucune idée ne lui vint! Elle était donc réduite à rester ainsi, collée entre Arwen et Thalie.
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Hermès
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MessageSujet: Re: Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus   Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus - Page 2 Icon_minitimeSam 1 Fév - 15:34

Ah Zeus... Le revoir était un vrai plaisir pour le dieu des voleurs, lui le messager des dieux aimait son père au même titre que certains de ses enfants. Certes il n'était pas le plus craint ou le plus vieux mais il savait que son père pouvait compter éternellement sur son soutien. Les émotions de son hôte n'allaient pas le rendre trop humain comme Athéna, oh certainement pas Hermès bien qu'il aimait les humains. Elles lui donneront le moyen de bien saisir la psyché et ne pas passer à côté de quelque chose. Ces émotions sont à David et non à Hermès, mais il ne put retenir la joie et la nostalgie monter en lui.

Son discours était à la fois long mais pas assez pour définir les humains mais il y avait trop à raconter pour vraiment dire tout ce que les humains avaient eu depuis l'ancien temps. Ce temps où l'Homme était plus fort, plus robuste, là où bon nombre d'êtres vivants rentraient dans la légende. Ah Hérakles... Achille... Ajax... Jason et ses argonautes... Tellement à citer. Il avait conduit leur âme en enfer personnellement car tel était le privilège des héros, des vrais héros, que de se faire accompagner par Hermès en personne pour trouver le repos éternel.

Si Zeus voulait reprendre la Terre sous son autorité, alors qu'il soit ainsi, Hermès se chargera que tout soit fait pour que son père puisse accomplir son but sans soucis. C'est en inclinant la tête qu'il ferma les yeux en la relevant juste après qu'il se mit à ouvrir la bouche.


-Je... Je comprends, très bien père, si c'est telle est votre volonté, je la suivrais.

En lui, situé dans une pierre à côté du coeur, David n'osa pas y croire, comment la société humaine actuelle réagirait en voyant les Dieux se dévoiler après tout ce temps? La classe politique perdrait son pouvoir au même titre que l'église et leur Dieu unique sauf si des représentants se font choisir. Le Vatican ne pourra jamais lutter contre la parole d'un dieu. Le monde serait dans une phase de changement au point qu'il serait possible que des émeutes puissent intervenir. Alors oui les gens se tourneraient forcément vers eux mais de là à abandonner leur mode de vie, David en doutait. Puis ses parents allaient au bout d'un moment se demander ce qu'il fait après tout ce temps sans leur avoir donné de nouvelles, il devra demander à Hermès de pouvoir leur téléphoner pour les rassurer.

Ses pensées se tournèrent vers Thalie et Clio, les muses si importantes à son coeur qu'il ne pouvait pas concevoir de les voir loin de lui. Clio n'était encore pas totalement éveillé et son hôte humain était une petite fille, si fragile et à la fois précieuse, Hermès ferait tout pour son bien. Thalie était bien éveillée mais une peur s'éveilla en lui, si jamais il venait à les perdre, Hermès ne pourrait pas le supporter, les muses lui sont tellement précieuses que le vide dans son coeur au moment de leur perte serait insoutenable. Ce qui le rassurait à moitié, c'est qu'Hypnos veillait sur Thalie mais un tel lien... C'était à double tranchant et Hermès en avait conscience, fallait-il le dire à Zeus? Non il se retiendrait, rien que pour Thalie et son bien-être, il se permettrait de le cacher. Le mensonge ne viendrait qu'à partir du moment où une personne dévoilera le fait qu'il le savait.

Le mensonge ne se fait que si on ne dit pas la vérité sur une question. Or il n'y avait pas de question à ce propos, donc pas de mensonge. Et enfin Arwen sa nièce, à la fois déroutante mais tout aussi fascinante. Cette nièce sera sans doute une personne qu'il ne devra pas ignorer, c'était sa famille et il n'avait rien contre elle, donc il lui donnera ce qu'un oncle peut donner à sa nièce. Un jour viendra où elle aura besoin de lui et inversement, fallait juste un peu de patience.


-Un humain à Sparte mérite votre attention père, le haut commandeur en personne est un être qui ne m'inspire rien de bon croyez-moi. Je ne sais pas ce qu'il prépare mais il est évident qu'il cache quelque chose.


Tout était en place, certes Zeus n'adoptait pas ce qu'il avait suggéré mais ce n'était pas grave, après tout son père était absolu. Mais bien qu'il soit question de le servir comme autrefois, cette fois Hermès ne laisserait pas échapper l'occasion d'obtenir ce qu'il convoitait depuis toujours.

-Ce que j'ai senti dans la chance est à propos de...

Voyant Arès projeter la table, ses sandales ailées firent un petit mouvement à la fois brusque mais doux avant de s'envoler sur le côté avec vitesse. Alors Arès décide de devenir violent et met fin à la parole? Voilà qui devrait donner plus d'impact sur sa révélation, pointant du doigt le dieu de la guerre en le fixant quelque temps avant de regarder Zeus, la voix du dieu fut plus intense bien qu'encore calme.

-Ce que j'ai senti est bel et bien la seule chose qui m'a été impossible de manipuler avec la chance! Arès a fait en sorte de pouvoir utiliser l'unique chose qui m'échappe à mon autorité sur la chance... Le chaos... L'entité qui n'a que pour vocation que la destruction et est contraire à tout ce que vous avez fait jusque-là père! Le chaos est incontrôlable et n'obéit à personne, même pour le dieu de la guerre, il ne pousse qu'à réduire en cendres votre création père... Le chaos est un danger non seulement pour la Terre mais aussi pour l'Olympe!

Tournant la tête pour voir les muses, si jamais il devait leur arriver quelque chose... Heureusement que non. Son attention était à la fois tourné sur Zeus mais si Arès aussi si jamais il venait à se laisser aller à sa violence. Hermès avait de quoi le maitriser en partie mais il se devait de garder ses atouts dans sa manche.

Cette fois il fixa longuement Arès, faisant monter son cosmos, il protégera les muses et son père s'il le fallait. Thalie, Clio et Arwen n'auront rien tant qu'il sera là pour veiller sur elles.
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MessageSujet: Re: Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus   Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus - Page 2 Icon_minitimeDim 2 Fév - 18:48

Post fait avec accord de Zeus et d'Artémis (pour l'ordre de post Wink), l'ordre suit ensuite son cours normal avec Zeus répondant ensuite suivis par Artémis, etc, etc.

Assez !

Assez de bâtards impurs dans la demeure de ton père ! Assez de leurs sourires commerciaux ! Assez de leurs simagrées !

Misérables !

Qu’ils se terrent derrière leur barrière de pacotille, tu es le preneur de rempart, le destructeur de cités et nulle défense sur la Terre comme au ciel ne saura te retenir !

A mort ! A mort !

Le temps est épuisé, leur vie touchent maintenant à leur terme. Que le roi des dieux t’observe n’a pour toi aucune importance, tu ne t’es jamais renié face à qui que ce soit, et ça ne commencera pas aujourd’hui. Ton âme réclame du sang, du sang tu verseras !

Entre tes larges mains rudes apparaissent tes haches meurtrières, déchiqueteuses et broyeuses d’os. Leurs auras écarlates rougissent bientôt l’atmosphère, funeste présage pour tes victimes. Leur sort est scellé !

Le chemin t’es ouvert, plus rien ne se tient entre toi et tes adversaires, les faibles femmes se terrent au loin, trois derrière une protection pitoyable, une devant elle, attendant son trépas.

Artémis ! Oui elle en redemande ! Elle te fait face encore une fois ! Jamais elle ne fuirait, elle te ressemble en cela, elle te comprend malgré ce qu’elle peut bien affirmer. La passion qui te consume, elle la connait, la soif de sang qui t’anime, elle la partage. Elle chasse, traque, débusque et tue, tout comme toi. Elle se cache juste derrière une morale fantoche et une loi absurde, mais elle te ressemble.
La chasse qu'elle apprécie tant n'est différente qu'en matière de gibier traqué, mais elle ignore la vérité.

Aucune chasse ne vaut la chasse à l'Homme, et ceux qui ont longtemps chassés des hommes armés et qui ont aimés ça... ne trouvent plus jamais saveur à autre chose.*

Oui ! Pas comme ce gringalet prétentieux, cet éphèbe encore plein de lait, ce sycophante de malheur incapable d’obtenir quoi que ce soit autrement qu’en le volant ! Maudit soit-il !

Ton secret ! Ton secret est révélé ! Il sait ! Mais comment ? Même Artémis pourtant en première ligne n’a pu discerner l’origine de ta puissance. Le chaos est par nature imprévisible et donc indétectable, alors comment l’a-t-il sut ? Est-ce de la chance ? Une manœuvre de l'esprit ? Tente-t-il de te faire avouer ce qu'il suppose ?

Que faire, que faire à présent dieu du carnage ? Te risquer à jeter un regard en arrière vers ce père qui n’a jamais attendu qu’un prétexte pour te détruire au risque de lui montrer ton trouble ?

Non, c’est hors de question ! Il ne verra pas ton regard, il ne verra pas ton visage plein de haine, tu réserves cela pour ce délateur professionnel qui tente encore et toujours de s’arroger les faveurs du roi des dieux.

Pauvre bouffon ! Flagorneur ! Cireur de chausses mielleux ! Qu’il disparaisse sur le champ !

D’un bond tu franchis la distance qui vous sépare, armant ton bras droit pour frapper vite, pour frapper fort. Tu sais qu’il aura bien quelques tours de passe-passe à t’opposer, mais tu sais aussi qu’au combat, aucun Olympiens, aucun dieu, aucun être ne peut rivaliser avec toi.

De ta fureur tu creuses le sol de la salle du conseil, laissant derrière toi le sillon calciné résultant de ta puissance en action, de ton cosmos flamboyant, tu charges l’atmosphère de souffre et de cendres, changeant ce lieu en une arène propre à ta gloire, à ta seule gloire, celle qui n’est teintée que de sang.

*Dieu des voleurs, ton heure est venu et tes derniers souhaits seront exaucés. Puisque tu tiens tient tant à te rapprocher de père, alors je prendrai soin de lui offrir ta tête en cadeau pour qu’il en dispose à sa guise.*

Ton hurlement déchire bientôt le calme de l’Olympe allant jusqu’à couvrir le tonnerre de sa puissance alors que tu abats sur ton ennemi ta hache dentelé. Bientôt sa dépouille brisée craquera sous tes bottes et ton secret sera préservé alors qu’il l’emporterait avec lui dans sa tombe.

Arès défis Hermès dans un duel à mort

*Citation d'Ernest Hemingway parce qu'on est cultivé par chez nous Wink
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MessageSujet: Re: Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus   Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus - Page 2 Icon_minitimeDim 2 Fév - 21:32

Il fulminait, je le sentais. Mon fils maudit, paria parmi les douze, arrivait au terme de sa patience.

*Il a déjà tenu bien plus longtemps que je ne l’aurai crus possible, et cette nouvelle éloquence… L’évolution n’épargne personne j’imagine.*

Mes retrouvailles avec lui n’avait pas été de tout repos, à peine avais-je ouverts les yeux que je dus le rappeler à l’ordre alors qu’il tentait de détruire la Chasse incarnée.

Mettant ainsi un terme à plus de deux milles ans de sommeil, mes enfants perpétuellement en conflit s’étaient frayés un chemin jusqu’à moi malgré la Flamme de l’Olympe réputée inviolable.

*Soufflée, un bref instant, elle fut soufflée par l’un d’eux. Par quel prodige je m’interroge. Seul le keraunos en est capable.*

Des doutes, des doutes et des questions en ces heures décisives. L’humanité avait besoin de moi, besoin de nous, et je ne pouvais pas me permettre de perdre du temps sur ces interrogations, et pourtant…

*Est-ce vrai ? Quel pouvoir, quelle arme aurait pu percer l’énergie primordiale ?*

Le pouvoir aveugle du dieu sanglant m’arracha de mes introspections, il était arrivé à son quota de patience et comme le fou qu’il était, démontra encore une fois l’étendue de sa sauvagerie.

« Arès ! »

Me levant d’un bond, le tonnerre gronda au-dessus de nous alors que je foudroyais du regard ce fils indigne.

« Tiens ton rang, ou sors d’ici ! »

Tonnant au-dessus de toutes les autres, ma voix stoppa net le colosse de bronze et de fer noir alors qu’il s’avançait vers Hermès.

*Il n’a visiblement pas oublié. Mais est-ce que cela le retiendra encore longtemps.*

Mon pouvoir, le pouvoir du roi des dieux, ce pouvoir qui le dépasse, ce pouvoir qu’il convoite depuis toujours, le seul à même de le tenir en respect.

Son intervention avait chamboulé notre réunion, les muses et Arwen s’étaient abritées derrière une barrière défensive, Artémis se tenait devant elle, fière et droite comme la vierge farouche qu’elle était, et Hermès quant à lui se tenait sur la route du dieu de la destruction, il était visiblement sa prochaine victime.

*Hors de question, s’il m’a oublié, alors je me ferai une joie de me rappeler à ses souvenirs.*

Ma loi avait été bien trop de fois bafouée par l’orgueil et l’égo de mes pairs. J’avais jadis interdit aux dieux de se faire la guerre mutuellement, et avec mon réveil, je comptais bien le leur rappeler.

« Quoi ?! »

Hermès venait de déclarer une chose que j’avais toujours cru impossible, une chose que j’avais toujours craint.

*Arès ?! Maître du chaos ? C’est… Impossible ! Impossible ! Nul ne peut maîtriser le chaos ! Nul ne peut le plier à sa volonté ! Pas même moi !*

Et pourtant, cela expliquerait le mystère de la flamme de l’Olympe.

*Non… Mais comment ? Comment ce boucher est-il parvenu à accomplir un tel miracle ? Est-ce seulement possible ?*

J’avais alors deux choix, croire Hermès et prendre les mesures nécessaires, ou tout rejeter en bloc comme ma raison me l’ordonnait.

*Et si c’était vrai ? Et si Arès disposait véritablement d’une telle arme ? Que résulterait de notre affrontement ? Le keraunos et le chaos s’entrechoquant…*

Les conséquences étaient imprévisibles, totalement hors de contrôle, opposer une énergie quasi infinie à un vecteur d’entropie illimité ne pouvait se résoudre que par un cataclysme sans précédent. J’étais en échec, parfaitement en échec. Si Hermès avait raison, alors Arès devait désormais rester hors de ma portée.

Le hurlement long et puissant du dieu écarlate me tira de mes réflexions alors qu’il se jetait toutes haches dehors sur son délateur.

« Assez ! »

La foudre claqua entre mes mains alors que rapide comme l’éclair, j’abattais mon pouvoir sur ce parjure violant ma Loi une fois de trop.

« Hors d’ici, chien de guerre ! »

Frappant de nouveau le dieu de la guerre de mon pouvoir, je lui fis quitter la salle du conseil tel un boulet de canon, le faisant traverser portes et murs jusqu'à l'expulser enfin hors de mon temple. Qu’il aille donc s’écraser en son temple sinistre là où ses minions le divertiraient de leur borborygmes grotesques.

Le calme revenu dans mon palais, je chassais de mon cosmos la cendre et le souffre que mon turbulent enfant avait déposé ici et là avant de recomposer d’un geste la table ronde.

« Hermès… »

Toutes traces du passage du dieu du carnage étaient à présent effacées. Nous pouvions reprendre où nous en étions.

« Tes balivernes ne sont pas les bienvenues en ces murs. Garde tes élucubrations pour les faibles d’esprit à même de se faire charmer par tes dons. »

Je devais apparaître incrédule, il en allait de la suite de mon plan. Mais le dieu des voyageurs lui, devait savoir, aussi lui envoyais-je un message télépathique audible de lui seul.

"Hermès, viens me trouver après la réunion, tes dires me troublent et je tiens à en parler sérieusement avec toi, à l’abri des oreilles de tes sœurs."

La discrétion et le secret était désormais de mise, si Hermès avait raison, alors il nous faudrait jouer finement au risque de déclencher le plus grand cataclysme que la création ait jamais connu.

"Joue le jeu en attendant mon fils."


Cette histoire devait être réglée au plus vite, mais d’autre le devaient tout autant.

« En ce qui concerne maintenant tes dires concernant Spartes et son mystérieux commandeur, je ne puis qu’être en accord avec toi. Cet homme me doit des explications. »

Me tournant à présent vers Arwen, je la gratifiais d’un sourire affectueux avant de descendre vers elle.

« Arwen mon enfant, j’ai une tache à te confier. Tu connais Spartes, tu connais son dirigeant, je te nomme donc mon ambassadrice en cette terre sacrée. Vas-y porteuse de ma parole et annonce à cet Hazama que le roi des dieux le convoquera bientôt. »

Bien des choses seraient à éclaircir lors de cette entrevue, mais cela devrait attendre.

« Va mon enfant, que la bénédiction de l’Olympe t’accompagne. »

Déposant un baiser sur son front si pur, j’en profitais pour confirmer mes soupçons concernant sa paternité d’un rapide coup d’œil à ses oreilles si particulières et à cet éclat d’or qui brillait dans ses yeux bleu-vert.

*Oui, le maître du sommeil t’as donné certains de ses traits physique bel enfant.*

Sa tâche était maintenant claire, et je lui faisais entièrement confiance pour rejoindre par ses propres moyens la ville sacrée.

« Maintenant, parlons d’avenir. »

Gravissant une nouvelle fois les marches menant à mon trône royal, je fis volte-face afin de regarder mes enfants resplendissant dans leur nouvelle enveloppe corporelle. Ils me suivraient. Fidèles et puissants, mes enfants me suivraient sur le chemin que j’avais choisis pour nous, car j’étais leur père, j’étais leur roi.

« Nous allons reprendre les rênes de la création, et nous allons le faire de manière subtiles pour commencer. »

Mes quelques observations de la société humaine actuelles m’avaient renseigné sur leur organisation et sur leur hiérarchie. Nous commencerons par leurs chefs.

« Dans un lieu nommé Nations Unies se tient un groupe d’humain gouvernant le destin de leur semblable. C’est à eux qu’il nous faut nous adresser en priorité. Les principaux acteurs du destin politique et économique de l’humanité nous rejoindront de leur plein grès ou comprendrons leurs erreurs avec de l’aide. Un à un, ils tomberont sous notre contrôle ainsi que tous les faux prophètes, puis viendra le temps des miracles, le temps où nous nous révélerons peu à peu à la masse populaire sous diverses formes, attisant leur imagination et leur ferveur religieuse. Et lorsque'ils nous appellerons de leur vœux, lorsque leurs subconscients se souviendra de nous, nous n’aurons bientôt plus qu’à leur apparaître sous notre véritable jour pour qu’ils tombent à genoux devant leur créateur. »

Tous devraient participer, les guerriers, les stratèges, les inspirateurs, tous devraient œuvrer de concert afin que mon plan se déroule sans accro, et par ma volonté il en serait ainsi.

« Mes enfants, la gloire nous attends. Notre véritable place, celle que nous n’aurions jamais dut perdre va enfin nous revenir. Allez à présent. »

Une tâche immense nous attendait tous, et chacun avait à présent son rôle à jouer.

Jetant un coup d’œil rapide au dieu messager, je m’éclipsais pour ma part dans un des couloirs juxtaposant la salle du conseil, espérant qu’il saurait se faire discret lorsqu’il me rejoindrait.

Zeus intervient dans le défi lancé par Arès contre Hermès et chasse Arès du topic. Il pourra reprendre son RP à sa citadelle d’airain.

Artémis, Arwen et Clio peuvent terminer le topic, quand à Hermès, il peut ouvrir directement un nouveau topic privé où je le rejoindrais.
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Artémis
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MessageSujet: Re: Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus   Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus - Page 2 Icon_minitimeLun 3 Fév - 21:09

Défi !!!

Rien ne pouvait davantage harponner la déesse de la Chasse que cela. Les muscles bandés, la Lionne était prête à mordre, tendue à s'en faire souffrir, son regard devenu si sombre braqué sur son demi-frère. La Guerre ne pensait qu'à aiguillonner la Chasse sur la voie des sanglants chemins qui faisaient son quotidien. L'entraîner vers ce qui était la plus intense de toutes les traques : celle des humains armés de plus performantes de toutes les armes, celle des guerriers cosmiques. A ses yeux, les paroles d'Arès prenaient encore plus de charmes que celles des légendaires sirènes. Voir en cette puissance de la nature divine une ensorceleuse était sans nul doute la plus étonnante des visions et pourtant, un court instant, si bref mais bien réel, le dieu sanglant avait presque réussi à tourner la tête de sa cadette.

De quoi mettre en avant ta nouvelle puissance, mon frère. Entre fauves assoiffés de sang, enragés de la pire des façons, on se reconnait. Seulement...

A ce moment précis, la table éclata sur le côté, créant un fracas digne du seigneur des champs de bataille. Un son qui n'avait fait qu'éveiller en la déesse l'instinct qui était le sien.

- Je suis la Lionne protectrice des femmes. Bas les pattes, Arès, aucune d'entre elles ne sera jamais pour toi ! Si tu veux une adversaire, adresse-toi à moi !!!

Imposante et redoutable, parée du charisme de la puissante lionne du désert, celle écrasant tout sous ses pattes dorées, la déesse lune était sans doute sous la seule apparence plaisant à Arès. Une tueuse, une guerrière sans crainte des blessures, sans pitié tout comme lui, ne demandant qu'à rentrer ses crocs et ses griffes dans la chair de sa proie et sentir son sang couler avec force dans sa gorge. Un sang propulsé par un coeur gonflé de panique avant d'enfin sentir le dernier souffle quitter son corps.

Oui, ce que cette image d'une pseudo version féminine de lui devait lui plaire. Lui plaire autant que la vision de son jumeau, le magnifique et précieux Apollon devait le révulser.

Une lueur dans son regard, celle des braves avant que la voix de Zeus ne se fasse de nouveau entendre et, mieux encore, envoie valdinguer au cent mille diables le fier Arès.

Superbe lancer, père...

Une telle puissance était digne du maître de l'Olympe. Le temps de remettre un peu d'ordre dans sa tenue et la déesse lune prit la parole.

- Magnifique père, j'étais aussi prête à défendre mes soeurs et ma nièce. Arès est resté pareil à lui-même tout en évoluant comme nous tous. Maintenant, je prends note de tous ce qu'il s'est passé céans et de votre volonté. Dès que tout sera revenu dans l'ordre en Olympe, je m'attellerai à cela. Ma place n'est pas parmi ces assemblées de primates masculins. Ce n'est pas à vous que je dois rappeler combien la compagnie des hommes me répugne mais je peux apporter mon soutien de bien des façons.

Permettez juste que je me retire le temps de remettre de l'ordre dans les dégâts causés à mon temple et celui d'Apollon, ensuite, lorsque je me serai remise, je prendrais place sur le jeu que vous avez décidé de commencer. Les humains nous ont que trop négligés et nous avons tant de méthodes pour leur rappeler notre existence.


Puis, se tournant vers les Muses et Arwen.

- J'ai été heureuse de te rencontrer en ces terres, ma nièce, reçois ceci en cadeau de la part d'une parente. Pour ce qui est de ta mère et de ta tante, ne crains rien, je suis là pour tenir les brutes au loin. Pars donc tranquille, ma douce.

Et se tournant vers Hermès.

- Quant à toi, apprend que la parole, si elle peut s'avérer une arme redoutable, peut aussi causer ta perte. Un jour, ni père ni moi, ne serons là pour te sauver. Aussi veille à te renforcer ou à gagner en furtivité, jeune faon.

Et sur ces paroles, l'incarnation de la Lune s'éclipsa...

==> Temple d'Apollon

[Artémis offre une peau de biche aussi blanche que la neige à Arwen]

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MessageSujet: Re: Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus   Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus - Page 2 Icon_minitimeMar 4 Fév - 23:03

L'air autour de nous ne cessait de s'emplir d'électricité et de remous incandescents. C'en était plus qu'effroyable aux yeux de simples mortels mais pour nous, déesses, c'était tout autre chose. Je connaissais les Enfers, je connaissais la souffrance, j'en savais bien plus sur les terres de sang et de flammes de l'autre monde que la majorité des éveillés rassemblés en ce temple. Le Royaume de mon roi était aussi lumineux et merveilleux que lui mais il en était tout autre chose pour celui de son suzerain. Pour l'avoir traversé et pour avoir enduré les affres de la folie, je pouvais me réclamer de la même trempe que les plus anciens guerriers. Rares étaient les éléments à avoir de la portée sur moi mais en ce cas, elles étaient terrifiantes, voire mortelles dans le sens divins du terme. Rien de commun avec le simple scellement dont se délectait tellement notre soeur aux yeux pers. Non, c'était bien pire que cela, bien pire. Un instant, mon coeur s'affola de nouveau.

Hypnos, mon amour, mon roi, mon époux.

Dans le regard de Zeus, dans ses yeux, je sentais qu'il avait compris. Qu'il posait une question dont il avait déjà la réponse. Les origines d'Arwen, notre enfant, notre petite princesse lui étaient maintenant connues. Je ne savais quand exactement cela s'était produit mais j'en étais absolument certaine, le maître de l'Olympe savait. Et j'avais aussi la certitude que cette conviction s'était peintes sur mes traits.

Arwen, notre enfant...

Même savoir Arès sur le point de frapper ne pouvait me détourner d'elle et de cette angoisse que je ressentais pour elle autant que pour celui que j'aimais de toute mon âme. Les cris d'Arès, les réponses, flamboyante d'Artémis, verbale d'Hermès ne pouvaient m'en distraire jusqu'à ce que la puissance de Zeus, ne se fasse ressentir, s'abattant d'une seule frappe sur le dieu des Carnages. D'un regard, je le vis disparaître dans un fracas de poussières et de cendres. De quoi endommager encore davantage le temple suprême de l'Olympe. Tant de vacarmes en l'enceinte sacrée, de quoi dans les temps anciens finir sur un châtiment à la hauteur de l'injure. Pourtant, cela ne fut pas le cas. Arès avait été expulsé manu militari mais cela n'avait pas été suivi d'une malédiction ou d'une punition digne de la cruauté dont pouvait faire preuve certains de mes frères et soeurs. Cela semblait même trop doux.

Par deux fois, Arès avait attenté à la vie de certains des préférés de Zeus au sein de notre immense fratrie et par deux fois, Zeus l'avait simplement frappé sans émettre de vengeance sur sa tête. Certaines choses devaient occuper l'esprit du maître des Nuées. Certaines réalités qui le poussaient à faire preuve de mansuétude envers la Guerre.

Pense-t-il avoir un jour besoin de lui ?

La question me taraudait tandis que face à Clio, tapie entre moi et ma splendide Arwen, je m'efforçais de faire bonne figure. La vie pouvait ressembler en certains points à une Comédie avant de basculer aussi brusquement que traîtreusement dans la pire des comédies. Je me devais de paraître forte pour les miens. Pour mon merveilleux Lucian, pour notre petite princesse, pour Clio, ma tendre petite soeur, pour l'espiègle Hermès et même la redoutable Artémis. Tous étions du sang du grand Zeus...

Tous, nous sommes de la même famille.

Lentement, le calme revint et avec lui, la décision de Zeus. Un long soupir m'échappa soudain sans que personne ne puisse réellement en comprendre la raison profonde. N'importe qui pouvait songer que j'étais rassurée de voir Arès écarté pour un moment et cela me comblait. Je me sentais tellement mieux de savoir Arwen sur le point de repartir à Sparte. Là où elle n'aurait rien à craindre des accès de fureur de son oncle.

Lentement, je respirai, laissant même une délicate larme glisser le long de ma joue. J'étais tellement rassurée que cela avait fait tomber toute la tension accumulée en si peu de temps. D'un geste, j'attirai mon enfant contre moi. Ma main tombant sur la peau si blanche dont lui avait fait présent la déesse Artémis avant de nous quitter, ne me laissant pas le temps de répondre et encore moins de la remercier de son aide et de sa protection. On pouvait en dire bien des choses sur elle et son tempérament violent, parfois bien plus viril que celui de son jumeau. Comme en cet instant où elle s'était dressée, forte et fière face à Arès pour nous défendre, nous les Muses, ses soeurs qu'elle avait toujours protégées, et cette fois encore, elle n'avait pas failli. Jamais, elle ne plierait devant un adversaire et encore moins devant un mâle aussi gonflé de testostérones enflammées qu'Arès. Jamais, Artémis ne me laisserait ni mes soeurs et ma chère enfant. Elle venait à sa façon de me le faire comprendre. S'il nous arrivait quelque chose, à Hypnos et moi, Arwen ne serait pas seule. Sa tante, la puissante déesse Lune veillerait sur elle comme elle l'avait toujours fait avec le choeur des Muses. Puis, me reprenant au mieux, je murmurais à l'oreille de ma fille.

- Je suis tellement heureuse que tout se soit bien passé. Va, ma douce. Je ne sais que trop bien à quel point tu tiens à Sparte. Depuis que tu y es allée, tu rayonnes si fort. Tous nos rêves d'harmonie sont sur le chemin qui les fera passer de rêve à réalité. Ton père et moi serons toujours là pour toi.

J'avais baissé le ton sur la dernière phrase. Je savais que Zeus pouvait entendre quasi tout ce qu'il se passait en son temple mais cet instant était celui d'une nouvelle séparation entre ma fille et moi et je ne voulais que rien ne vienne le perturber. Je savais qu'Hermès aussi veillerait sur Arwen et j'espérais qu'avec de tels aides, elle n'aurait jamais rien à craindre et encore moins la cruauté d'un scellement ou d'une perte d'identité. Se perdre soi-même, rien ne devait être pire que cela. Contempler ainsi Clio m'avait fait tant de mal mais je n'avais pas eu l'occasion de le montrer et maintenant, je me surprenais à me promettre que jamais je ne le lui montrerais.

Non, nous devons être fortes. Nous, les Divines Inspiratrices, sommes là, au coeur du plan de Zeus.

Zeus, à qui, je n'avais pu que témoigner d'un geste mon agrément à son plan. Rien d'autre, je n'avais rien pu dire d'autres comme en ce dernier instant, je me taisais, serrant simplement mon enfant contre moi. L'heure du départ allait bientôt sonner.

==> Temple des Muses

_________________
L'Or et la Foudre guident mes pas. Je suis l'Ange de Lumière et la Divine Inspiratrice veillant du haut de l'Olympe ou des profondeurs du monde des rêves...

Spoiler:
 



Spoiler:
 


Hypnos, mon roi, mon soleil, à jamais, je t'aimerai et suis tienne...

~ Paroles de Thalie ~ ° ~ Paroles de Bloody ~ ° ~ Pensées ~ ° ~ " Transmissions de Pensées " ~


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Arès
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Arwen
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MessageSujet: Re: Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus   Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus - Page 2 Icon_minitimeMer 5 Fév - 18:58

Est-ce donc cela, l'Olympe ? La terre des dieux, celle qui brille de par sa puissance et sa sagesse millénaire. Ce lieu d'où nous est descendue la grande Athéna et toutes ces autres divinités belliqueuses ? Cela ressemble tant en certains points au monde mortel.

Un instant, la blonde scientifique était restée en arrêt, choquée de ce qu'elle avait vu. Certaines de ses illusions avaient explosé en même temps que les colonnes et autres obstacles se trouvant sur la trajectoire de son ancien élève. Depuis le premier jour, Angron avait été un soucis, un danger à tenir à l'écart des grands rassemblements entre futurs spectres et saints. Trop de tension avait été le message d'Hazama. Ce dont la blonde scientifique n'avait bien sûr jamais douté. Puissant, dénué du moindre intérêt pour tout ce qui touchait aux arts et lettres en plus, à un degré encore bien au-dessus des autres disciplines, de la diplomatie, le sanglant Angron n'avait trouvé d'intérêt dans le cursus que pour tout ce qui touchait au combat et aux arènes à tel point qu'on lui avait aménagé un ergastule rien que pour lui. Ce qui était non pas une punition comme le songeait la majorité des élèves mais une friandise plus que délectable pour une brute de son espèce. Et encore les termes étaient bien trop doux en ce qui le concernait. L'enfermer dans ce genre de lieux l'avait tant enchanté qu'il en avait quasi repeint aussitôt les lieux en rouge sang. Dans le même cadre, il s'était mis en tête de ramener des décorations toutes personnelles pour égailler l'ensemble. Une collection digne de lui, du genre à faire passer feu DM du Cancer pour un collectionneur de bisounours. S'il n'y avait eu l'odeur pour le trahir, entre autre, ses petites collections auraient pu un tantinet passer inaperçues. Seulement, la disparition brutale de tout ce que les environs et autre comptaient de malsain et brutal voire dément ajouté aux coloris rouges qu'avait rapidement pris l'arène avait fini par attirer l'attention du corps professoral. Une petite visite s'était donc imposée et la ballade en valait la peine pour peu qu'on pouvait se frayer une passage entre le mont de crânes soigneusement empilé et le mont de métal tordu. Bref, Angron n'avait pas apprécié l'écartement, il l'avait adoré tout en nettoyant la zone de tout ce qu'il y avait de guerriers dans les parages. De quoi faire de Sparte la ville la plus sûre tant la réputation de ville dévoreuse de malfaisants, exceptés les futurs spectres, s'était emparée d'elle.

Cela ne tenait plus que du souvenir à présent mais voir le dieu de la Guerre tel qu'il sommeillait sous les muscles d'acier d'Angron était une image qu'elle n'oublierait pas de sitôt. Une image de son oncle qu'elle avait si souvent contemplé. Seule Athéna pouvait lui faire face selon les récits mythologiques mais cela ne restait jamais que des écrits anciens. Voir Zeus, Artémis et même Hermès se dresser contre lui était une nouvelle preuve que l'ensemble des Olympiens étaient bien plus redoutables que l'histoire ne le laissait bien croire. Sa mère, Thalie, était une guerrière, elle aussi, à sa façon, mais une guerrière capable de prendre les armes, ses armes, plus que subtiles mais toutes aussi dévastatrices que celles de ses frères et soeurs, Arès excepté. Rien ne surpassait la Guerre en duel pur sur son domaine mais elle n'était pas invincible. Le tout était de trouver son point faible. Et cela était peut-être plus flagrant qu'on ne le pensait...

Mère...

C'était si bon de sentir la douceur de la Muse de la Comédie tout contre elle. L'amour de sa mère étincelait de mille deux. Les muses avaient ce don, ce don unique dont nul ne pouvait se douter de la portée.

Sinon, Zeus...

Un regard ravi à son grand père. Arwen ne pouvait cacher sa joie de partir, de rentrer en sa seconde demeure, à Sparte. Aussi s'inclina-t-elle avec élégance devant Zeus.

- Bien, seigneur Zeus, je vais de ce pas me retirer et rentrer à Sparte. Je vous remercie de tout coeur de votre accueil. Je suis aussi heureuse d'avoir rencontré ma famille. Je vous demande juste le temps de dire au revoir à ma mère et à mes tantes et oncle. Je ne dis pas adieu à Angron, je ne sais que trop bien que si la guerre apparaît quelque part, il sera le premier sur le champ de bataille. Pour lui, c'est le retour en ce qu'il aime le plus, désire le plus sans jamais être rassasié. La Guerre elle-même, juste la Guerre.

Et embrassant la main de Zeus.

- A notre prochaine rencontre, grand père Zeus, maître de l'Olympe.

Le reste se passa entre les muses et la jeune femme. Elle avait bien sûr accepté le cadeau de la déesse de la Chasse en ces termes.

- Merci, ma tante. J'ai toute confiance en toi. Je regrette juste que tu n'aies pas pu séjourner davantage à Sparte. J'en aurais été ravie. Une immense merci pour ce présent, j'en prendrais le plus grand soin.

Les autres paroles entre Arwen et Thalie ne concernaient qu'une mère et sa fille. Puis, ce furent les adieux à Clio et Hermès.

- Au revoir, oncle Hermès et tante Clio. J'espère que ta mémoire reviendra vite, ma tante. L'Histoire est trop précieuse pour se perdre. Chacune des Muses est un trésor dont l'éclat illumine le monde avec la bénédiction de Zeus.

==> Sparte Bureau d'Hazama


Dernière édition par Arwen le Dim 9 Fév - 22:40, édité 1 fois
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Clio
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MessageSujet: Re: Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus   Une Biche aux cornes d'or pour réveiller Zeus - Page 2 Icon_minitimeSam 8 Fév - 10:35

Arès n'avait pas tardé à lancer un duel à Hermès alors que ce dernier avait proféré des paroles étranges. Le Messager des Dieux avait parlé d'une étrange force, le Chaos, qui habitait Arès. L'enfant-Muse avait levé les yeux vers sa sœur en quête de plus d'informations. Mais elle n'avait pas eu le temps de faire quoique se soit d'autre que le Dieu de la Guerre défiait celui des Voleurs dans un combat à mort. La Muse n'avait pût s'empêcher de trembler pour Hermès. Arès avait l'air si déterminé...

"Hermès, fais attention... Prends garde à toi."

Elle ne se sentait pas très rassurée. Pour Hermès et pour toutes les divinités présentes qui pourraient être la proie de la fureur de la Guerre. Elle aimerait faire quelque chose, mais sentait qu'elle ne serait d'aucune utilité ]dans ce combat. Elle n'était qu'une faible enfant à peine revenue parmi les dieux et incapable de se souvenir de quoique se soit sur sa vie passée. Tout ce qui lui restait, c'était l'affection qu'elle ressentait pour ces divinités, et son envie de ne pas les décevoir. Le dieu de la Guerre fut alors expulsé de force du temple par Zeus.

-Le Chaos...

Zeus ne croyait visiblement pas aux affirmations de son plus jeune fils. Il confia une mission précise à Arwen avant de leur exposer son plan. Un plan de domination progressive du monde en commençant par un lieu qu'il avait appelé Nations-Unies. Dominer le monde? Réapprendre aux humains à honnorés les dieux qu'ils étaient? Mais ne prendraient-ils pas le risque de trouver des membres de leur famille sur leur route? A commencer par la protectrice de la Terre de la Terre en personne?

"Athéna..."

Artémis s'était elle aussi tenue prête à se battre pour défendre les Muses et Arwen. Maintenant que le danger était écarté, elle retournait dans le temple de son frère, après avoir prodigué ses conseils à Arwen et Hermès. La jeune Muse admirait la Vierge Guerrière. Elle n'avait rien perdu de ce qui la caractérisait autrefois. Elle était toujours Artémis, déesse de la Guerre et de la Chasse. Mais elle, Clio, ne savait plus très bien qui elle était...

"J'ai été Clio, Muse de l'Histoire et des Épopées... Mais est-ce toujours le cas... Où sont passés tous mes souvenirs, tout ce que j'ai vécu auprès de ma famille... Pourquoi mes pensées ne concernent-elles que des images d'un passé qui ne m'appartient pas?"

Ces questions lui taraudaient l'esprit. Pourquoi n'était-elle plus habitée que par des images qui lui semblait plus attachées à l'Histoire des Hommes qu'autre chose. Etait-elle encore Clio comme l'avaient affirmées toutes les divinités qu'elle avait jusqu'alors rencontrées? Elle leva les yeux vers le plus jeune fils de Zeus qui lui avait une nouvelle fois affirmé qu'elle pouvait compter sur lui et Thalie.

-Je resterais auprès de Thalie, je n'ai plus d'autres endroits à aller de toute façon. Mais toi, prends garde à Arès. Je ne pense pas qu'il en reste là. Ne laisse pas ta chance se transformer en malchance, où il t'auras.


Elle avait dit cela d'une voix douce, sans aucune animosité. Il s'agissait juste d'une mise en garde d'une petite sœur qui ne voulait pas que son grand frère perde la vie. Puis elle s'adressa à Arwen tandis qu'Hermès saluait Thalie. Ses dernières paroles résonnèrent dans son esprit. Qu'elle n'ai crainte, l'Histoire n'était pas perdue. Non, elle ne l'était pas puisque...

-Ne t'en fais pas Arwen, l'Histoire ne se perdra pas. Il y aura toujours des gens pour raconter ce qu'il s'est passé et au besoin même la réinventer à partir de fais réels. L'Histoire trouvera toujours un moyen pour rester dans la mémoire de tous.


Et puis... La Muse de l'Histoire semblait s'être si attaché à préserver le passé qu'il s'était inscrit dans sa mémoire, occultant tout ce qui la concernait. Ses souvenirs de divinité s'étaient effacés au profit de ceux des Hommes. Mais dans ce cas, était-elle vraiment une des 9 Muses? Où était-elle devenue... Autre chose?

-Je n'ai pas beaucoup de pouvoirs pour le moment, Mais si tu penses que je peux t'aider alors viens me voir ou essaye de me prévenir. Peut-être avec cette chose plate que tu m'as donné tout à l'heure.

Elle avait dit sa dernière phrase d'un ton volontairement enjoué pour cacher son trouble à sa nièce. Puis, elle se tourna vers la dernières divinité présente. Attendant de savoir ce qu'elle voulait faire.       
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