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 Deux boulets s'écrasent en Olympe

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Artémis
Déesse lunaire de la Chasse
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MessageSujet: Deux boulets s'écrasent en Olympe   Jeu 31 Oct - 22:11

Je viens d'ici par la compagnie Hazama airline...

PS : désolée pour Sparte mais quand on a un Arès comme élève, on peut s'attendre à ce genre de soucis. Bon, grand frère, je t'attends pas. Je n'ai pas les pulsions de martyre de grande soeur Athéna Razz 


Un déchaînement de lumière, de sang et de cris furent ses dernières sensations, ses ultimes sensations avant le plongeon dans la plus profonde des nuits. En un éclair, un seul, Diane s'était retranchée loin, si loin, au plus profond d'elle-même, avant que ne se lèvent les plus étonnantes des barrières, la soustrayant à la haine insensée d'Angron. Angron, Arès, la Guerre violente, impitoyable et implacable ravageant tout sur son passage jusqu'à ce que son bras ne rencontre plus d'âme à broyer, plus de corps à massacrer. Le néant, le chaos, c'était cela et seulement cela que le seigneur rouge laissait dans son sillage. Un piste encore plus effroyable que la Mort...

Cris, gémissements et torrents de sang.

Seul cela t'exalte, seul cela fait vibrer l'essence divine en toi, tu es la Guerre comme je suis la Chasse et la Nature Sauvage. Tous deux sont des forces hors de portée des simples mortels et si tu avais une once de jugeote, tu te retournerais contre celui qui vient d'intervenir...


Un sourire féroce aurait pu naître sur le visage de la jeune femme si ses forces ne l'avaient abandonnées, la laissant molle et impuissante telle une poupée ballottée par l'immense colonne d'énergie l'expédiant droit vers le Sommet de l'Olympe.

Un tel tressaillement l'avait traversée à cette idée que son corps s'était ranimé. Un éveil qui n'en était encore qu'à ses balbutiements tout en promettant de se finir en apothéose.

Cette espèce de Mâle. Cet Homme juste bon à faire le mal. Plus encore que tous ceux de son espèce, il ne sait que détruire et faire souffrir toutes les femmes et les futures femmes passant à sa portée. Cette engeance débordante de testostérone mériterait d'être enchaîné par les pieds au sommet de l'un des pics de l'Olympe comme sa mère.

Une lueur de colère, cette fois, anima les yeux de Diane, ces yeux dont l'éclat changeait. Bientôt, elle-même oublierait ce qu'avait pu être la splendeur toute humaine de ses iris face à l'incomparable beauté des yeux d'Artémis. La Chasseresse, la Protectrice des Femmes la parerait d'une splendeur aussi pure qu'inquiétante...

Oui, comme ta mère, ta monstruosité de mère. Héra est si méprisable, si haïssable, jalouse et haineuse qu'elle ne pouvait mettre au monde que des monstres comme toi ou des difformes comme cette loque pitoyable d'Héphaïstos dont les cornes sont dignes des siennes.

La colère, à défaut de la tendresse dont elle était tout aussi capable que la déesse de Sagesse, la tirait de l'état de souffrance qui était le sien. Elle l'aidait tout en ne la submergeant pas. Non, pas elle, pas Artémis, dont la maîtrise des émotions enterrait quasi au centre de la terre la soit-disant sérénité du saint de la Vierge. Encore un mâle arrogant qui avait grand besoin d'être remis à sa place.

Un autre cri de rage... Sa méfiance voire sa haine des hommes, dignes des plus féroces amazones, lui offrait, elle aussi, un sursaut d'énergie. Ainsi, la lutte contre les charmes du Sommeil, contre la Mort de son incarnation se poursuivait. Une lutte qu'elle était parfaitement capable de mener sans faillir malgré l'état plus qu'alarmant dans lequel l'avait laissée Angron. Diane vivrait. C'était plus qu'une supposition, c'était une certitude. Elle le sentait, Au plus profond de sa gangue de chair meurtrie, l'esprit de la déesse tenait bon, projetant tout autour de son corps une aura aussi subtile que puissante. Hors de sa chair, elle ne brillait guère plus qu'un halo et encore un halo qui avait la fâcheuse tendance de s'affiner, devenant aussi diaphane et délicat qu'un rayon de nouvelle lune.

Un soupir de la déesse. C'était en effet peu, bien peu, infime même en comparaison de tout ce qu'elle aurait pu déployer en temps normal mais cela suffirait amplement. Maintenant que le Commandeur de Sparte était intervenu, la projetant à Sparte en même temps que son dégénéré de Grand Frère, le danger était presque écarté. Une seule chose, il ne lui restait qu'une seule chose à faire désormais.

Père...

Le temple de Zeus déjà l'appelait. Face à la puissance déchaînée et nourrie de haine à l'état pur du Fossoyeur des Villes, du Chevaucheur Ultime, seule la Foudre destructrice du père des dieux était efficace. Le temps du réveil du roi de l'Olympe était venu et ce serait par le sang de l'une de ses enfants chéries qu'il se ferait. Un sacrifice aurait sans le moindre doute lieu. Celui de la presque totalité de ce qu'il restait de force à Diane d'Ortygie. Au creux de ses ailes, l'Eternelle Vierge avait relégué l'âme de la jeune femme. Jamais une déesse de son rang ne s'abaisserait à naître en bafouant le corps de celle qui était elle depuis sa naissance.

En ton nom tout se sentait...

En ton nom, tout déjà présageait de l'avenir qui serait le tien...

Diane, dors en paix, ton esprit et ta vie continueront à vibrer au travers de moi. Dès que père aura ramené notre rebut d'aîné à la raison, je pourrais te soigner, te mener à te fondre en moi pour que ta vie s'enrichisse de tout ce passé qui est le tien et le mien. Mon âme et la tienne sont une et une seule. Tu n'es qu'un fragment de moi. Un infime fragment qui ne demande qu'à retrouver la mémoire et la grandeur qui sont les siennes. De part ta naissance, tu es Diane et Diane est mon nom pour les latins...


Si évident, c'était si évident que cela avait porté ses fruits et échappé aux ennemis de la déesse. Un plan tout simple mais qui avait au moins le mérite de ne coûter la vie à personne et d'éviter le risque de se faire poignarder par son Grand Pope à peine réincarnée. Le tour d'Athéna devait bien arriver mais il se résumerait qu'à cela, ce souvenir de la tentative d'assassinat du Grand Pope sur la déesse encore tout bébé. Un argument à présenter à Zeus le Tonnant dès qu'elle lui exposerait le danger de confier sa fille préféré à des mortels, des mâles qui plus est. Le tout restait d'y arriver. Aussi, dès qu'elle toucha le sol, elle consacra ses dernières forces à jouer un tour à son cher frère.

Vu qu'elle était la déesse de la Chasse qui penserait à la chercher sous les traits d'une proie. Aussi se changeant en biche, elle prit le chemin du temple de Zeus, espérant juste que sa tête dure de frère remonterait sa piste suffisamment longtemps pour prendre le chemin du Temple de la Lune mais pas assez pour bifurquer vers celui de Zeus...

==> Temple de Zeus



Dernière édition par Diane le Dim 17 Nov - 12:02, édité 1 fois
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Arès
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MessageSujet: Re: Deux boulets s'écrasent en Olympe   Sam 2 Nov - 21:31

Arrow J’ai été tiré de là-bas (tu paies rien pour attendre fichu serpent, je m’occupe de ma demi-sœur et je reviens me faire une ceinture avec ton cuir).

Si prêt, tu étais si prêt d’obtenir ton macabre trophée, seigneur des arènes. A seulement quelques centimètres de la nuque fine et fragile de ta demi-sœur. Quelques centimètres encore et tu aurais éliminé un obstacle de plus sur le chemin du trône de ton père. Quelques centimètres qui auront suffi à te faire échouer.

Sans que tu ne puisses y répondre, le sol sous tes pieds se dérobe, l’arène tout entière semble s’effondrer comme si on lui en avait retiré les fondations. Totalement pris au dépourvus, tu chutes avec le sable vitrifié et les imposantes dalles de pierre au cœur des entrailles de l’arène t’ayant servi de chrysalide, perdant de vue cette tête que tu as tant souhaité détacher de ses épaules.

De tes yeux, tu cherches à présent ton point d’atterrissage, tu prépares tes jambes décharnées pour un saut qui te renverra à ton trophée, mais les secondes se suivent, et aucun fond ne vient te réjouir, pire, une détonation titanesque engourdit tes sens et te ballotte dans les airs.

Tu perds tous reperds, le monde devient sombre et flou, tu ne distingues plus que gravats et poussières. Ton propre corps t’apparaît désormais étranger, revêtu d’une étrange substance argentée suintant de tes muscles décharnés. Est-ce là ta nouvelle chair ? Tu ne te poses même pas la question, car la seule chose t’animant en cet instant, c’est la mort de ta demi-sœur.

Ecartant alors tes membres pour stabiliser ton vol, le vent t’emporte brutalement vers le bas, ou vers tout du moins ce qui te semble être le bas. Toute l’arène semble bouger alors que tu chutes en ses entrailles. Quelle étrange sensation...

Les ténèbres t’entourent, et bientôt tu ne distingues plus rien. La lumière t’a abandonné mais tu t’y accommode, plus encore que tu ne l’aurais crus possible, est-ce un autre des pouvoirs que tu reçus de la Ruine lorsque tu la pris en ton sein ? Peut etre. Toujours est-il qu’à présent, tu y vois aussi bien au cœur des ténèbres qu’en plein jour, et qu’à ta grande surprise, tu chutes au centre d’un tunnel aux murs lisses et sans aspérités. Un piège, un piège dans lequel tu es tombé.

Qui ? Qui a bien put le préparer ? Etait-il à ta seule attention ? Non, cela, même toi tu le sais impossible. Aucun plan n’aurait pu prévoir tes actions à ce point, aucuns stratèges n’auraient pu imaginer que tu te tiendrais ici, à ce moment précis, après avoir autant affaiblis les défenses de l’arène. Personne à moins de pouvoir connaitre l’avenir.

Cette seule pensée te donne la nausée, la notion de devin t’étant à jamais méprisable du fait du jumeau maudit d’Artémis. Ce batard puant d’Apollon, le prochain sur ta liste.

Tes rêves de vengeance sont alors troublés par un terrible choc causant l’arrêt pur et simple de ta chute vertigineuse contre l’une des parois te faisant face. Que s’est-il passé ? L’arène semble à présent couchée sur le côté ou plutôt, elle semble s’etre fait heurter violemment par quelque chose d’assez imposant pour l’avoir retourné.

Est-ce Artémis ? Aucune chance. Cette mégère frigide serait même incapable de soulever ton arme, alors une arène tout entière…

Trop de temps s'est écoulé depuis ta dernière rencontre avec ta demi-sœur, vos retrouvailles te tardent déjà, et beaucoup trop de pierre te bloquent le chemin.

Chargeant alors tes haches de ton pouvoir nihiliste, tu les abats avec violence contre la roche t’emprisonnant, et alors devant toi, un passage se creuse au rythme de ton pouvoir dévastant ce qu’il rencontre. La lumière du jour perce au bout du tunnel, et d’un bond, tu la rejoins, fumant encore de l’accélération prodigieuse que tu viens de réaliser.

De satisfaction, tes traits se déforment, ta propre vitesse à crue de manière exponentielle avec ce petit affrontement. Tu sais que tu n’es pas encore à ton apogée, mais tu sais qu’elle approche. La mort d’Artémis te consacrera, elle marquera ton grand retour comme dieu du sang, comme preneur des cranes.

Et alors que tes sens te révèlent le monde t’entourant, tu restes un instant ébahis par le paysage qui t’entoure.

Sparte… Où est passé Sparte ? Ou sont les maisons des apprentis ? Ou sont les champs, les montagnes, les arènes ? Et quel est ce monde nouveau qui t’entoure à présent ?

Sautant au cœur de ce qui te semble un vaste escalier creusé dans la roche, tu fais maintenant face aux plus immenses grilles que tes yeux ont jamais contemplées. Un ouvrage si imposant qu’il semble ne pas avoir de fin.

Pourtant pas un instant tu n’hésites à abattre tes haches sur cette merveille, elle ne t’est rien d’autre qu’un obstacle, une chose sur ton chemin, une chose à abattre.

Et pour la première fois de ta vie, tu rencontres quelque chose qui te résiste. Tes haches sont repoussées nette, et les grilles demeurent immaculées, sans même la moindre trace de ton attaque.

Quel est ce prodige, quel est cet endroit ?

Tes mains effleurent à présent cet alliage apparemment indestructible et à leur contact, les grilles s’ouvrent silencieusement comme par miracle. Sans le savoir, tu viens de mettre l’Olympe entier au courant de ton retour en son sein.

Tu franchis maintenant le seuil de ces grilles millénaires, et au goutte à goutte, le souvenir de ces lieux te reviens à présent. Tu es ici dans la demeure de ton père, ici à l’entrée de la montagne des Dieux.

L’Olympe, synonyme même de pouvoir et de puissance, résidence des douze dont tu fais partie, lieu du grand sommeil du roi des dieux.

« Non… »

Pourquoi ici ? La réponse t’es venu dès que ton esprit songea à Zeus. Artémis n’est pas venue ici par nostalgie, elle se sait incapable de te stopper, elle sait que sa seule chance de survie réside entre les bras du père de l’Olympe.

Tes sens la recherche inlassablement, mais elle t’échappe malgré tout. Son cosmos est trop faible, et tes sens pas assez aiguisés. Peu importe, tu sais où elle va, elle ne peut aller que là.

« NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON ! »

Tes pieds arrachent le sol à chacune de tes foulées alors que tu files à présent de toute ta vitesse vers le temple du roi des dieux. Tu laisses derrières toi les ruines de l’arène Maximus et le mystère de sa présence en ces lieux sans même y songer. Pour toi le monde est simple, c’est tuer ou être tuer, et à ce jeux tu n’as pas ton pareil.

Arrow Temple de Zeus à la poursuite d’Artémis
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